L'obsession de l'austérité nuit à la prospérité du Québec

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a dressé un bilan peu élogieux de la gouvernance libérale, essentiellement marquée par son obsession dogmatique de l'austérité se traduisant par l'administration d'une médecine de cheval et l'imposition d'un régime draconien à l'État québécois, aux familles et aux régions, ce qui a pour effet de plomber l’économie québécoise et d'anéantir tout espoir de relance.

«Le fameux "effet libéral", cette pensée magique tenant lieu de seule stratégie économique au gouvernement de Philippe Couillard, n’a finalement eu que des effets désastreux sur l'économie du Québec, qui stagne et accumule les pertes d'emplois en accéléré depuis l'élection du 7 avril dernier. Exit, donc, l'engagement de Philippe Couillard à l'effet de créer 250 000 emplois pendant son mandat. Sans parler des promesses reniées aux chapitres de la hausse des frais de garde et de l'alourdissement du fardeau fiscal des contribuables», a déclaré Stéphane Bergeron.

«C'est ça, le soi-disant "parti de l'économie"? Le bilan de Philippe Couillard, en cette fin d’année, c’est l’inquiétude et l’incertitude généralisées, tant pour les familles, pour les régions, que pour les acteurs économiques. Le gouvernement libéral, avec la complicité de la CAQ, aurait voulu créer la recette parfaite du désastre économique qu'il ne s'y serait pas pris autrement!», de poursuivre monsieur Bergeron.

Pour contrecarrer ce dommageable «effet libéral», sur lequel il n'a que peu de prise à l'échelle du Québec, le député de Verchères a multiplié les interventions au niveau régional. «J’ai soutenu activement le secteur de l'éducation en intervenant dans le débat portant sur les structures scolaires de la région et en plaidant en faveur de la construction d'une nouvelle école primaire et d'une maternelle 4 ans à Saint-Amable. D’autre part, je défends sans relâche le projet de pôle logistique de transport à Contrecœur, qui constituera un atout économique majeur pour la région et le Québec tout entier. Comme l'économie repose en grande partie sur ce facteur intangible qu'on appelle la confiance, il faut lutter avec tous les moyens dont nous disposons contre la morosité ambiante et retrouver le chemin de la prospérité», a conclu Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois accueille favorablement l'étude commandée par le comité pour le développement du pôle logistique de l’est de l’autoroute 30

La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, d’électrification des transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, le député de Verchères, Stéphane Bergeron, ainsi que le député de Saint-Jean et président du caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie, Dave Turcotte, sont heureux de constater que selon l’étude réalisée par Lemay+DAA stratégies et E&B Data, l’implantation d’un pôle logistique à Contrecœur demeure un choix incontournable pour que le Québec puisse maximiser les retombées liées à l'accroissement projeté du transport de marchandises par voie maritime.

«Dans le contexte de l’accord Canada-Europe, le transport conteneurisé prendra une place de plus en plus importante dans l’économie québécoise. De plus, maximiser le transport par train et par bateau permet de minimiser notre empreinte carbone. Un pôle logistique à Contrecœur aura un potentiel de 3,5 millions de conteneurs annuellement, soit plus de 8 fois la capacité du site de Vaudreuil-Soulanges. À la lumière de l’information contenue dans cette étude, nous demandons au gouvernement d’être cohérent et rigoureux, et de faire de Contrecœur un élément phare du prochain pôle logistique. Le Québec doit se doter d’infrastructures de pointe pour être prêt à répondre à la demande», a souligné Martine Ouellet.

L’étude d’aujourd’hui vient confirmer que le site de Contrecœur présente des avantages non négligeables. En effet, elle conclut que le projet pourrait créer plus de 24 000 emplois et que les retombées fiscales potentielles compenseraient largement les coûts liés à l’implantation, puisqu'elles s'établiraient à 249 millions de dollars. La grappe industrielle CargoM avait d’ailleurs commandé une étude à KPMG-SECOR, et celle-ci concluait que la qualité des infrastructures portuaires était le premier facteur de compétitivité guidant les entreprises lors du choix d’un pôle logistique pour leur établissement.

«Le site de Contrecœur présente des caractéristiques que le gouvernement ne peut ignorer : un port accessible 12 mois par année, des terrains en zone industrielle, une acceptabilité sociale régionale bien établie et un partenaire plus que majeur dans ce type de projets, le Port de Montréal, qui prévoit d'ailleurs mener des travaux d'agrandissement majeurs au cours des prochaines années, afin d'être prêt à faire face aux défis qui s'annoncent. Il ne doit pas s’agir d’un enjeu partisan pour le gouvernement; on parle ici d’une décision importante pour l’ensemble de l’économie québécoise», a ajouté Stéphane Bergeron.

