Motion condamnant l’attentat de Londres; l’opposition officielle transmet ses condoléances au peuple britannique

p>Dans la foulée de l’attentat commis près du parlement britannique, à Londres, le Parti Québécois a donné son appui à une motion présentée à l’Assemblée nationale exprimant la solidarité de la nation québécoise à l’égard des Britanniques.

« L’horreur a de nouveau fauché des vies innocentes, hier à Londres. Nous apprenons aujourd’hui que la population d’Anvers, en Belgique, a fait l’objet d’une tentative similaire. Ces attaques inqualifiables nous interpellent, car elles ciblent nos valeurs les plus chères. Mais nos sociétés démocratiques, pluralistes et humanistes ne sauraient être ébranlées et feront preuve de la résilience nécessaire dans les circonstances. Toutes nos pensées vont aux personnes éplorées et aux victimes de cet acte terroriste », a déclaré le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée.

Pour sa part, Stéphane Bergeron, porte-parole du Parti Québécois en matière de relations internationales, est intervenu de façon très sentie. « Le parlement, c’est la maison du peuple. Attaquer cette institution, c’est attaquer l’essence même de la démocratie, de la liberté. J’ai également une pensée pour celles et ceux qui, au quotidien, mettent en jeu leur propre sécurité pour assurer la nôtre. Chaque matin, nous avons la chance et le privilège de nous réveiller dans une société paisible et sécuritaire. Mais, si nous pouvons bénéficier d’une telle quiétude, c’est parce que des milliers de personnes veillent sur nous, jour et nuit, 365 jours par année. Des événements malheureux comme ceux survenus à Londres, hier, et à Anvers, aujourd’hui, nous rappellent qu’il ne faut jamais baisser la garde. »

Pour visioner l'allocution de monsieur Bergeron, cliquez sur le lien suivant: https://youtu.be/BwDSu-xl50E

Motion soulignant la Journée internationale de la Francophonie: «Il faut aller plus loin que les mots et les voeux pieux» - Stéphane Bergeron

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, de Francophonie et de francophonie d’Amérique, monsieur Stéphane Bergeron, a donné son appui à une motion présentée à l'Assemblée nationale par le gouvernement, le 21 mars dernier, et soulignant la Journée internationale de la Francophonie, ne manquant pas, au passage, d'écorcher la désinvolture, voire la négligence, des libéraux par rapport à la défense du français.

Cette motion se lisait comme suit: «Que l'Assemblée nationale souligne la Journée internationale de la Francophonie, célébrée annuellement le 20 mars; Qu'elle réaffirme son attachement aux institutions de la Francophonie et qu'elle exprime sa conviction que celles-ci représentent des instruments privilégiés pour favoriser la paix, la justice et les droits de la personne; Qu'elle rappelle que la Francophonie est une caractéristique fondamentale de l'identité québécoise et canadienne; Enfin, qu'elle rappelle que la promotion de la langue française hors Québec doit être une priorité, et qu'à cet effet nous devons unir nos forces pour le français».

«Il est de mise de célébrer la francophonie, de célébrer cette langue qui en est l'âme et l'inspiration. Le français est la seule langue, avec l'anglais, qui est parlée sur les cinq continents de la planète. C'est également, avec l'anglais, l'une des deux langues officielles de travail du réseau des Nations unies. Le français est l'une des cinq langues les plus parlées dans le monde et celle qui va connaître, au cours des 50 prochaines années, la plus grande progression au niveau international, et ce, grâce à l'Afrique. Mais il serait inapproprié de se contenter de se gargariser simplement de beaux mots et de belles intentions, après que ce gouvernement ait à peine levé le petit doigt pour empêcher la progression de la bilinguisation dans les milieux de travail», de déclarer monsieur Bergeron.

