Médecine en Outaouais; une formation totalement en français doit être assurée

L’annonce, l’automne dernier, de l’établissement d’une faculté de médecine en Outaouais suscite beaucoup d’espoir et d’enthousiasme dans la région, certes, mais il faut s’assurer que l’entièreté de la formation soit offerte en français. C’est l’appel qu’ont lancé Jean-François Lisée, chef de l’opposition officielle et porte-parole du Parti Québécois en matière de langue française, et Stéphane Bergeron, député de Verchères et responsable de la région de l’Outaouais.

« Au Québec, c’est non négociable : la langue commune et officielle, c’est le français. Nous demandons au gouvernement de se montrer ferme, de faire en sorte que le droit des étudiantes et des étudiants de l’Outaouais de recevoir une formation intégralement en français soit respecté », a déclaré le chef de l’opposition officielle.

« L’arrivée d’une faculté de médecine en Outaouais doit être une occasion pour la région et sa population de voir les disparités en santé diminuer. Nous devons lutter contre l’exode des professionnels et des patients vers l’Ontario, et non y contribuer directement ou indirectement! Puisque le début des cours n’est prévu qu’en 2020, l’Université McGill dispose de suffisamment de temps pour s’adapter; elle a en outre toutes les ressources nécessaires pour offrir un enseignement 100 % en français, et ce, dès la première année », a renchéri Stéphane Bergeron.

Afin d’appuyer McGill, le Parti Québécois propose d’associer l’Université du Québec en Outaouais (UQO) à la démarche. « Ceci permettrait de développer dans la région une expertise et, éventuellement, des formations connexes, en plus de fournir aux étudiants un environnement favorable à leur apprentissage », a poursuivi le député de Verchères.

« Il serait cruellement ironique, voire parfaitement inacceptable, que les étudiants de l’Outaouais puissent suivre une formation en médecine en français à Ottawa, mais pas à Gatineau. Le gouvernement doit prendre un engagement ferme à cet égard, et confirmer qu’il favorisera la collaboration de l’UQO », a conclu Jean-François Lisée.

Nouveau défi pour le député de Verchères; Stéphane Bergeron élu à la présidence du caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie

C’est lors du caucus présessionnel du Parti Québécois, qui se tenait à Montréal les 31 janvier et 1er février derniers, en vue de la rentrée parlementaire de la semaine suivante, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a été élu sans opposition par ses collègues à la présidence du caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie.

«C’est un grand honneur pour moi que d’avoir été choisi par mes pairs pour occuper une fonction qui revêt une grande importance au sein de notre formation politique. Il s'agit d'un forum, où élues et élus du Parti Québécois de la Montérégie se rassemblent régulièrement pour discuter des enjeux propres à notre région et développer des propositions à l'intention de nos concitoyennes et concitoyens. Cette instance, en plus d'alimenter le Parti et son aile parlementaire sur les réalités vécues par les gens de notre région, permet également de faire rayonner auprès d'eux notre formation politique, ses élus et propositions. Je tiens à remercier chaleureusement mes collègues pour la confiance qu'ils m'ont ainsi témoignée. Je compte présider nos travaux de façon consciencieuse et collégiale, afin de contribuer à faire en sorte que notre caucus soit toujours plus présent, dynamique et efficace», de déclarer le nouveau président du caucus régional des députés du Parti Québécois de la Montérégie.

«Pour ce faire, je m’inspirerai bien évidemment du travail colossal abattu et des façons de faire développées par mon prédécesseur, le député de Saint-Jean, monsieur Dave Turcotte, reconnu pour sa redoutable efficacité et que je tiens à remercier de tout coeur pour avoir présidé avec brio notre caucus régional au cours des trois dernières années. Son expérience, à titre d'ex-président régional du Parti Québécois de la Montérégie et d'organisateur émérite, aura été des plus utiles pour assurer la coordination de notre action dans la région. J'en profite pour saluer également le travail dévoué des membres de son équipe et pour leur exprimer toute notre gratitude. Nous leur devons largement d'avoir assuré la vitalité de notre formation politique sur le vaste territoire de notre région. Mon équipe et moi-même sommes prêts à prendre la relève et je sais que je pourrai compter sur l'étroite collaboration de Dave et de l'ensemble des collègues de la Montérégie pour mener à bien les dossiers de notre belle région», a conclu Stéphane Bergeron.

