Le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée, de passage dans la circonscription de Verchères

Accompagné du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, le chef du Parti Québécois, monsieur Jean-François Lisée, était de passage dans la circonscription, le 5 juillet dernier. Il s’est d’abord arrêté à l’hôtel de Ville de Contrecœur où la mairesse, madame Maud Allaire, lui a présenté les différents projets de développement économique qui sont présentement en cours de mise en œuvre (agrandissement du terminal du Port de Montréal, pôle logistique de transport et zone industrialo-portuaire) et qui donneront lieu à des retombées importantes pour la région, certes, mais aussi pour le Québec tout entier. Il a par la suite visité les installations de Logistec au terminal maritime, puis, en présence de plusieurs maires et élus municipaux, l'usine de biométhanisation de la SEMECS, située à Varennes, qui permet de valoriser les déchets organiques des MRC de Marguerite-d’Youville, de la Vallée-du-Richelieu et de Rouville. Monsieur Lisée s’est dit très impressionné par le dynamisme, de même que l’esprit d’innovation et de concertation qu’il a perçus à travers les différentes présentations et visites. Il y a, selon lui, des leçons à tirer de ces expériences, dont les enseignements peuvent assurément servir d’inspiration un peu partout à travers le Québec.

La conférence de Jean-Martin Aussant sur l'indépendance du 21 juin dernier fait salle comble

Près de 200 personnes, au nombre desquelles on retrouvait le député bloquiste Xavier Barsalou-Duval, la conseillère municipale de Verchères Carole Boisvert, le commissaire scolaire Ronald Tremblay et le candidat péquiste dans Borduas Cédric Gagnon-Ducharme, s’étaient massées pour entendre la conférence qu’a prononcée l’économiste Jean-Martin Aussant à l’invitation de l’Association du Parti Québécois de Verchères, le 21 juin dernier. Intitulée «Remettre le Québec au Monde», cette captivante conférence portait sur l’absolue nécessité, pour le Québec, d’accéder à son indépendance, mais déboulonnant, par ailleurs, chacun des mythes destinés à miner ce noble objectif auquel sont parvenues près de 200 nations à travers le monde, que poursuivent encore de nombreuses autres et qui apparaît donc toujours d’une criante modernité.

C’est ainsi qu’avec l’aplomb qu’on lui connaît, il a notamment taillé en pièces l’argument selon lequel le Québec serait dépendant de la péréquation (qu’il appelle la «pire équation»). «C’est comme si un individu voulant s’acheter pour 50$ de musique pour son iPod se voyait offrir 5$ de plus pour ce faire. Ce qu’on ne lui dit pas, c’est qu’il obtiendrait effectivement pour 55$ de musique au lieu de 50$, mais pas nécessairement pour des pièces qu’il aime. En outre, il apprendra que 10$ auront servi pour des frais d’administration! En bout de piste, il se retrouvera avec 45$ de musique qu’il n’aime pas nécessairement... Un marché de dupes, voilà ce qu’est la péréquation; pas de quoi justifier qu’une nation remette son sort entre les mains d’une autre, bien au contraire», déclarait monsieur Aussant.

Député de Nicolet-Yamaska sous la bannière du Parti Québécois, de 2008 à 2011, ses convictions souverainistes l’amènent à fonder Option Nationale, puis, après un «exil» de deux ans à Londres, il rentre au Québec pour assister aux obsèques de son mentor et ami, le regretté Premier ministre Jacques Parizeau, et devient par la suite directeur général du Chantier de l’Économie sociale du Québec. Depuis son retour au Parti Québécois, il est conseiller auprès de Jean-François Lisée et Véronique Hivon, avec le mandat d’articuler le projet d’indépendance et d’en faire la promotion. Le 15 avril dernier, il devient candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, après avoir reçu l’appui de près des deux tiers des membres ayant pris part à l’assemblée d’investiture.

«Qui a dit que la souveraineté n’intéresse plus personne! On le voit bien; il y a toujours un vif intérêt pour le sujet et il suffit qu’on en parle pour que les gens soient en mode écoute. Plusieurs prétendent que le Parti Québécois, par son engagement à ne pas tenir de référendum dans un premier mandat, aurait tourné le dos à son objectif fondamental. Rien n’est plus faux! L’austérité libérale, que la CAQ se propose de poursuivre avec encore plus de détermination, aura mis à mal l’efficacité de nos services publics, affectant sérieusement la confiance des Québécoises et Québécois en leur État national, que nous avons pourtant mis des décennies à construire pour assurer notre développement, notre prospérité et notre mieux-être collectif. Il faut d’abord redonner au Québec un État digne de ce nom, dont les Québécoises et Québécois seront à nouveau fiers, au point d’envisager la possibilité de le voir prendre la place qui lui revient parmi tous les États de la planète. Il à nouveau temps de voir grand pour notre peuple!», de déclarer le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron.