«Je me permets ici de prêter ma voix à Manon Cornellier, qui, dans Le Devoir, écrivait "Ça suffit, les mots creux! Chaque année, poursuit-elle, c'est le même refrain. Quand arrive la Journée internationale de la Francophonie, les politiciens multiplient les déclarations vantant les vertus du français (...) mais en ce 375e anniversaire de la présence française à Montréal, il faudrait de vrais gestes pour contrer la fragilisation du français dans la métropole. (...) Entre 2011 et 2036, (...) (l)a part des Québécois déclarant le français comme première langue officielle parlée passera de 85 % à 82-83 %. Celle des anglophones augmentera de 14 % à 16-17 %. (...) Le premier vecteur d'intégration, avec l'éducation, est le travail. (...) Pour que le français ait tout l'attrait qu'il doit avoir, il faut le promouvoir, le défendre et même le rendre nécessaire, surtout pour travailler. Dans son portrait de la situation au Québec, le Secrétariat à la politique linguistique souligne que 'la francisation des milieux de travail québécois demeure vitale pour l'avenir du Québec', et une des raisons évoquées est le fait que 'pouvoir réussir économiquement et socialement en français reste (...) encore la plus grande motivation à apprendre et à utiliser le français'. Lors de la séance de consultation à Montréal à la fin août, le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, a souligné les dangers de laisser le bilinguisme des francophones devenir la norme et ainsi permettre que les choses puissent se passer de plus en plus en anglais sur les lieux de travail. 'Il y a une langue officielle qui va progressivement devenir marginale et une autre qui va devenir dominante encore plus qu'elle ne l'est présentement'." Cette motion doit avoir une réelle signification et dépasser les mots et les vœux pieux», de conclure Stéphane Bergeron.

Le Québec doit être un leader dans la protection du fleuve Saint-Laurent

Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, et le porte-parole en matière de relations internationales, Stéphane Bergeron, demandent à David Heurtel et à Christine St Pierre, respectivement ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et ministre des Relations internationales, de définir une stratégie pour maintenir la pression en matière de protection de l’environnement.

« En supprimant de multiples budgets dédiés à la protection de l’environnement, l’administration Trump confirme son intention de se désengager de cette responsabilité commune, tel que l’a répété le président américain à plusieurs reprises. Le ministre Heurtel aurait dû prévoir cette orientation, en prendre acte et intensifier les efforts du Québec, en concertation avec les États américains, pour poursuivre et accélérer l’élan global qu’a connu le domaine environnemental ces dernières années », a indiqué d’emblée Sylvain Gaudreault.

Plus spécifiquement, la suppression du budget annuel de 300 M$ dédié aux mesures de restauration des Grands Lacs est une catastrophe, notamment pour lutter contre l’invasion de la carpe asiatique, qui atteint maintenant le fleuve Saint Laurent. « Les Grands Lacs et le Saint Laurent sont des écosystèmes intimement connectés, tant au plan économique qu’environnemental. Évidemment, le désengagement du gouvernement fédéral américain menace les efforts accomplis de façon concertée depuis des décennies, ce qui aura aussi des conséquences désastreuses du côté des États-Unis », a également déploré le porte parole.

« La ministre St Pierre a désormais la responsabilité d’intervenir dans les plus brefs délais auprès de sa vis-à-vis fédérale, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, mais aussi auprès des États américains partenaires du Québec, afin de définir une stratégie d’action commune visant à influencer les décisions prises à Washington. Il est impensable que le Québec reste les bras croisés et ne réagisse pas aux conséquences désastreuses prévisibles de ces coupes. Cela rappelle à quel point le Québec est entravé dans sa capacité de défendre et de promouvoir ses propres intérêts auprès des autorités fédérales américaines, en raison de l’opposition opiniâtre d’Ottawa à permettre l’établissement en bonne et due forme d’une délégation générale du Québec à Washington », a pour sa part indiqué Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 15e anniversaire de l'Association «Le Bel Âge» de Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 16 mars dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 15e anniversaire de l’Association «Le Bel Âge» de Varennes.