«En novembre 2013, le conseil national du Parti Québécois a d’ailleurs adopté à l’unanimité une résolution appuyant l’implantation d’un pôle intermodal moderne à Contrecœur. Aujourd’hui, cette nouvelle étude démontre que le choix de Contrecœur est logique et qu’il aura des retombées considérables pour la région et l’ensemble du Québec», a conclu Dave Turcotte.

Stéphane Bergeron intervient auprès du ministre de l'Éducation

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a remis en main propre une lettre au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le 3 décembre dernier, dans le but de défendre l’accès des élèves aux établissements et aux programmes qu’ils fréquentent actuellement et de préserver le niveau de services présentement offerts par la Commission scolaire des Patriotes (CSP).

Le député de Verchères constate d’abord que le gouvernement libéral s’adonne une nouvelle fois à un brassage de structures faisant peu de cas de la réalité des régions concernées. «Si d'aucuns pouvaient légitimement souscrire à l'objectif visant la réduction du nombre de commissions scolaires, force est de constater que le redécoupage proposé pose de sérieux problèmes pouvant se traduire, dans certains cas, non pas par une réduction souhaitable des coûts, mais bien par une multiplication importante de ceux-ci, sans compter les perturbations majeures qui en découleraient, tant pour les organisations et les services, mais aussi pour les élèves eux-mêmes. L'objectif n'était-il pas de regrouper des commissions scolaires, afin de réduire les coûts? La proposition apparaît d'autant plus étonnante que, dans le cas de la CSP, elle viendrait déstructurer la commission scolaire présentant le taux de dépenses administratives le plus bas au Québec», a déclaré monsieur Bergeron.

Compte tenu de l'ampleur des bouleversements proposés et du nombre d'élèves qui seraient affectés, on devrait prévoir la construction d'au moins une nouvelle école secondaire et d'un nouveau siège social, puisque l'actuel se trouve à Saint-Bruno, sans compter les aménagements qui devront être apportés pour l'école internationale, l'école pour adultes, orientante, etc.

«Les élèves de Saint-Amable poursuivent actuellement leur 4e et 5e secondaires à l'école de Mortagne, à Boucherville. Si cette dernière devait relever d’une autre commission scolaire, où iraient les élèves de Saint-Amable?», de poursuivre le député de Verchères, rappelant au passage qu’il avait sensibilisé le ministre, dès le début de son mandat, à l'indice de défavorisation qui prévaut à Saint-Amable et qui rend nécessaire la construction d'une nouvelle école primaire, de laquelle dépend l'implantation de la tout aussi nécessaire classe de maternelle 4 ans», d’ajouter Stéphane Bergeron.

«Sainte-Julie serait aussi grandement affectée par ce projet de redécoupage, a-t-il poursuivi. En effet, plus de la moitié des élèves de 4e et 5e secondaires de cette ville vont actuellement à l’école secondaire du Mont-Bruno, située à Saint-Bruno-de-Montaville, qui relèverait elle aussi d’une autre commission scolaire selon les plans du ministère.»

«En fait, les écoles de Mortagne et du Mont-Bruno constituent des écoles dites "bassins", en ce sens qu'elles regroupent des élèves provenant de plusieurs communautés du territoire de la Commission scolaire des Patriotes. Le ministère ne semble pas avoir suffisamment pris en compte les effets d'un transfert de ces écoles à la Commission scolaire Marie-Victorin sur les populations étudiantes ne provenant pas de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville, qui représentent pourtant la part du lion de leur clientèle. À contrario, le ministère ne semble pas non plus avoir suffisamment pris en compte les effets du transfert des populations étudiantes de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin sur le parcours académique de très nombreux élèves de ces municipalités dans d'autres écoles spécialisées de la Commission scolaire des Patriotes», signale monsieur Bergeron.

«Compte tenu des infrastructures qui se verraient transférées et de l'important du manque à gagner qui découlerait du redécoupage projeté, il ne fait aucun doute que la Commission scolaire des Patriotes ne serait plus en mesure d'offrir une gamme aussi diversifiée de services et de programmes à sa clientèle. Or, il s'agit d'atouts pouvant contribuer puissamment à la lutte contre le décrochage, particulièrement chez des clientèles plus vulnérables. Si la réussite scolaire figure réellement au centre des préoccupations qui sous-tendent le redécoupage proposé, il ne fait aucun doute, dans mon esprit, que celui-ci doit être substantiellement modifié, de telle sorte de maintenir Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville dans le territoire de ce qui constitue l'actuelle Commission scolaire des Patriotes», de conclure Stéphane Bergeron.

