François Legault persiste et signe ajoutant ainsi l’insulte à l’injure!

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a de nouveau vivement dénoncé ce qu’il qualifie de propos s’appuyant non seulement sur une méconnaissance crasse des faits, mais qui sont foncièrement insultants pour les gens, qui, dans la région, n’ont pas ménagé leurs efforts, depuis des années, afin de permettre aux projets d’agrandissement des installations contrecœuroises du Port de Montréal, de pôle logistique et de zone industrialo-portuaires de voir le jour. Rappelons qu’en tournée en Montérégie, le 17 août dernier, François Legault avait effectué un bref arrêt à Contrecœur, mais un arrêt suffisamment long pour lui permettre de réitérer que, «depuis 3 ans, il ne s’est à peu près rien fait» dans ces différents dossiers…

On se rappellera qu’au cours de l’étude des crédits du ministère du Conseil exécutif, au printemps dernier, le chef caquiste avait fait une déclaration analogue ayant fait bondir monsieur Bergeron, qui présidait à ce moment les travaux de la commission parlementaire. «Malgré mon devoir de réserve, à titre de président, je ne pouvais pas laisser passer un tel camouflet pour les gens de la région et me suis donc permis de le tancer. Je l’avais alors invité à venir observer de visu ce qui se passe à Contrecœur, de telle sorte de lui permettre de constater que les choses bougent à vitesse grand V. Il n’a manifestement rien compris; il est venu, mais ne s’est pas donné la peine d’aller constater les choses sur le terrain, se contentant de débiter des paroles creuses, offensantes et, surtout, erronées, et ce, dans le seul but de marquer rapidement des points politiques», de déplorer le député de Verchères.

«Versant dans cette improvisation à laquelle il nous a si souvent habitués, François Legault s’est emmêlé dans ses pinceaux en reprochant notamment au gouvernement Couillard la longueur du processus d’évaluation environnementale entourant le projet d’agrandissement des installations du Port de Montréal à Contrecœur… alors qu’il s’agit d’une démarche requise par le gouvernement fédéral! Quel chef “nationaliste” il fait, ce François Legault, qui s’en prend au gouvernement du Québec pour des doléances qu’il devrait plutôt adresser à Ottawa! Il ne se donne même pas la peine de vérifier les faits qu’il avance avant de décocher ses tirs… Il affirme péremptoirement, par ailleurs, qu’aucun n’emploi n’a encore été créé, ne réalisant même pas que le secteur Contrecœur-Varennes est littéralement en plein bouillonnement, sur le plan économique. La prochaine fois qu’il reviendra à Contrecœur – car je l’invite à revenir, puisqu’il semble n’avoir encore rien compris – il devrait avoir l’humilité de tenter d’apprendre et de comprendre avant de se faire donneur de leçons», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 30e anniversaire du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 4 octobre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 30e anniversaire du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères.

«Voilà maintenant trente ans que les membres du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères, conformément à l’objectif fondamental poursuivi par cette remarquable organisation à l’échelle internationale, s’emploient avec dévouement à l’amélioration constante de la qualité de vie dans leur milieu, et ce, de diverses façons.» a d’entrée de jeu déclaré le député de Verchères.

«Faisant preuve de la noblesse, de la détermination et du courage qu’incarne leur animal emblématique, ils viennent ainsi en aide à des personnes avec lesquelles le destin a pu se montrer moins clément, en accordant notamment une attention particulière aux non-voyants, ainsi qu’aux personnes âgées souffrant d’isolement, ou en soutenant, entre autres, le centre de soins palliatifs La Maison Victor-Gadbois, ainsi que l’organisme pour jeunes handicapés La Clé des champs.», a poursuivi le député.

«Félicitations et merci, donc, bon 30e anniversaire et longue vie au Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères et à ses membres!» de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron dénonce l'état du français au Québec; la situation est préoccupante, des actions énergiques sont requises!

Une quarantaine de personnes ont assisté à la conférence organisée par le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et donnée par le président directeur général du Mouvement Québec français, monsieur Éric Bouchard, le 12 juin dernier, à Varennes. Lors de cette rencontre, les gens ont pu comprendre, au moyen de graphiques et d'illustrations fort éloquents, la dynamique générale qui permet l’épanouissement ou le déclin d’une langue et le rôle qu’ont à jouer les institutions tant fédérales, que québécoises et municipales pour en assurer la survie, la vitalité et le rayonnement.