«L'Association "Le Bel Âge" de Varennes célébrait récemment son 15e anniversaire de fondation. Je tiens à profiter de cette occasion pour exprimer toute ma reconnaissance envers les personnes, qui, au sein de cette remarquable organisation s'engagent en faveur du mieux-être des aînés de Varennes et des environs. Je pense tout particulièrement à celle qui en dirige présentement les destinées, et ce, depuis déjà plusieurs années, madame Marie-Claire Cardin, ainsi qu’à l’un de ses fondateurs, monsieur Roger Desjarlais», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Les nombreuses activités organisées par "Le Bel Âge" permettent aux aînés d'échanger, de partager et de se divertir, ce qui contribue à prévenir leur isolement et favoriser leur socialisation. Ce faisant, ils poursuivent leur apport positif à la communauté, ce qui concourt à l’amélioration de leur qualité de vie. En offrant aux aînés des activités qui répondent à leurs besoins et à leurs attentes, les formidables bénévoles du "Bel Âge" contribuent à faire de la Ville de Varennes et ses environs un milieu où il fait bon vivre. Mille mercis, donc, bon 15e anniversaire, encore une fois, et longue vie au "Bel Âge" de Varennes et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

Poissons appâts; le Parti Québécois dénonce l'improvisation libérale

En compagnie de ses collègues Stéphane Bergeron (Verchères), Sylvain Rochon (Richelieu), Guy Leclair (Beauharnois) et André Villeneuve (Berthier), le porte-parole du Parti Québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, a dénoncé le règlement "mur à mur" du gouvernement libéral dans le dossier des poissons appâts. Aux côtés de plusieurs acteurs du secteur, les députés ont tenu un point de presse à Contrecœur, en Montérégie.

« Encore une fois, le gouvernement s’attaque aux utilisateurs de la faune. Sans aucune période de transition pour les adeptes et les industriels, le ministre décrète la fin de la pêche avec poissons appâts l’été, et la fin de la pêche avec poissons appâts vivants l’hiver, et ce, dès le 1er avril. C’est inacceptable! Plutôt que de pénaliser tous les pêcheurs, le ministre doit prendre ses responsabilités et resserrer le contrôle de ce type de pêche. Les industriels et les adeptes sont ouverts à travailler avec le ministère pour trouver des solutions; l’abolition pure et simple de cette activité qui génère des retombées économiques importantes n’est pas une solution pour eux », a soutenu Sylvain Roy.

Les députés du Parti Québécois ont également dénoncé le fait que le nouveau règlement ne soit pas harmonisé avec ceux des États frontaliers, ce qui aura, disent-ils, des conséquences négatives sur la pratique de la pêche au Québec. « C’est deux poids, deux mesures! À titre d’exemple, sur la rivière des Outaouais, le lac Saint-François ou le lac Memphrémagog, qui se trouvent à la fois en territoire québécois et ontarien ou américain, un pêcheur québécois ne pourra pratiquer son sport avec des poissons appâts, contrairement au citoyen ontarien ou américain. Le gouvernement change un règlement sans même s’assurer que les juridictions voisines font de même. Quelle improvisation! »

Mentionnons que depuis plusieurs années, les adeptes de pêche appréhendent aussi la rupture de clientèle, qui devrait se produire autour de 2019. « Le changement de réglementation est une tuile de plus qui s’abat sur les pêcheurs, eux qui craignent déjà que la relève ne soit pas au rendez-vous. Le ministre doit s’asseoir avec les pêcheurs pour trouver une solution non seulement pour prévenir la présence d’espèces envahissantes, mais également pour maintenir vivante la pratique de la pêche avec poissons appâts », ont conclu les députés.

Pour signer la pétition que parraine Stéphane Bergeron en faveur du maintien de la réglementation en vigueur relativement à la pêche aux poissons appâts vivants, rendez-vous à l’adresse https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6499/index.html avant le 24 mars 2017.

 

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