Le gouvernement libéral adopte le projet de loi 107 et garde en poste le directeur de l'UPAC

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé l’attitude du gouvernement libéral, qui s’est empressé de faire adopter, contre l’avis de tous les partis d’opposition, du syndicat des policiers provinciaux et de la plupart des observateurs de la scène politique québécoise, le projet de loi 107, qui a notamment pour effet de renforcer les pouvoirs et l’autonomie de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC), chargée, ultimement, de surveiller ses activités. «C’est le directeur de l’UPAC qui avait réclamé ces pouvoirs et cette autonomie supplémentaires. Or, l’UPAC est complètement dysfonctionnelle et la dernière chose qu’on devrait faire, dans les circonstances, c’est de s’empresser à lui donner davantage de pouvoirs et d’autonomie! On aurait dû prendre un temps d’arrêt et examiner attentivement la situation qui y prévaut, notamment au niveau de la direction», de déclarer monsieur Bergeron.

«Le gouvernement, a-t-il poursuivi, semblait davantage pressé d’en finir au plus vite avec ce projet de loi, que de remettre en question le mode de nomination du directeur et encore moins son maintien en poste. Cela soulève des questions… Pourtant, ce projet de loi a été déposé il y a maintenant 18 mois. Pourquoi est-ce donc tout à coup devenu une urgence nationale en ce début de session parlementaire?»

«Depuis la création de l’UPAC, nous mettons en cause l’indépendance du commissaire, nommé par le gouvernement sur lequel il est notamment appelé à enquêter. Nous avons donc proposé qu’au même titre d’autres officiers chargés de contrôler les activités du gouvernement, tels le vérificateur général ou le protecteur du citoyen, le directeur de l’UPAC soit nommé par un vote aux 2/3 de l’Assemblée nationale. Se drapant dans les principes vertueux de la séparation des pouvoirs, le gouvernement affirme que cela doit relever de l’exécutif. Or, la séparation des pouvoirs, dans le système parlementaire britannique, est, en quelque sorte, une vue de l’esprit, puisque l’exécutif est issu de la majorité législative et qu’il nomme les principaux officiers judiciaires! Ce qu’il oublie de dire, c’est qu’aux États-Unis, où il existe une réelle séparation des pouvoirs, c’est le Sénat qui ratifie la nomination du directeur du FBI et que c’est le conseil municipal de New York qui nomme le directeur du Department of Investigation, qui a pourtant servi de modèle à l’UPAC. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même ici?», de s’interroger le député de Verchères.

«Maintenant qu’il a les pouvoirs et l’autonomie qu’il réclamait, le directeur de l’UPAC a une obligation de résultats jusqu’aux élections, puisqu’il a lui-même déclaré – déclaration fort troublante, d’ailleurs – qu’il n’y aurait pas d’arrestation pendant les élections. Après l’élection d’un gouvernement du Parti Québécois, le 1er octobre prochain, un nouveau directeur de l’UPAC sera nommé aux 2/3 de l’Assemblée nationale, car, comme c’est maintenant prévu avec l’adoption du projet de loi 107, monsieur Lafrenière aura alors complété son mandat de 7 ans», de conclure Stéphane Bergeron.

François Legault promet des baisses de taxes scolaires pour obtenir des votes au détriment de la qualité de l'éducation

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé la position de la CAQ sur les taxes scolaires, qui priverait les écoles du Québec de 1,3 milliard de dollars par année.

«L’attrait du pouvoir fait perdre tout sens des responsabilités à François Legault et à la CAQ; pour des votes, ils promettent une chose et son contraire, soit de réduire les taxes scolaires et réinvestir en éducation! Comment peut-on priver le réseau de l’éducation de 1,3 milliards de dollars additionnels et prétendre que cela n’aura aucun effet sur la qualité de l’éduction prodiguée à nos enfants, alors que ceux-ci ont déjà dû essuyer d’importantes coupes dont ils ont largement fait les frais jusqu’ici? C’est tout simplement impossible de couper 1,3 milliard de dollars additionnels, tout en réinvestissant en éducation, et ce, sans faire de déficit. C’est comme si quelqu’un disait: "je vais travailler moins, dépenser davantage, et ce, sans m’endetter". Le simple bon sens indique que ça n’a absolument aucun sens. C’est pourtant ce que promet François Legault, qui espère que la population n’y verra que du feu. Or, j’ai confiance dans le jugement de nos concitoyennes et concitoyens, de même que dans leur capacité de faire la part des choses. Les gens ne seront pas dupes de cette basse manœuvre électoraliste», de déclarer monsieur Bergeron.