«Au Québec, le message véhiculé par les institutions est confus. En effet, que ce soit au niveau des lois touchant le travail et la démographie, particulièrement en ce qui a trait aux choix des immigrants et à leur francisation, ainsi que la valorisation de la culture québécoise, les messages discordants ne contribuent guère à inculquer, chez les jeunes en particulier, l’importance de la langue française», de déclarer monsieur Bouchard.

Il y a donc péril en la demeure si rien n’est fait. Sur les 6 000 langues parlées actuellement, 3 000 auront disparu d’ici quelques années. Statistiquement, une langue meurt dans le monde toutes les deux semaines. Au Québec, le français reconnu comme langue maternelle a baissé de 4,7% en 3 ans, alors que, comme langue d’usage, il a diminué de 2,6%. Si rien n’est fait, on prévoit un recul de 9,6% à cause des quelque 60 000 immigrants qui s'établissent au Québec chaque année et qu'on ne se donne tout simplement pas la peine de franciser convenablement. À Montréal seulement, le recul est déjà de l'ordre de 12,2%.

Pourtant, mondialement, le français est parlé par 274 millions de locuteurs, c’est la 5e langue parlée, la 3e langue des affaires et la 4e langue sur Internet. C’est la seule langue, avec l’anglais, qui est en usage sur tous les continents. En 2050, ce sera la 3e langue la plus parlée à cause de sa croissance fulgurante dans les pays africains, qui connaissent d'importants taux de natalité.

L’État doit donc mettre tout son poids pour favoriser le français. À titre d’exemple, sur les 6 milliards d’argent public attribué pour le financement universitaire, 30% le sont pour le financement des universités anglophones, alors que ceux-ci ne représentent que 8% de la population. Or, il est statistiquement prouvé que les étudiants qui choisissent de se tourner vers une éducation post-secondaire en anglais travailleront principalement dans cette langue- voire iront travailler ailleurs en Amérique du Nord - et perdront de plus en plus l’usage de leur langue maternelle française. «Du point de vue culturel, il est plus que temps que nos diffuseurs francophones réfléchissent sérieusement à la possibilité de contrer l’influence et l’attraction quasi irrésistible de Netflix en offrant un service consolidé plus étendu et plus convivial», insiste Éric Bouchard.

En remerciant ce dernier pour sa conférence des plus éclairantes qui a par ailleurs le mérite de suggérer des pistes de solution pour les institutions publiques, Stéphane Bergeron a tenu à souligner le rôle que chacune et chacun peut et doit jouer dans la préservation et la valorisation de notre langue.

Taxation scolaire en Outaouais; le Parti Québécois réclame que les élèves francophones de l’outaouais soient traités avec équité

En tout début de session parlementaire, le Parti Québécois a de nouveau placé l'Outaouais en tête de liste de ses priorités en adressant, par l'entremise de son porte-parole en matière d'éducation et député de Lac-St-Jean, monsieur Alexandre Cloutier, une question sur les disparités de taux de taxation qu’on y observe entre les commissions scolaires anglophones et francophones, situation privant ces dernières de ressources financières importantes et défavorisant ainsi les élèves francophones, pourtant largement majoritaires dans la région. Le porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de l’Outaouais et député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui est intervenu à plusieurs reprises auprès du ministre de l’éducation à ce sujet, s’est réjoui de cette prise de position formelle de la part de son collègue de Lac-St-Jean.

«Il y a eu 3 ministres de l'Éducation depuis qu'on a fait état de la situation et c'est maintenant tellement grave en Outaouais que la Commission scolaire francophone elle-même a choisi d'écrire à tous les parents pour leur demander d'écrire aux députés libéraux afin de mettre de la pression sur leur collègue ministre de l'Éducation pour qu'il remédie à la situation. Pendant, ce temps, ce sont des familles québécoises qui voient leur compte de taxes exploser. Au moment où on se parle, les familles qui ont des enfants inscrits en Outaouais paient 60% plus cher que celles qui sont à la commission scolaire anglophone... Imposez donc un moratoire pour dire que c'est interdit de passer d'une commission scolaire à une autre!», de lancer monsieur Cloutier.