Rappelons que le caucus des députés du Parti Québécois est composé, outre monsieur Bergeron, des député(e)s de Beauharnois, Guy Leclair; de Marie-Victorin, Catherine Fournier; de Richelieu, Sylvain Rochon; de Saint-Jean, Dave Turcotte; de Sanguinet, Alain Therrien; de Taillon, Diane Lamarre; et de Vachon, Martine Ouellet.

Stéphane Bergeron élu à titre de vice-président de la Commission des Institutions

C'est le 1er novembre dernier que les membres de la Commission des Institutions de l’Assemblée nationale ont procédé, sans la moindre opposition, à l'élection de leur nouveau vice-président, en la personne du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron.

«C’est un honneur pour moi que d’avoir été choisi par mes pairs pour occuper une fonction qui revêt une grande importance dans notre démocratie parlementaire. Une partie considérable du travail parlementaire s'effectue, en effet, au sein des commissions parlementaires; des problématiques particulières y sont analysées, les projets de loi y sont étudiés, l'activité des ministères et des organismes gouvernementaux y est scrutée, de même que les crédits budgétaires du gouvernement, sans compter que c'est le forum ou des organisations et citoyens peuvent venir s'adresser directement aux élus et leur exposer leur point de vue. C'est le travail constructif et collégial des députés en commissions parlementaires qui, en grande partie, explique que plus de 80% des projets de loi sont adoptés à l'unanimité par les membres de l'Assemblée nationale du Québec. Je compte donc assumer ces nouvelles responsabilités avec tout le sérieux et l'impartialité requis par la fonction, et tiens à réitérer ma profonde gratitude aux collègues pour leur confiance», a déclaré monsieur Bergeron.

«Le rôle de vice-président en est un de soutien à la présidence et à la Commission en elle-même. J’ai déjà été appelé, depuis ma nomination en novembre dernier, à présider la Commission en remplacement de mon collègue et président, le député de Chomedey, monsieur Guy Ouellet. La participation du vice-président est également requise lors de séances de travail visant l’organisation des travaux de la Commission. Le président et le vice-président composent le comité directeur de la Commission, qui définit le calendrier de travail qui sera proposé aux membres. C’est avec rigueur et tout le respect dû à nos institutions démocratiques que je m’efforce de remplir mon nouveau rôle de vice-président de la Commission des Institutions au meilleur de mes capacités», de conclure Stéphane Bergeron.

Bilan de la session parlementaire: les libéraux ont clairement dépassé les bornes!

Le chef de l’opposition officielle, monsieur Jean-François Lisée, et le député Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dressent un bien piètre bilan de la dernière session parlementaire, qui s’est conclue par un bâillon sur le projet de loi permettant aux compagnies gazières et pétrolières de forer à peu près quand et où bon leur semble. Plutôt que de prendre acte du sérieux avertissement que les Québécoises et Québécois lui ont servi lors des quatre élections partielles, Philippe Couillard, constatent-ils, préfère l’ignorer, allant même jusqu'à se targuer d’avoir «sauvé le Québec»... «Mais si les choses sont au beau fixe, comme il le prétend, pourquoi Philippe Couillard envisage-t-il maintenant de proroger les travaux de la Chambre? Le Parti Québécois, de son côté, a bien entendu la volonté de changement clairement exprimée par les citoyennes et citoyens de ces quatre circonscriptions, et il a bien l'intention d'incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin», a déclaré monsieur Bergeron.

«Je pourrais passer des heures à vous énumérer la longue liste de ce que les libéraux ont mal fait. Mais, au-delà de la crise des délais dans notre système de justice, au-delà de leur gestion catastrophique de l’agriculture et du maintien de Pierre Paradis comme ministre, au-delà de la crise au ministère des Transports et du fait que Robert Poëti, qui voulait faire la lumière, a été écarté, ce que nous retiendrons de cette session politique, c’est que ce gouvernement a atteint le point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyennes et des citoyens», d'ajouter Jean-François Lisée.

Une page noire

Au budget de mars 2016, le ministère des Finances prétendait que l’année 2015-2016 afficherait un solde nul. Puis, il a déposé son mensuel financier qui montrait que, pour les 10 premiers mois de l’année financière 2015-2016, le gouvernement affichait déjà un surplus de 1,66 milliard de dollars. Et, au moment de la mise à jour économique de l’automne, en octobre dernier, il a confirmé qu’après toutes les consolidations, nous en étions même arrivés à un surplus de 2,2 milliards de dollars.

