Vibrant plaidoyer de Stéphane Bergeron en faveur du Pôle Logistique à Contrecoeur

Dans le cadre du discours qu’il prononçait à l’Assemblée nationale, le 27 mai dernier, en réplique au discours inaugural du premier ministre Couillard, le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a d’abord remercié chaleureusement la population de la circonscription pour sa réélection, le 7 avril dernier. Il a également remercié les membres de ses différentes équipes et, tout particulièrement, madame Diane Duplin, qui a décidé de prendre une retraite bien méritée, après 20 ans de bons et loyaux services à ses côtés et, précédemment, aux côtés de l’ex-député de Verchères, le premier ministre Bernard Landry; deux décennies de dévouement exemplaire pour nos concitoyennes et concitoyens.

Il a terminé son intervention par un vibrant plaidoyer en faveur du pôle logistique à Contrecoeur: «Je veux aborder un élément qui, pour moi, pour la circonscription de Verchères, pour la région de la Montérégie, pour le Québec tout entier est une question fondamentale; la politique maritime. J'offre toute ma collaboration au ministre chargé de son déploiement, ainsi qu’à ses collègues responsables de la Montérégie, des Transports et des Exportations. L'engagement du gouvernement libéral à l'effet d'établir un pôle logistique de transport à Vaudreuil-Soulanges est très clair et très ferme. Dans les circonstances, on comprend que le gouvernement veuille aller de l'avant. Cela dit, j'ai personnellement quelques réserves à l'égard de ce projet, dans la mesure où nous savons que le Canadien Pacifique a retiré ses billes; dans la mesure où nous savons que les installations portuaires à Vaudreuil-Soulanges ne sont pas ouvertes à l'année; dans la mesure où nous savons aussi que les terres nécessaires pour l’aménagement d'un tel pôle logistique sont en territoire agricole et qu'il faudra de nouveau faire une bataille pour dézoner ces terres».

«Sous le précédent gouvernement libéral, a-t-il poursuivi, il était question d'un pôle, deux sites: Vaudreuil-Soulanges ET Contrecœur. Le port de Montréal, qui est l'un des plus performants au monde et qui constitue notre principal vecteur d'exportation, ne peut plus, à toutes fins utiles, s'agrandir à Montréal. Il n'y a plus d'espace disponible ni d'acceptabilité sociale sur l'île pour ce faire. La seule possibilité d'agrandissement, pour le port de Montréal, c'est à Contrecœur, où le port dispose d'une quantité importante de terres déjà dézonées et situées à distance du noyau villageois. Il n'y a donc aucun problème d'acceptabilité sociale. Le port de Montréal prévoit d'ailleurs des dizaines de millions de dollars d'investissements à cet effet. Il attend cependant de connaître les intentions du gouvernement pour ce qui est du pôle logistique à Contrecoeur, qui aurait un formidable effet de levier pour le développement de ces installations stratégiques.»

«Le premier ministre faisait référence, dans son discours inaugural, à l'entrée en vigueur attendue de l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne et à l'élargissement prochain du canal de Panama, ce qui favorisera une augmentation importante du trafic maritime mondial. Dans les circonstances, nos installations portuaires, principalement celles du port de Montréal, revêtiront une importance décuplée, au cours des prochaines années. Nous devons donc capitaliser sur cet atout indéniable que constitue le port de Montréal pour accroître le volume de nos exportations», a déclaré le député de Verchères.

«N'investir qu'à Vaudreuil-Soulanges aurait pour effet de favoriser indûment les centres de distribution en Ontario, ainsi que le port de New York, qui est le principal concurrent du port de Montréal. Aussi, je pense que, si ce gouvernement tient absolument à son projet d'un "centre de transbordement international" à Vaudreuil-Soulanges, il doit impérativement revenir à la politique du précédent gouvernement libéral, soit celle d'un pôle, deux sites, dont un à Contrecœur. Je réitère qu'il est absolument indispensable, pour l'avenir économique du Québec tout entier, que nous misions sur notre principal vecteur d'exportation, le port de Montréal», de conclure Stéphane Bergeron.

Merci

Le 7 avril dernier, la population de la circonscription de Verchères me réitérait pour une cinquième fois de façon non équivoque sa confiance afin de la représenter à l'Assemblée nationale du Québec. Il s'agit d'un neuvième mandat au total, si on considère les quatre qu'elle m'avait précédemment accordés à la Chambre des communes du Canada. Mes premiers mots, le soir du scrutin, furent donc pour lui exprimer ma profonde et vive gratitude. Il s'agit d'un immense privilège, qui s'accompagne toutefois d'une grande responsabilité, dont je mesure toute la portée. J'entends donc tout mettre en oeuvre pour continuer à me montrer digne de cette confiance.