«Je ne comprends pas qu'au terme de mes nombreuses discussions avec le ministres sur le sujet, nous en soyons toujours au même point, nous obligeant à entreprendre cette une nouvelle session parlementaire avec cette question, alors que c'est au début de l'été dernier que les gens de l'Outaouais ont eu à payer leur compte de taxes scolaires! C'est donc dire que le gouvernement libéral de Philippe Couillard a littéralement attendu que les commissions scolaires anglophones puissent encaisser le chèque des citoyennes et citoyens de la région avant d'affirmer qu'il y aurait peut-être une solution à ce problème, qui persiste pourtant encore aujourd'hui!», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron défend l'application des soins et du soutien à domicile, un moyen efficace et financièrement judicieux pour améliorer les conditions de vie et l’état de santé de nos aînés

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho au plan dévoilé récemment par l’opposition officielle pour les soins et le soutien à domicile, deuxième volet de son plan santé.

«Le gouvernement libéral a mis tout le monde au régime sec… sauf les médecins. Alors que l’austérité faisait cruellement sentir ses effets au niveau de la qualité des soins offerts à la population, les médecins ont vu leur rémunération augmenter bien au-delà de celle de leurs homologues canadiens. Or, elle continuera d’augmenter au cours des prochaines années, de telle sorte qu’à terme, les médecins auront vu leurs revenus croître de plus de 100 000$ additionnels! Sur quatre dollars réinvestis par ce gouvernement dans le système de santé et de services sociaux, trois ont été versés aux médecins! Et tandis qu’on s’attaquait une énième fois aux structures administratives, la qualité des soins en a pâti», a déclaré Stéphane Bergeron.

Les soins à domicile représentent pourtant une avenue intéressante à explorer: en plus d’être infiniment moins coûteux que l’hébergement dans un Centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD) ou dans une ressource intermédiaire, ils se révèlent nettement plus efficaces pour assurer le mieux-être de nos ainés et des personnes en perte d’autonomie. C’est donc là qu’il faut prioritairement investir. Or, malgré les belles promesses, les ressources ne sont toujours pas au rendez-vous. Il faut que ça change!», d’ajouter monsieur Bergeron.

«Nous avons, a-t-il poursuivi, des mesures concrètes à proposer aux Québécoises et Québécois pour permettre à nos aînés, ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite, ou vivant avec un handicap physique ou mental, ou encore une maladie dégénérative, de demeurer à la maison, dans un milieu bien connu, rassurant et réconfortant, voire épanouissant, à proximité de leurs proches, autant de conditions optimales pour assurer leur mieux-être. Ce faisant, outre, les professionnels de la santé, il sera plus facile d’impliquer les entreprises d’économie sociale et les organismes communautaires dans la stratégie de maintien à domicile.»

Assurer un environnement respectueux et sécuritaire: logements supervisés et sécurisés, au besoin, et programme PAIR

«Pour atteindre nos objectifs, nous devons miser sur des ressources existantes, comme le programme PAIR d’appels automatisés, qui doivent être étendues, tout en favorisant le développement d’autres outils technologiques aussi performants», d’expliquer le député de Verchères. Rappelons que ce programme contribue, en effet, à la sécurité des personnes âgées et à la tranquillité d’esprit de leurs proches. Il se décline en deux versions: d’abord, l’appel de sécurité, qui génère une alerte si l’abonné ne répond pas après trois tentatives. Une vérification est alors menée par un répondant qui aura été identifié par l’abonné ou les services policiers. Il y a également l’appel «aide-mémoire», qui rappelle aux abonnés de prendre leur médication, de vérifier leur taux de glycémie, et bien d’autres choses encore
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«C’est avec de telles mesures que nous contribuerons réellement au maintien à domicile. Il faut, par ailleurs, rendre disponibles des logements sécuritaires, adaptés aux conditions et supervisés par des professionnels (infirmière, travailleur social, etc.), qui, dans certains cas, pourraient même résider dans l’édifice», d’ajouter monsieur Bergeron.