«Ce qui me semble évident, c’est que la réussite scolaire ne fait pas partie des priorités de la CAQ et de son chef… Ils prétendent puiser à même des surplus budgétaires déjà affectés pour financer les baisses de taxes supplémentaires promises, lesquelles viendront grever encore davantage les enveloppes déjà largement insuffisantes dévolues au réseau de l’éducation. Qui en fera les frais, si ce ne sont les enfants eux-mêmes? Les coupures libérales se sont déjà traduites par des réductions draconiennes, notamment au niveau des ressources spécialisées, laissant en plan et hypothéquant sérieusement l’avenir d’enfants présentant des difficultés d’apprentissage ou d’intégration», d’ajouter le député de Verchères.

«Bien au contraire, il faut réinvestir en éducation, pour soutenir les élèves en difficulté, rénover les écoles, embaucher des professionnels; il nous faut un État fort au service des élèves. Cela dit, nous ne sommes pas aveugles et insensibles. Nous savons qu’il existe des problèmes d’équité, que le fardeau fiscal des contribuables est à la limite du supportable et qu’il faut donc proposer des solutions novatrices aux Québécoises et Québécois. Cela dit, nous le ferons de façon responsable, sans jamais promettre l’impossible au détriment de nos enfants, qui constituent l’avenir de notre nation», a conclu Stéphane Bergeron.

L'aquarelliste Linda Papa expose ses oeuvres au bureau de Stéphane Bergeron

Depuis le 9 février dernier, de nombreuses œuvres de l’aquarelliste Linda Papa ornent les murs et illuminent les espaces communs du bureau de circonscription du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et ce, jusqu’au 10 mai prochain.

Diplômée en arts plastiques, Linda Papa a également suivi une formation en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Par la suite, elle a longtemps enseigné la peinture et animé des ateliers de création dans le cadre de divers événements. Depuis 1990, elle participe activement à des expositions collectives et individuelles. On retrouve plusieurs de ses œuvres dans des collections privées et dans certains lieux publics.

Linda Papa perfectionne son art au gré de ses expériences et de ses contacts avec les autres. Depuis plusieurs années, l’aquarelle est son médium de prédilection. «Le jeu avec l’eau et les couleurs, la lumière et la transparence me ramène à l’essentiel, soit une quête de beauté et d’harmonie. Je cherche à exprimer dans mes tableaux la simplicité, la douceur et le calme de mes découvertes personnelles. Oscillant entre l’abstraction et la figuration, je crée un lieu où je peux donner libre cours à mon imagination, dans un lyrisme qui m’est propre», précise Linda Papa.

«C’est un réel privilège, pour moi, que de pouvoir offrir à des artistes de la trempe de madame Papa une autre opportunité de mettre en valeur le fruit de leur talent et de leur travail, d’autant que cela permet, par la même occasion, d’égayer notre environnement de travail, et ce, pour le plus grand plaisir des membres du personnel, mais aussi des citoyennes et citoyens qui nous rendent visite et que j’invite d’ailleurs à venir admirer en grand nombre ces œuvres magnifiques, qui se caractérisent par un style à la fois très affirmé et tout en nuances», de déclarer Stéphane Bergeron.

Rappelons que le bureau du député de Verchères est situé au 1625 boulevard Lionel-Boulet, local 103, à Varennes.

Le nouveau centre de détention de Sorel-Tracy doit urgemment tenir ses promesses, estiment Sylvain Rochon et Stéphane Bergeron

Le député de Richelieu à l’Assemblée nationale, Sylvain Rochon, a tôt fait de réagir aux préoccupations exprimées, hier, par Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, quant aux vices de construction susceptibles de menacer la sécurité du personnel. « J’ai assuré monsieur Lavoie que je faisais miennes les préoccupations qu'il a exprimées à La Presse et lui ai garanti que je ferais un suivi serré auprès du ministre de la Sécurité publique, a indiqué le député. J'ai d’ailleurs immédiatement discuté du dossier et de son suivi avec notre porte-parole en matière de Sécurité publique, mon collègue de Verchères, Stéphane Bergeron. Nous sommes tous deux d’avis que le nouveau centre de détention doit urgemment tenir ses promesses ! »

Si le député reconnaît, à l’instar du président du Syndicat, que la sécurité de la population n’est pas compromise, il considère inacceptable que le centre, dont la livraison a été retardée, présente des vices aussi graves que des portes de cellules qui se défoncent en quelques coups de pied ou un système de surveillance qui ne fonctionne pas pendant plusieurs heures.