«Cette conférence complétait bien le dépliant ‘‘Ensemble pour faire du Québec un pays’’, que nous avons fait parvenir dans tous les foyers de la circonscription, il y a quelques jours. Seul le Parti Québécois peut amorcer, à compter du 1er octobre prochain, le processus devant conduire à l’indépendance. Il importe donc que les souverainistes et progressistes se rassemblent autour de lui, afin d’éviter la réélection d’un gouvernement fédéraliste de droite à Québec», d’ajouter la présidente de l’Association du Parti Québécois de Verchères, madame Diane Duplin.

Pour celles et ceux qui ont manqué ce rendez-vous et qui s’en mordent les doigts, les jeunes du Parti Québécois de Verchères ont préparé un montage permettant d’avoir une idée de l’enthousiasme qui y régnait et contenant un lien vers une capsule de cette conférence: https://www.facebook.com/pqvercheres/videos/2029916647049643/.

Le Parti Québécois de Verchères dévoile sa Stephmobile à l'occasion des célébrations de la Fête nationale

C’est à l’occasion des célébrations de la Fête nationale que le Parti Québécois de Verchères a dévoilé sa Stephmobile, à bord de laquelle le député Stéphane Bergeron sillonnera la circonscription pendant la saison estivale, en compagnie de militantes et militants, pour aller à la rencontre de la population à l’occasion des divers événements festifs, culturels et sportifs qui se tiendront d’un bout à l’autre du territoire. Voilà une belle façon de s’adapter au rythme de la saison pour un été fort au services des gens! Entre deux pas de danse, épis de maïs ou prestations, n’hésitez donc pas à lui serrer la pince!

Stéphane Bergeron demande quel était l'objectif poursuivi par le gouvernement de la participation de la vice-première ministre à la conférence Bilderberg

C’est dans le cadre d’une question posée à la vice-première ministre à l’Assemblée nationale, le 12 juin dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, lui a demandé de s’expliquer sur les motifs de sa présence à cette conférence en Italie, de laquelle il ne filtre généralement que fort peu de détails.

«Du 7 au 10 juin derniers avait lieu à Turin l’un des sommets les plus secrets de la planète, celui du groupe Bilderberg. Des notables et gens fortunés en provenance des quatre coins de la planète, comme la reine des Pays-Bas ou encore l’ancien secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, étaient de la partie. On apprenait que, pour l’édition de cette année, la vice-première ministre du Québec et le président de la caisse de dépôt et placement du Québec ont été parmi les rares Canadiens à y être invités et à y avoir été présents. Ce qu’il y a de particulier, avec ce club sélect, c’est que les discussions doivent demeurer secrètes. Bref, on jase de ce qui est bien pour le bon peuple, sans avoir la décence de lui dire de quoi exactement il aura été question. C’est ce genre de trucs qui entretient le cynisme à l’égard de la politique. Dans un souci de transparence et de saine gestion des deniers publics, la ministre peut-elle nous dire ce qu’elle retient de son passage au groupe Bilderberg?», de demander monsieur Bergeron.

Devant les réponses convenues et éminemment générales de la ministre, il est revenu à la charge: «Il y a quelques jours, nous avons unanimement adopté, en cette Chambre, une motion nous enjoignant à faire preuve de plus de transparence au niveau des coûts et motifs des missions à l’étranger. On a beaucoup parlé à la conférence de Turin, semble-t-il, mais puisque les contribuables québécois ont défrayé les coûts de son séjour en Italie pour cette rencontre sélecte, peut-elle leur dire en quoi sa présence était-elle pertinente pour eux?», de s’interroger encore Stéphane Bergeron

Les députés du Parti Québécois de la Montérégie dénoncent les tergiversations douteuses dans le traitement des dossiers des centres de la petite enfance

C'est en présence de représentantes de centres de la petite enfance de la région que, dans le cadre d'un point de presse tenu le 8 juin dernier au CPE L’Attrait Mignon à Longueuil, que les députés du Parti Québécois de la Montérégie ont dénoncé le traitement réservé à plusieurs projets par la direction régionale du ministère de la Famille.

«Nous sommes ici en présences de femmes courageuses, qui, à bout de ressources, décident de prendre le risque de faire une sortie publique, afin que les choses bougent enfin! Nous avons eu l'occasion, lors d’une rencontre du caucus régional, le 7 mai dernier, d'entendre le cri du cœur de ces dames, qui travaillent sans relâche pour de mener à bien des projets d'infrastructures ou de relocalisation, afin que les familles concernées puissent trouver quiétude en confiant leurs tout-petits à des services de garde éducatifs de qualité supérieure. Elles sont venues à notre rencontre, afin de nous exposer les nombreuses et douteuses difficultés qu'elles rencontrent sans cesse avec la direction régionale du ministère de la Famille», a d'emblée lancé le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, monsieur Stéphane Bergeron.