«Le premier ministre voudrait partir l’année 2017 avec une page blanche, mais il ne peut pas effacer la page noire qu’il a écrite en 2016. Monsieur Couillard a trop coupé et, lorsqu’il a réalisé qu’il allait dépasser l’équilibre budgétaire et faire des surplus, plutôt que de ralentir la cadence, il a appuyé sur l’accélérateur. Je l’ai interpellé à de nombreuses reprises sur le mal qu’il faisait subir aux citoyens, plus particulièrement aux plus vulnérables de notre société, mais il est demeuré insensible, et ce, même après les résultats désastreux qu’il a connus lors des élections partielles. Il persiste et signe», a poursuivi le chef du Parti Québécois.

La protectrice du citoyen a confirmé ce que nous dénonçons depuis deux ans: «l’austérité a fait mal». Le gouvernement a coupé 900 millions de dollars dans le secteur de la santé depuis son élection. «Ce n’est pas le réinvestissement annoncé lors de la mise à jour économique qui va réparer les dégâts considérables causés par l'incurie libérale, laquelle a mené à des situations totalement inacceptables, qui, dans le cas de certains de nos aînés en CHSLD, s'apparente même à de la maltraitance: culottes pour incontinence qui ne peuvent être changées que lorsqu'elles sont pleines, bains rationnés, patates en poudre chronométrées… Et le premier ministre voudrait maintenant qu'on tourne la page, qu'on parle d'autre chose que des effets pervers de l'austérité libérale», de déplorer le député de Verchères. «En fait, les premiers mots de son discours d’ouverture devraient être des excuses formelles pour les dommages qu’il a causés», a ajouté le chef de l’opposition officielle.

Le Parti Québécois à l’écoute

«Les libéraux ont pourtant clairement déclaré, au terme des résultats catastrophiques qu'ils ont récoltés lors des dernières élections partielles, qu’ils poursuivraient exactement sur la même voie… Or, le dernier geste posé en 2016 par ce gouvernement de "sauveurs" fut justement d’imposer la procédure de bâillon afin d'enfoncer dans la gorge des parlementaires et de la population québécoise un projet de loi taillé sur mesure pour le lobby pétrolier et qui bafoue complètement le principe d’acceptabilité sociale. Drôle de "sauveur" que ce gouvernement qui se préoccupe si peu de celles et ceux qu'il prétend "sauver"...», d'ironiser Stéphane Bergeron.

«En matière de laïcité, par exemple, nous avons entendu la population du Québec en développant une approche responsable, équilibrée et résolue; une approche qui assurera le succès de chacune des personnes, qui, de partout sur la planète, auront choisi le Québec comme terre d’accueil. Elle nous permettra de réunir nos jeunes autour d’une citoyenneté engagée, éclairée et centrée autour de nos valeurs communes, tout comme elle nous permettra de cheminer vers un État toujours plus laïque», a-t-il poursuivi.

«Devant la nécessité de congédier ce gouvernement libéral délétère, nous avons travaillé au rapprochement des forces progressistes. C’est ainsi que nous avons rétabli les ponts entre le Parti Québécois et Québec Solidaire pour travailler main dans la main, dans le respect de nos différences, à cet objectif nécessaire et partagé de remplacer enfin les libéraux. C'est dans ce même esprit constructif que nous avons aussi pris part, avec la Coalition Avenir Québec, Québec solidaire, Option nationale et le Parti Vert à une démarche commune visant à faire en sorte que le vote des Québécoises et Québécois soit toujours plus représentatif. C'est ainsi que, le 7 décembre dernier, nous avons effectué une sortie commune en faveur de la mise en oeuvre, dès 2022, d'un mode de scrutin proportionnel mixte régional», d'ajouter monsieur Bergeron.

«Dans la circonscription de Verchères, nous avons également entendu les besoins des citoyennes et citoyens. Malgré l’austérité toxique imposée par les libéraux depuis plus de deux ans, mon équipe et moi avons travaillé sans relâche afin d’obtenir de réels gains pour les gens de chez nous. À la suite de plusieurs mois d’efforts, nous en sommes finalement arrivés, par exemple, à ce que Saint-Amable obtienne enfin cette 4e école primaire dont elle a grand besoin et nous avons déjà sensibilisé le ministre au fait qu’elle devra éventuellement être agrandie; les incessantes tergiversations du ministère de la Famille dans le dossier du CPE Petit-à-Petit ont finalement cessé et le projet de construction d'un établissement à Contrecoeur est maintenant en voie de construction; nous avons également contribué à l’implantation prochaine du pôle logistique de Contrecoeur et de la Zone industrialo-portuaire Contrecoeur-Varennes. Mais malgré nos efforts opiniâtres, il faut reconnaître que les effets de l'austérité libérale continuent de faire sentir leurs effets au chapitre de la pénurie de médecins dans notre région... Nous entendons donc poursuivre nos démarches que nos concitoyennes et concitoyens soient correctement desservis», a par ailleurs affirmé le député de Verchères.

