Le Parti Québécois de Verchères tiendra son assemblée générale annuelle le 18 mars prochain

La présidente du Parti Québécois de Verchères, madame Diane Duplin, et le député de la circonscription, monsieur Stéphane Bergeron, invitent les membres de l’Association locale à l’assemblée générale annuelle, qui aura lieu le dimanche 18 mars prochain, à compter de 9h30, au Centre communautaire de Verchères, sis au 92 montée Calixa-Lavallée.

«Lors de son XVIIe congrès national, le Parti Québécois s’est doté d’un programme solide qui répond concrètement aux préoccupations des Québécoises et des Québécois. En cette année électorale, cette assemblée générale sera l’occasion de mettre la dernière main à nos préparatifs, alors que nous nous apprêtons à aller à la rencontre de nos concitoyennes et concitoyens pour leur présenter ce programme, qui, nous en sommes convaincus, saura répondre à nombre de leurs attentes. L’assemblée de circonscription sera également l’occasion de procéder à l'élection des membres du conseil exécutif», de préciser Diane Duplin.

«J’anticipe avec plaisir la perspective de retrouver les membres du Parti Québécois de Verchères, dans le cadre de cet exercice démontrant le caractère éminemment démocratique de notre formation politique, alors que la campagne électorale se profile déjà, laquelle sera capitale pour l’avenir de notre circonscription et du Québec tout entier», d’ajouter Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois priorisera l'enseignement de l'histoire nationale, locale et régionale

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho à l’annonce du Parti Québécois, selon laquelle l’enseignement de l’histoire nationale, mais aussi locale et régionale, constituera une priorité de son gouvernement à compter du 1er octobre prochain. S’inspirant d’initiatives comme «Enseigner le Kamouraska» ou, plus près de nous, «L’univers de Zacharie», le gouvernement du Parti Québécois, en effet, offrira aux élèves de 2e et 3e cycles du primaire, des activités de découverte et de familiarisation à leur identité, à leur histoire et à leur réalité locale et régionale, permettant ainsi de développer et de renforcer le sentiment d’appartenance à leur milieu, leur communauté et leur nation.

«J’avais eu l’occasion de prendre part au lancement de la trousse ‘‘L’univers de Zacharie’’ proposée par la Ville de Varennes et destinée tant aux enseignants qu’aux élèves du primaire. Dès ce moment, je disais que cette initiative devait non seulement être saluée, mais reproduite à l’échelle du Québec. Ce sera chose faite, à compter du 1er octobre prochain, sous le gouvernement du Parti Québécois! Cela prendra d’abord la forme de projets pilotes, mis en œuvre sur une base volontaire, qui seront progressivement étendus à l’ensemble du Québec, en tenant compte des particularités locales et régionales. Les écoles, commissions scolaires, municipalités, MRC et sociétés d’histoire seront donc appelées, dans un formidable exercice de concertation régionale, à participer au développement des contenus et outils pédagogiques devant permettre la mise en place de ce projet, qui se déploiera dans le cadre des cours ‘‘Univers social’’, ‘‘Science et technologie’’ et ‘‘Éducation à la citoyenneté’’, qui remplacera le cours ‘‘Éthique et culture religieuse’’, à raison de dix demi-journées sur 3 ans», de préciser monsieur Bergeron.

«Nous sommes certes citoyennes et citoyens du Québec, mais nous vivons au quotidien dans un quartier, une municipalité, une région. Il importe donc que nos enfants en connaissent les particularités, qui contribuent largement à façonner leur identité et leur personnalité, et qui ajoutent à l’éventail de couleurs s’articulant autour de la trame de fond servant d’assise à la spécificité du peuple québécois. Des projets comme ‘‘Enseigner le Kamouraska’’ et ‘‘L’univers de Zacharie’’ constituent des succès qu’il faut chercher à multiplier», de conclure Stéphane Bergeron.

L'agrandissement du terminal de Contrecœur est un projet structurant garant de milliers d'emplois

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a profité des audiences publiques de l’Agence canadienne d’évaluation environnementales, qui ont eu lieu du 27 février au 1er mars derniers, pour faire une nouvelle fois connaître son appui au projet d’agrandissement du terminal de Contrecœur du port de Montréal. «Ce projet, de même que ceux qui se développeront en marge de celui-ci, c’est-à-dire le pôle logistique de transport, de même que les zones industrialo-portuaires de Contrecœur-Varennes et Sorel-Tracy, seront des plus structurants et constitueront de formidables catalyseurs de développement économique, de créations de richesse et d’emplois, surtout pour les jeunes, pour la relève. On parle ici de milliers d’emplois, qui assureront la prospérité de notre MRC, de la grande région de Montréal et de tout le Québec au cours des prochaines années», a fait savoir Stéphane Bergeron.

