Réponse à Richard Martineau suite à sa chronique du Jour du Souvenir

Monsieur Martineau,

Vous êtes un chroniqueur à la plume acérée que j’aime lire, bien que je sois souvent en désaccord avec ce que vous écrivez. C’est la beauté de la démocratie que de pouvoir diverger pacifiquement d’opinions. Mais la démocratie est un bien précieux, acquis et défendu de haute lutte…

À l’occasion du jour du Souvenir, vous avez signé un texte qui aurait pu avoir toute sa pertinence s’il ne s’était pas conclu par un commentaire sorti de nulle part et qui est venu gâcher la sauce. Étiez-vous à ce point en manque de controverse qu’il vous aura fallu déterrer cette vieille légende urbaine tenace, selon laquelle « les » députés péquistes auraient refusé de se lever à l’Assemblée nationale pour rendre hommage à des militaires du Royal 22e Régiment ayant servi en Afghanistan?

Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que j’ai moi-même fièrement porté l’uniforme. Par conséquent, je n’ai JAMAIS osé dénigrer ou mésestimer celles et ceux qui l’ont également fait, ce que laisse pourtant entendre votre brûlot.

Je siège à l’Assemblée nationale depuis 2005, après avoir été député fédéral pendant 12 ans. J’étais donc présent en Chambre en 2007 et je n’ai pas hésité à me lever en signe de respect pour nos militaires du Royal 22e Régiment, tout comme une majorité de mes collègues députés.

Chaque année, je me fais un devoir, à l’occasion du jour du Souvenir, de rendre hommage à ceux à qui nous devons cette paix, cette liberté et cette démocratie que nous chérissons. À l’instar de plusieurs collègues, dont la députée d’Hochelaga-Maisonneuve, Carole Poirier, qui a un fils dans les Forces armées canadiennes, je me suis maintes fois exprimé publiquement en ce sens.

D’ailleurs, c’est à l’initiative de ma collègue et du Parti Québécois qu’une motion a été adoptée unanimement à l’Assemblée nationale, le 20 mai 2009, pour « transmettre aux soldats du 22e Régiment de Valcartier en Afghanistan notre reconnaissance pour le travail effectué auprès de la population afghane ».

Votre texte tend à faire passer les souverainistes pour des idéologues obtus, frappés d’amnésie et d’ingratitude. Croyez-vous que parce que nous sommes souverainistes, nous sommes allergiques à tout ce qui est « canadien »? Ce serait non seulement ridicule, parce que le Canada et ses symboles font partie intégrante de notre histoire et de notre identité, mais ce serait aussi faire abstraction que d’innombrables fils et filles du Québec ont, par la force des choses, servi sous les couleurs canadiennes (ou britanniques, selon les époques), et que plusieurs ont fait le sacrifice ultime pour que nous puissions vivre sans avoir à subir le joug de la tyrannie.

Le jour du Souvenir doit être une occasion privilégiée de nous rassembler, par-delà nos divergences d’opinions ou nos origines, pour honorer la mémoire de celles et de ceux qui n’ont pas hésité à mettre en jeu leur propre sécurité pour assurer la nôtre. Il semble que vos convictions politiques et votre propension à jeter l’anathème vous rendent incapable d’une telle dignité et d’une telle élévation…

Stéphane Bergeron

Député de Verchères

P. S. Votre collègue, Lise Ravary, avait aussi signé un texte laissant entendre que nous aurions manqué de respect à feu le caporal Nathan Cirillo en refusant de nous associer à l’hommage qui lui avait été rendu à l’Assemblée nationale. Devant le caractère disgracieux et erroné de ses propos, elle n’avait pas hésité à faire amende honorable. Ferez-vous de même?

Stéphane Bergeron souligne le centenaire de madame Thérèse Ménard Fortier

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 4 novembre dernier, que le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné les cent ans de madame Thérèse Ménard Fortier.

«C’est le 11 octobre dernier que la résidence Florentine-Dansereau soulignait ce vénérable anniversaire de madame Thérèse Ménard Fortier, en présence de membres de sa famille et de la grande famille de cet établissement qui a pignon sur rue au cœur de Verchères», a déclaré monsieur Bergeron.

«On a peine à imaginer toutes les transformations dont madame Ménard Fortier a été témoin durant sa vie. Elle a notamment vécu cette période incroyablement féconde qu’a été la Révolution tranquille, avec sa pléiade de réussites économiques, de créations artistiques et d’avancées sociales qui ont posé les jalons d’un Québec moderne et distinct. Elle a contribué, en définitive, à ce que le Québec soit aujourd’hui l'une des nations les plus prospères du monde», de poursuivre le député de Verchères.

«Avec son âge vénérable, madame Ménard Fortier constitue un véritable trésor national! J'envie les personnes qui ont le privilège de la côtoyer régulièrement et auxquelles elle confie certainement nombre de souvenirs et d'anecdotes. Qu’il me soit donc permis de lui adresser mes plus chaleureuses félicitations pour son 100e anniversaire, en lui souhaitant encore de très nombreux printemps, en santé et entourée de ses proches», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron rend hommage à feu l'adjudant Patrice Vincent

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 30 octobre dernier, que le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à rendre un hommage solennel à feu l’adjudant Patrice Vincent.