La veille de la remise de cette lettre, la députée péquiste de Pointe-aux-Trembles, madame Nicole Léger, avait posé une question en Chambre au ministre de l'Éducation à propos des problèmes qui découleraient du transfert de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin. Le ministre avait alors laissé entendre qu'il entendait prendre en compte les objections soulevées et que ces municipalités seraient maintenues dans les frontières de l'actuelle Commission scolaire des Patriotes, ce qu'il a d'ailleurs confirmé à monsieur Bergeron lorsque celui-ci lui a remis sa lettre.

Stéphane Bergeron souligne le 35e anniversaire des Filles d'Isabelle de Saint-Amable

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 3 décembre dernier, que le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 35e anniversaire du Cercle Reine de Castille 1277 de l'Ordre des Filles d'Isabelle de Saint-Amable.

«C'est le 27 septembre dernier que nous avons célébré, à l'occasion d'un banquet mémorable, 35 années de dévouement exemplaire au cours desquelles les membres de cette remarquable organisation ont fait rayonner dans la région les valeurs universelles d'unité, de charité et d'amitié qui animent ce mouvement», a déclaré monsieur Bergeron.

«Par le soutien qu'elles apportent à autrui et à l'Église, elles exercent une influence des plus positives dans la communauté. Congrégation laïque au sein de laquelle elles expérimentent une sororité féconde et authentique, le Cercle Reine de Castille constitue un véritable catalyseur de solidarité et d'entraide dans le milieu socioéconomique de Saint-Amable et des environs», de poursuivre le député de Verchères.

«Aussi, je profite de ce moment solennel pour exprimer ma profonde reconnaissance à ces femmes engagées et vouées à l'amélioration de la qualité de vie de leurs semblables, contribuant ainsi à faire de notre collectivité un milieu où il fait toujours davantage bon vivre. Merci et longue vie au Cercle Reine de Castille 1277 des Filles d'Isabelle de Saint-Amable et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

Un projet dommageable, particulièrement en Montérégie

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, est intervenu dans le débat sur l’adoption du principe du projet de loi 10 visant officiellement à abolir les agences régionales de santé, mais qui se soldera plutôt par la création de super-agences régionales regroupant l'ensemble des services, pour démontrer les conséquences sur les services aux patients qui découleront assurément de ce brassage de structures, particulièrement dans une région comme la Montérégie.

Stéphane Bergeron a d’abord rappelé le précédent échec libéral en matière de réorganisation du réseau de la santé et des services sociaux, alors que l’actuel premier ministre était ministre de la santé. «Bien qu'on ait fait la campagne électorale, en 2003, en laissant entendre aux gens que, dans les 24 heures suivant l'élection, l'effet libéral se traduirait par l'élimination des listes d'attente en chirurgie et l'élimination de l'attente dans les urgences, il s'est avéré qu'au terme de neuf ans de régime libéral, les listes d'attente s'étaient allongées. Si on adopte à peu près la même recette que celle qu'on avait employée à l'époque, en pensant obtenir les résultats que nous n'avons pas obtenus à ce moment, il y a bien des chances que les résultats ne soient toujours pas au rendez-vous, cette fois-ci», a déclaré monsieur Bergeron, notant au passage que la réforme projetée par le ministre de la santé constitue un sévère désaveu de l'héritage de son prédécesseur et actuel patron, le premier ministre Couillard.

Affirmant qu’il serait plus utile d’améliorer l’offre de services aux patients que de brasser les structures, le député de Verchères a clairement remis en cause le jugement du ministre de la santé. «À la lumière de la précédente réorganisation, cet exercice donnera lieu à une plus grande centralisation, qui ne se traduira pas par les économies et les gains en efficacité escomptés. Dans Verchères, nous sommes déjà en bout de territoire du CSSS Pierre-Boucher. Nous éprouvons, par exemple, de sérieuses difficultés à trouver des ressources intermédiaires dans notre circonscription, puisqu'elles sont concentrées à Longueuil. Ainsi, une personne âgée ou en perte d'autonomie qui a passé toute sa vie à Contrecœur ou à Verchères n'a souvent d'autre choix que de recourir à une ressource intermédiaire située à Longueuil, déracinée de son milieu et éloignée de ses proches, ce qui ne favorise guère son rétablissement. Imaginez lorsqu'il n'y aura plus qu'un seul centre intégré de santé et des services sociaux pour l'ensemble de la grande région de la Montérégie! Par quelle logique tordue envisage-t-on de créer cinq de ces centres pour Montréal, qui compte une population moindre, mais un seul en Montérégie?», de s'interroger Stéphane Bergeron.

 

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