«Au niveau des mesures suggérées en matière de protection environnementale, en particulier pour les problématiques susceptibles de toucher le chevalier cuivré et la rainette faux-grillon, l’Administration portuaire de Montréal a répondu à toutes nos inquiétudes, ainsi qu’à celles, tout à fait légitimes, de plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens. Ce projet, longtemps espéré, nous apparaît également capital en regard de la conjoncture internationale touchant les grands flux de transport des marchandises. Avec ceux-ci, qui seront de plus en plus orientés dans un axe Sud-Nord, plutôt qu’Est-Ouest, la compétition américaine, comme le soulignait le professeur Claude Comtois de l’Université de Montréal, nous oblige à passer rapidement à une autre étape, c’est-à-dire doter le port de Montréal de tous les outils devant lui permettre de demeurer compétitif face à la concurrence des ports de la côte Est américaine», a-t-on ajouté.

«C’est d’autant plus important qu’au moment où le gouvernement Trump complique de plus en plus l’accès au marché américain pour nos entreprises exportatrices, tous ces nouveaux conteneurs qui entreront ici représenteront autant d’opportunités à saisir pour développer de nouvelles destinations pour nos produits manufacturiers. J’appuie donc sans réserve ce projet de nouveau terminal et continue d’assurer ses promoteurs de ma collaboration la plus assidue pour sa réalisation, et ce, dans les meilleurs délais et les meilleures conditions; il s’agit d’un véritable ‘‘Plan Sud’’ pour l’économie québécoise, d’autant que Contrecœur est stratégiquement positionné plus près du cœur manufacturier québécois que tout autre site en bordure du St-Laurent»; c’est ainsi que s’est conclue cette nouvelle prise de position de Stéphane Bergeron en faveur du projet d’agrandissement du terminal de Contrecœur du port de Montréal.

Taxes éventuelles sur l'acier : les menaces américaines transpirent l'improvisation et le chantage

Parce que l’économie de Contrecoeur repose largement sur la production d’acier, dont une bonne partie est vendue aux États-Unis, le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, s’insurge contre la volonté du président Donald Trump d’imposer des droits variant entre 10 et 25 % sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance, entre autres, du Canada. «Donald Trump fait preuve de mauvaise foi, car il cherche ainsi à obtenir des concessions de la part du Canada dans le cadre de la présente renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). Or, il feint d’ignorer – si ce n’est pas le cas, il devrait savoir – que le marché nord-américain de l’acier est largement intégré», a martelé Stéphane Bergeron.

«Les États-Unis, a-t-il poursuivi, affichent un surplus de quelque 2 milliards de dollars dans le commerce de l’acier avec le Canada, ce dernier achetant plus d’acier américain que tout autre pays du monde. En fait, la moitié de toutes les exportations américaines d’acier prend la direction du Canada. Ce dernier ayant déjà annoncé que l’application de tels droits de la part des États-Unis entraînerait l’adoption de mesures analogues envers les produits en provenance de nos voisins du Sud, il y a fort à parier que cette guerre commerciale que Donald Trump semble disposé à déclencher, aurait des incidences tout aussi dommageables, voire plus importantes encore, pour l’économie américaine.»

Rappelons que Stéphane Bergeron s’intéresse depuis longtemps aux questions touchant le commerce de l’acier. À l’époque où il était député fédéral, il a notamment été porte-parole du Bloc Québécois en matière de commerce international et membre, pendant toute la durée de son mandat de douze ans à la Chambre des communes, du «caucus de l’acier», composé de parlementaires de toutes allégeances, et qu’à ce titre, il s’est rendu à quelques reprises à Washington pour y rencontrer des décideurs américains, faisant de lui la personne toute désignée pour défendre les intérêts des deux aciéries de Contrecoeur, en cette période trouble qui semble se dessiner.