Mettre les moyens nécessaires: au moins 100 millions de dollars par année

«Chaque année quelque 100 000 personnes atteignent l’âge de 65 ans. Or, ce sont 10 000 personnes qui n’ont pas eu accès au moindre soutien en raison des coupes découlant du régime d’austérité libérale. Il n’est pas inutile de signaler qu’après 15 ans de gouvernement libéral, le temps d’attente pour être enfin admissible aux soins à domicile peut aller jusqu’à 6, voire 12 mois. Et on ne parle même pas du temps d’attente aux urgences et pour des chirurgies dites "urgentes"! Encore une fois, les libéraux ont tôt fait de renier leurs belles promesses… Ils avaient promis d’injecter 750 millions de dollars supplémentaire sur 5 ans dans les soins à domicile. Dans les faits, nous en sommes à moins de 130 millions de dollars… C’est nettement insuffisant», a déploré Stéphane Bergeron
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«Nous proposons un plan concret, mais avant tout réalisable, avec un financement garanti d’au moins 100 millions de dollars additionnels par année pendant 5 ans. Cela devrait permettre d’accroître de façon significative les services offerts par les auxiliaires familiaux et les différents professionnels de la santé. Il s’agit d’un engagement formel que nous entendons réaliser, tout simplement parce qu’il s’agit de la chose à faire», a affirmé le député de Verchères.

Soulager les proches aidants: 8 heures de répit par semaine

«Et n’oublions surtout pas celles et ceux, qui, au quotidien, effectuent un travail inestimable auprès de leurs proches malades et en perte d’autonomie. Tel que le gouvernement de Pauline Marois s’y était engagé, nous comptons soutenir adéquatement les organismes communautaires. Cela devrait contribuer à faire en sorte que nous puissions offrir 8 heures de répit par semaine aux proches aidants qui en ont le plus besoin. Force est de reconnaître que bien peu a été fait, ces dernières années, pour soutenir et soulager les proches aidants. Selon une analyse de Statistiques Canada, réalisée entre janvier et mai 2016 seulement, 95 500 Québécoises et Québécois auraient quitté leur emploi en raison d’'’obligations personnelles et familiales". De ce nombre, 73 500 étaient des femmes. Il s’agit d’un phénomène important qu’il nous faut aborder de front. N’oublions pas que l’ex-ministre libérale Marguerite Blais réclamait la mise en place d’une politique pour les proches aidants et qu’au moment de quitter la politique, elle avait déploré la lenteur à donner suite à sa requête, et ce, malgré ses appels répétés. Il est plus que temps d’aller de l’avant!», s’est exclamé monsieur Bergeron.

«Avec le prochain gouvernement du Parti Québécois, les CHSLD et les ressources intermédiaires ne constitueront plus la seule option vers laquelle les gens qui ont besoin de soutien pourront se tourner. La population mérite d’avoir enfin un gouvernement qui soit réellement à leur écoute. Pour nous, recevoir des soins à domicile, c’est une question de respect et de dignité, mais c’est surtout une façon de prendre en considération la volonté des gens, histoire de leur assurer la meilleure qualité de vie possible. Actuellement, au Québec, on dénombre plus de 3 500 personnes de moins de 65 ans ayant un handicap et vivant dans un CHSLD. Des solutions concrètes, comme la bonification du chèque emploi service, doivent être mises en place, afin de permettre à ces personnes d’avoir véritablement prise sur leurs conditions de vie», de préciser le député de Verchères.

«Une pétition exigeant des états généraux sur les conditions de vie des aînés compte déjà plus de 14 000 signatures. Le vieillissement de la population constitue un phénomène certes des plus heureux, mais qui génère également de nombreux enjeux avec lesquels notre société doit composer. Faire mine de ne pas voir ces enjeux ne les fera pas disparaître comme par enchantement. Il faut avoir le courage de proposer des solutions concrètes pour y faire face. Nous devons agir dès maintenant pour appuyer adéquatement les personnes aînées voulant vieillir paisiblement chez elles. C’est ce que nous faisons et c’est ce que le prochain gouvernement du Parti Québécois fera», a conclu Stéphane Bergeron.

 

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