Je tiens également à remercier ces centaines de valeureux bénévoles qui n'ont ménagé aucun effort, pendant toute la campagne électorale, partout sur le territoire de notre circonscription, afin de faire valoir notre bilan, présenter nos engagements et faire connaître ma candidature. Conformément à notre souhait, nous avons mené une campagne électorale positive, et ce, malgré le ton acrimonieux qui se dégageait sur le plan national. Comme il en a généralement été de même pour les autres candidats et leur équipe, je veux aussi les remercier d'une telle participation à l'exercice démocratique, qui nous permet assurément de déclarer que, dans Verchères, c'est mission accomplie!

Cela dit, c'est dans un cadre bien différent que j'exercerai mes fonctions pendant cette 41e législature de l'Assemblée nationale. Ainsi en aura décidé le sort des urnes à l'échelle du Québec tout entier. Et quoique la majorité de l'électorat n'ait pas voté pour le parti libéral du Québec, il faut prendre acte du fait que celui-ci constitue un gouvernement majoritaire. Nous devons nous soumettre au verdict de la population, qui nous a toutefois confié le mandat, non moins important en démocratie, d'agir à titre d'opposition officielle, dont je serai le leader parlementaire adjoint. Dans cet esprit de collaboration auquel nous appelle le premier ministre, monsieur Philippe Couillard, nous nous assurerons qu'en toutes circonstances, son gouvernement agira dans l'intérêt de l'ensemble des citoyennes et citoyens du Québec, notamment pour préserver ce qui nous distingue comme peuple en cette terre d'Amérique.

En terminant, je ne crois pas que le gouvernement de Pauline Marois ait été défait en raison de l'équipe, de son bilan ou de ce qu'il proposait pour le mandat sollicité. À preuve, les Québécoises et Québécois se sont montrés disposés, aux premiers jours de la campagne, à nous reconduire au pouvoir de façon majoritaire. Qui plus est, il n'a pas été question ou si peu, pendant la campagne, de notre bilan ou de nos propositions pour ce mandat.

Je ne crois pas non plus que les Québécoises et Québécois aient tourné le dos à l'idée d'indépendance, comme en font foi les sondages, qui placent toujours cette option à quelque 40% de l'appui populaire (plus de 50% chez les francophones). En fait, l'essentiel du débat, au cours de cette campagne, a essentiellement tourné autour de l'opportunité de tenir ou non un référendum, ce qui constitue la suprême et cruelle ironie de la défaite de madame Marois. En effet, depuis son retour en politique, elle s'était employée à dégager le Québec et le Parti Québécois de cette hypothèque référendaire, pour privilégier la promotion du projet de pays, ce qu'elle n'aura malheureusement pas vraiment eu l'occasion de faire.

Une analyse des résultats de l'élection du 7 avril dernier effectuée par le magazine L'Actualité tend à démontrer que bon nombre d'électeurs péquistes seraient demeurés à la maison le jour du scrutin... Pour les personnes plutôt indécises, le référendum, déconnecté du projet de pays qu'il permettrait de réaliser, rappelle des débats déchirants et des lendemains qui déchantent. Pour les plus jeunes, à qui nous n'avons jamais vraiment parlé du projet visant à faire du Québec un pays, il s'agit d'un débat sans grande pertinence. Pour les souverainistes, il s'agit d'atermoiements démobilisateurs. Voilà, à mon sens, le véritable résultat du scrutin du 7 avril dernier! Loin de verser dans le déni, ce constat démontre, au contraire, la nécessité d'une analyse en profondeur de ce revirement électoral aussi important qu'improbable.

UNE ANNONCE EXTRÊMEMENT POSITIVE POUR LES FAMILLES DE LA CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 26 février 2014 – Suite à l'annonce effectuée en Montérégie par sa collègue, la ministre de la Famille, madame Nicole Léger, le 25 février dernier, le député de Verchères et ministre de la Sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, s'est dit très heureux des 178 nouvelles places en services de garde attribuées à des établissements situés dans la circonscription.

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STÉPHANE BERGERON SOULIGNE LA PREMIÈRE MÉDAILLE D'OR REMPORTÉE PAR CHARLES HAMELIN À SOTCHI

QUÉBEC, le 13 février 2014 – C'est à l’occasion d’une déclaration de député à l’Assemblée nationale, prononcée le 13 février dernier, que le député de Verchères et ministre de la Sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, a voulu saluer le nouveau champion olympique de l’épreuve des 1500 mètres en patinage de vitesse courte piste aux Jeux olympiques de Sotchi, le prolifique Charles Hamelin.

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