Le gouvernement du Parti québécois avait, à l’époque, soutenu la construction de ce nouveau centre de détention qui en plus de tripler la capacité devait améliorer les conditions de vie des détenus et l’environnement de travail des agents correctionnels et des autres membres du personnel, dont leur sécurité. « Mais, rappelle Stéphane Bergeron, on n’était pas favorable à la formule du partenariat public-privé où les risques incombent au public tandis que les profits aboutissent dans la poche des promoteurs. D’ailleurs, les travaux que nous avons lancés aux centres de détention de Sept-Îles et Amos l’ont été en mode traditionnel. Mais, le processus était trop avancé à Sorel-Tracy quand nous sommes arrivés au pouvoir, en 2012, et le fait de passer du mode PPP au mode conventionnel aurait entraîné de longs délais et d’importantes pénalités financières. Compte tenu du problème de surpopulation carcérale, nous n’avons eu d’autre choix que de poursuivre le projet élaboré sous les libéraux… avec le résultat qu’on connaît aujourd’hui ! »

Au moment de l’inauguration, en mai 2017, le ministre de la sécurité publique, Martin Coiteux, avait pourtant affirmé que le nouvel établissement répondait « aux dernières exigences en matière de sécurité ». Stéphane Bergeron et Sylvain Rochon se demandent si cette sécurité n’a pas été sacrifiée sur l’autel de l’austérité imposée par le gouvernement libéral en début de mandat. « Quelle qu’en soit la raison, la situation doit être corrigée sans délai et ce ne sont pas les contribuables qui devront en faire les frais », a soutenu le député Rochon.

Stéphane Bergeron de retour comme porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, ainsi que la vice-cheffe, Véronique Hivon, ont annoncé, le 2 février dernier, la composition de la nouvelle équipe de porte-parole de l’opposition officielle. C’est dans le cadre de cette annonce qu’on a appris que le député de Verchères, Stéphane Bergeron, retrouve ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, qui s’ajoutent aux responsabilités qui étaient déjà les siennes.

Reconnaissance complète de l’intégrité de Stéphane Bergeron

«La Commission Chamberland ayant confirmé qu’en tant que ministre de la Sécurité publique, notre collègue Stéphane Bergeron avait fait preuve d’intégrité et de professionnalisme, je suis heureux d'annoncer qu'il reprend ses fonctions de porte-parole en matière de sécurité publique. Il conserve les dossiers des Relations internationales et de la Francophonie», de déclarer monsieur Lisée. Notons qu’il demeure également porte-parole de l’opposition officielle en matière de francophonie d’Amérique.

Rappelons que, le 14 octobre 2016, Jean-François Lisée, qui venait d’être élu à la tête du Parti Québécois, avait notamment confié à Stéphane Bergeron les fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, fonctions qu’il occupera pendant quelques semaines, jusqu’à ce que surgisse la nouvelle concernant la surveillance policière de journalistes québécois, qui aurait débuté en septembre 2013, à l’époque où il était ministre de la Sécurité publique. Comme d’aucuns ont laissé entendre, sans la moindre preuve, qu’il avait pu être à l’origine de cette chasse aux sorcières à l’endroit des journalistes et voulant éviter que le maintien dans ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique puisse faire diversion dans les démarches visant à aller au fond des choses, Stéphane Bergeron a volontairement décidé s’en délester, le temps qu’on fasse la lumière sur toute cette affaire. Dans les heures suivantes, la Commission Chamberland, sur la protection des sources journalistiques, était créée, ce dont il s’est ouvertement réjoui, conscient de l’importance capitale du rôle des journalistes en démocratie et convaincu que cette Commission allait lever tout soupçon à son endroit, ce qu’elle a d’ailleurs fait dans son rapport, qui fut rendu public en décembre dernier. Son intégrité ayant été publiquement réaffirmée, ce n’était plus qu’une question de temps avant que Stéphane Bergeron retrouve ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, ce qui est maintenant fait.

Le principal intéressé s’est dit enfin soulagé et heureux de ce dénouement. «Quand tu t’emploies, jour après jour, à faire ton travail de façon consciencieuse en recherchant sans cesse le bien public, il est difficile de voir certaines personnes laisser planer un doute sur ton intégrité... Je me suis certes inquiété du fait que le contenu de certaines écoutes électroniques avait pu être communiqué aux principaux intéressés, ce qui a potentiellement fait capoter une enquête policière et ce qui constitue une potentielle infraction criminelle. Je n’aurais pas été à la hauteur de mon rôle de ministre de la Sécurité publique si je ne m’étais pas préoccupé d’une telle situation. Mais c’est grâce aux journalistes que j’en ai été informé. J’avais donc toutes les raisons de les en féliciter, non pas de leur en tenir rigueur. Nous avons appris, dans le cadre des travaux de la Commission Chamberland, que celui qui occupait alors les fonctions de directeur général de la Sûreté du Québec, monsieur Mario Laprise, avait déclenché une enquête sur ces fuites quelques jours avant que je ne communique avec lui et qu’il n’a alors jamais été question de surveiller des journalistes. C’est dans le cours de cette enquête, dont je n’ai plus entendu parler jusqu’à ce que surgisse toute cette histoire de surveillance policière de journalistes, que les investigations auraient pris cette étonnante et inquiétante tangente. Cette affaire étant maintenant définitivement derrière moi, je sens que je suis bien en selle pour reprendre mon travail, afin de contribuer à faire en sorte que le Québec soit toujours plus efficace pour circonscrire la criminalité et assurer la sécurité de sa population», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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