«J’ai connu, par le passé, ce genre de ressacs avec les États-Unis en ce qui concerne le commerce de l’acier. Avec le temps, le bon sens a fini par prévaloir. Il aura fallu l’arrivée de Donald Trump à la présidence pour qu’on entende à nouveau des arguments déraisonnables comme celui de ‘‘l’intérêt national’’ pour justifier l’imposition de droits envers l’acier en provenance du Canada. Or, nous avons déjà fait la démonstration que de tels droits allaient carrément à l’encontre de ‘‘l’intérêt national’’ des États-Unis. Nous le leur ferons à nouveau comprendre...», de conclure Stéphane Bergeron.

Le Québec se serre la ceinture depuis quatre ans et le fédéral dépense sans compter, mais pas pour le Québec!

À la suite de la présentation, le 27 février dernier, du budget fédéral, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit très déçu – mais nullement surpris ¬– de constater que le Québec demeure l’un des grands oubliés du gouvernement libéral de Justin Trudeau... Il a rappelé que, dans les heures précédant la présentation du budget fédéral, le Parti Québécois avait rendu publiques ses attentes, au demeurant très minimales... dont absolument aucune n’a été prise en compte et satisfaite par le gouvernement de Justin Trudeau!

Rappelons que le Parti Québécois a demandé, qu’au chapitre de l’électrification des transports, pour laquelle l’Institut de recherche en énergie (IREQ) d’Hydro-Québec, situé à Varennes, serait assurément appelé à jouer un rôle central, qu’Ottawa mette en place un rabais fédéral à l’achat de véhicules électriques, comme c’est le cas au Québec, et d’octroyer à ce dernier sa juste part du Fonds d’innovation pour le secteur automobile, de même que pour l’installation de bornes électriques à recharge rapide. En matière d’équité fiscale, le Parti Québécois attendait d’Ottawa à ce qu’il ajuste ses actions à son discours et annuler donc les conventions fiscales avec les paradis fiscaux, dont les deux qu’il vient tout juste de signer avec la Grenade, de même qu’avec Antigua-et-Babuda, et qu’il mette fin à l’entente conclue avec Netflix, qui pénalise injustement les entreprises d’ici. Par ailleurs, le Parti Québécois a enjoint le gouvernement fédéral, qui insiste pour conserver sa juridiction en matière de télécommunications, à se montrer digne de cette compétence et à agir concrètement pour assurer l’accessibilité à la téléphonie cellulaire et à Internet haute vitesse dans toutes les régions du Québec... y compris dans la circonscription de Verchères, dont les secteurs ruraux, qui font pourtant partie de la Communauté métropolitaine de Montréal, sont trop souvent mal desservis. Finalement, le Parti Québécois a présenté ses attentes quant au traitement injuste accordé par Ottawa aux pêcheurs québécois par rapport à leurs homologues des provinces atlantiques et enjoint Justin Trudeau à donner enfin suite aux promesses qu’il avait faites aux travailleurs du Chantier maritime Davie.

«Depuis qu’il est premier ministre, Justin Trudeau prétend être le grand défenseur de la classe moyenne. Il devrait donc n’avoir de cesse d’alléger leur fardeau fiscal, plutôt que de continuer à favoriser les plus riches. Or, le budget fédéral n’était toujours pas au rendez-vous à ce chapitre. Pourtant, les deux mesures concrètes que nous lui proposions frappaient dans le mille...», de déplorer monsieur Bergeron, qui rappelle d’ailleurs que le Parti Québécois avait pourtant avancé, par rapport au cas de Netflix, une solution à coût nul pour les contribuables, soit la perception obligatoire des taxes sur tous les biens et services (tangibles ou intangibles) acquis sur Internet, tout en compensant l’effet sur leur fardeau fiscal par une baisse équivalente du taux global de taxation. «Si cette simple mesure avait été appliquée, nos commerçants auraient sûrement eu le sentiment de ne plus subir un traitement injuste par rapport aux multinationales faisant affaires sur le Net en se soustrayant aux obligations fiscales auxquelles ils doivent, eux, s’astreindre».

«Rien de tangible non plus pour l’électrification des transports ou pour un accès plus large à Internet haute vitesse; rien pour nos pêcheurs ou les travailleurs de la Davie. Pourtant, le gouvernement Trudeau continue d’endetter le Canada de façon complètement débridée, alors que nous connaissons une période de croissance sans précédent, annulant par le fait même les effets des efforts auxquels nous avons dû consentir à Québec, ces dernières années, et ce, au prix de coupures draconiennes affectant au premier chef celles et ceux qui avaient le plus besoin des services de l’État, pour réduire leur endettement collectif. Décidément, il n’y a vraiment rien pour le Québec dans ce budget pourtant très prodigue», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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