«Certaines d'entre elles se sont vu octroyer de nouvelles places par le gouvernement de Pauline Marois, mais les installations concernées ne sont toujours pas sorties de terre plus de quatre ans plus tard; ce n'est pas peu dire! Je pense notamment au CPE Petit-à-Petit, qui ne parvient pas à créer les places qui lui ont été octroyées, en raison de tracasseries qui ne cessent de se multiplier. C’est ainsi que la Ville de Contrecoeur a dû accepter de prendre charge de plusieurs aspects du projet, mais la direction régionale s’est néanmoins mise à exiger des modifications tatillonnes aux devis, ce qui requérait chaque fois de nouveaux plans d’architecte, imposant du même coup des frais importants pour cet organisme à but non lucratif. Et, une fois le fond de roulement épuisé, on a exigé du CPE qu’il se trouve un endosseur. La Caisse Desjardins Contrecoeur-Verchères a accepté d’endosser le projet, mais la direction régionale a jugé que cet endosseur n’était pas… suffisamment fiable ! Qu’est-ce que ça prend pour la direction régionale du ministère comme endosseur suffisamment fiable; Power Corporation!?!», de s’indigner monsieur Bergeron.

«Il est temps de rendre public les obstacles à répétition qui sont imposés à la construction du CPE L’Attrait Mignon et à ce secteur parmi les plus défavorisés du Québec. Plus de 700 enfants attendent ces 80 places. Des enfants vivent de la pauvreté et pire, de la misère dans ce secteur de Longueuil. Comment expliquer autant de résistance pour des besoins aussi criants pour nos enfants? En leur nom, j’ai parlé au ministre Luc Fortin, qui a affirmé, en mars dernier, qu’il faciliterait l’installation de CPE en milieu défavorisé. Il doit comprendre qu’il y a urgence dans ce secteur de Longueuil et qu’aucun délai supplémentaire ne sera toléré. Chaque enfant qui a été privé des services de ce CPE est pénalisé pour longtemps, parfois toute sa vie», a renchéri la députée de Taillon, madame Diane Lamarre.

«Je suis heureuse que quelqu’un se lève enfin pour les enfants de Longueuil en milieu défavorisé. Je sais que parce qu’on nous met des bâtons dans les roues, certains de mes collègues ont abandonné. Mais abandonner, c’est abdiquer et je ne peux abdiquer pour les enfants et les familles d’ici. J’attends des places depuis 2012. Aujourd’hui, les enfants de la cohorte de 2012 sont en 2e année! Il est primordial de comprendre que la préparation à la réussite scolaire commence bien avant l’âge de quatre ans. Certains de mes petits gradués ne marchaient même pas lorsqu’ils sont entrés ici et je suis fière de dire qu’ils sont maintenant prêts pour l’école, et ce, sur la même ligne de départ que tous les autres», de s’exclamer madame Claudia Beaudin, directrice générale du CPE L’Attrait Mignon, qui déplore le fait que quelque 12 projets de garderies privées soient passés devant le sien.

«Chez nous, à Saint-Roch-de Richelieu et Sorel-Tracy, le traitement laborieux réservé à certains dossiers était tel, que certains n'ont eu d'autre choix que de lancer la serviette, puisqu’avec notamment l’ajout incessant de nouvelles contraintes financières, deux projets nécessaires ont dû être abandonnés», d'ajouter le député de Richelieu, monsieur Sylvain Rochon.

«Pour ma part, il y a maintenant plus de quatre ans que nous attendons la simple autorisation de pouvoir relocaliser notre installation et nous sommes, encore aujourd’hui, presque au même point. Pourtant, cela n’en coûterait pas un sou au ministère de la Famille, puisque le CPE a ce qu’il faut dans ses coffres pour assumer l’entièreté des frais reliés au déménagement. Malgré tout, nous attendons encore et devons composer avec des délais et des requêtes souvent discutables de la part de la direction régionale», de lancer Line Portelance, directrice générale du CPE La Maison Bleue de Varennes.

«Le ministère de la Famille a le devoir de s'assurer d'un service équitable à travers toutes les régions du Québec. Or, il appert que des dossiers analogues, qui cheminent sans encombre ailleurs au Québec, rencontrent sans cesse d’innombrables obstacles, ici, en Montérégie. On voudrait décourager les CPE et les mener à la fermeture qu’on ne procéderait pas autrement! Pendant ce temps, c’est l’abondance et des procédures fluides pour les garderies privées. La direction régionale aurait-elle un parti-pris idéologique en faveur du privé et au détriment des centres de la petite enfance? Pourtant, les études démontrent que les services de garde éducatifs obtiennent de bien meilleurs résultats et un niveau supérieur de satisfaction chez les parents. Le jupon dépasse et il est temps que ça cesse!», de conclure Stéphane Bergeron.

Rappelons que le caucus des députés du Parti Québécois en Montérégie est composé de mesdames Catherine Fournier et Diane Lamarre, respectivement députées de Marie-Victorin et Taillon, de même que messieurs, Stéphane Bergeron, Sylvain Rochon, Alain Therrien et Dave Turcotte, députés de Verchères, Richelieu, Sanguinet et Saint-Jean à l’Assemblée nationale du Québec. En font également partie, madame Cathy Lepage, candidate du Parti Québécois dans La Prairie, de même que messieurs Nicolas Dionne, Cédric Gagnon-Ducharme et Christian Picard, candidats dans Iberville, Borduas et Chambly.

 

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