«Depuis sa fondation, le Parti Québécois, a toujours eu à cœur le mieux-être des Québécoises et Québécois. Notre formation politique a toujours été à l’écoute de la population et c'est encore le cas aujourd'hui, comme en témoignent plusieurs orientations mises récemment de l'avant en prévision de l'élection de 2018; avant d'envisager de consulter la population sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, il faudra remettre de l'ordre après ce passage désastreux des libéraux au pouvoir... C'est ainsi que, contrairement à eux, nous entendons faire en sorte de sortir le Québec du pétrole et nous diriger vers des énergies toujours plus vertes. Nous comptons aussi axer l'action de notre prochain gouvernement sur la générosité en prenant soin de nos familles, en leur fournissant des services de qualité en santé et en éducation. Ce que nous avons vu, lors des élections partielles, ne fait que commencer: le Parti Québécois est à l'écoute des Québécoises et des Québécois, et les rassemble pour changer le cours des choses», a conclu Stéphane Bergeron.

Motion unanime à l’Assemblée nationale; Stéphane Bergeron souligne les relations très étroites qu'entretiennent le Québec et l'Union européenne

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, s’est joint à sa vis-à-vis ministérielle, le 8 décembre dernier, pour présenter à l’Assemblée nationale une motion soulignant le 40e anniversaire des relations entre le Canada et l'Union européenne, motion qui fut unanimement adoptée et qui se lit comme suit: «Qu'à l'occasion du 40e anniversaire des relations entre le Canada et l'Union européenne, l'Assemblée nationale du Québec souligne les liens profonds historiques et culturels, ainsi que les valeurs que partagent le Québec et l'Europe; Qu'elle célèbre l'amitié et la collaboration qui unissent le Québec et l'Union européenne; Que les membres de l'Assemblée nationale du Québec témoignent de l'importance qu'ils accordent aux relations politiques, économiques, culturelles, éducatives, scientifiques et aux échanges entre les populations du Québec et des États membres de l'Union européenne».

«Nous soulignons donc aujourd'hui le 40e anniversaire de la Délégation de l'Union européenne au Canada, ouverte en 1976. Mais il faut noter que cette relation privilégiée a débuté dès 1959 et qu'elle a d'emblée constitué la première relation formelle entre l'Union européenne et un pays industrialisé. Encore aujourd'hui, l'Union européenne n’entretient de liens semblables qu'avec neuf autres pays, ce qui témoigne de l'importance de cette relation non seulement pour le Québec et le Canada, mais aussi pour l'Union européenne, qui porte en elle un projet inspirant, celui de nations souveraines réunies afin de faire valoir leurs intérêts et de promouvoir des valeurs communes, un modèle qui, à plusieurs égards, fait école et suscite l'intérêt et l'envie. Pour le Québec, les relations avec l'Union européenne et les pays qui la composent constituent évidemment un puits d'opportunités et une source d'enrichissement mutuel», a déclaré monsieur Bergeron.

«D'un point de vue culturel, le Québec peut compter plusieurs alliés en Europe pour défendre, à ses côtés, des principes comme celui de la diversité culturelle telle que reconnue par l'UNESCO en 2002, notamment grâce à l'influence et la détermination de l'ex-ministre du Parti québécois, Louise Beaudoin, et de la diversité linguistique. De plus, les artistes québécois trouvent en Europe, notamment dans les pays francophones, un public toujours très désireux d'apprécier leurs talents exceptionnels. D'un point de vue économique, les relations avec l'Union européenne ouvrent des perspectives très encourageantes, tant il est important, voire vital, pour le Québec, de diversifier ses exportations. Il ne fait aucun doute que l'accord de libre-échange qui vient d'être conclu entre le Canada et l'Union européenne fait naître des perspectives prometteuses. Il conviendra cependant de nous assurer que le Canada prenne les mesures nécessaires pour assurer une juste compensation des pertes que pourraient encourir les producteurs de fromage québécois», de continuer le député de Verchères.

« C'est donc tout naturellement qu'au nom de ma formation politique, je joins ma voix à celle de nos collègues pour souhaiter que cette relation demeure fructueuse dans l'avenir et que la relation directe avec le Québec s'en trouve toujours davantage renforcée», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/QyAg2sA2ERg
 

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