«Le 20 octobre dernier, il y a dix jours exactement, l’adjudant Patrice Vincent a perdu la vie à Saint-Jean-sur-Richelieu, conséquence d’un geste d’une lâcheté innommable, qui fut bientôt suivi par ceux non moins horribles posés à Ottawa et qui ont conduit au décès tout aussi tragique du caporal Nathan Cirillo. Ces événements sont d’autant plus choquants que, si l’on peut s’attendre à ce que les membres des Forces armées puissent se retrouver dans des situations périlleuses sur des théâtres d’opérations étrangers, on ne peut en aucun cas admettre qu’ils soient ainsi la cible d’attaques scélérates là où nous devrions nous sentir le plus en sécurité: chez nous», a déclaré monsieur Bergeron.

«L’adjudant Patrice Vincent résidait à Sainte-Julie. On dit de lui qu'il aimait la vie et qu'il était fier de servir au sein des Forces armées canadiennes. Serviable. Voilà, en effet, une qualité qu'on lui reconnaît. Aussi, je tenais à lui rendre cet hommage bien mérité», de poursuivre le député de Verchères.

«Je tiens également à transmettre mes plus sincères condoléances à sa mère, son frère et ses sœurs, ainsi qu’à ses proches et amis, qui font preuve de beaucoup de courage et d’une dignité exemplaire dans cette épreuve», de conclure Stéphane Bergeron, avant que l’Assemblée nationale ne procède à une minute de silence.

François Gendron et Léo Bureau-Blouin souligneront l'anniversaire du 15 novembre 1976

Dans le cadre de son traditionnel souper spaghetti, l’Association du Parti Québécois de Verchères accueillera, le 15 novembre prochain, à la salle des Chevaliers de Colomb de Sainte-Julie, deux conférenciers d'exception, messieurs François Gendron et Léo Bureau-Blouin, démontrant que l’indépendance n’est pas l’affaire d’une seule génération.

François Gendron, qui fut élu le 15 novembre 1976 et qui siège depuis à l'Assemblée nationale, nous fera revivre le moment historique de l’élection du premier gouvernement du Parti Québécois, alors porté par les espoirs que suscitaient le projet de pays. De son côté, Léo Bureau-Blouin, élu député de Laval-des-Rapides en 2012 après avoir été l'un des chefs de file du «printemps érable» et qui est aujourd'hui le président du Comité national des jeunes du Parti Québécois, exposera en quoi l'idée d’indépendance demeure toujours vivante chez les jeunes de sa génération, quoique de façon différente qu'au cours des années soixante.

«Malgré la défaite crève-cœur d’avril dernier et malgré les oiseaux de malheur qui ont conclu pour une énième fois à la mort du mouvement indépendantiste, le regard privilégié porté par ces deux acteurs d'importance, issus de deux générations différentes, sur la situation du Québec démontrera, si besoin était, que l’indépendance demeure toujours aussi pertinente et nécessaire», a déclaré le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron.

Signalons que ce souper spaghetti ne constitue pas, au sens de la Loi sur le financement des partis politiques, une activité de levée de fonds au profit du Parti Québécois de Verchères. Le coût du billet, qui est de 15$, ne couvre que le coût du repas et de la salle et ne donne droit à aucun crédit d’impôt.

Les personnes qui souhaitent réserver des billets pour cette activité toujours aussi courue peuvent le faire en téléphonant au 450 985-1619 ou au 450 652-3370.

L’Agence du revenu du Canada doit collaborer avec les corps policiers du Québec

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, de même que le député de Matane-Matapédia et porte-parole en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, demandent au gouvernement libéral d’intervenir auprès du gouvernement fédéral afin que l’Agence du revenu du Canada (ARC) collabore et transmette de l’information au Service de police de la Ville de Montréal, tout comme elle le fait avec les autres corps policiers du Québec.

«L'ARC conteste l'ordonnance d'un juge de paix. Au lieu de se rendre devant les tribunaux, elle devrait obtempérer et collaborer. Nous interpellons également la ministre fédérale du Revenu national, Kerry-Lynne D. Findlay, afin que l’ARC transmette toute l’information pertinente aux corps policiers québécois. Pour une meilleure lutte contre le crime et l’évasion fiscale, nous sommes en droit de nous attendre à une collaboration pleine et entière de l’ARC», a déclaré Stéphane Bergeron.

Les députés demandent aux ministres des Affaires intergouvernementales canadiennes, Jean-Marc Fournier, et de la Sécurité publique, Lise Thériault, d’intervenir directement auprès de leurs homologues fédéraux afin que le gouvernement Harper rappelle à l’ordre l’ARC.

«La lutte contre les économies souterraines nécessite une pleine coopération entre les autorités policières et l’ARC. Pourquoi refuser de collaborer avec les policiers de Montréal? Doit-on comprendre que pour les autorités fédérales, les corps policiers du Québec ne sont pas aussi dignes de confiance que la GRC? Avec les nombreuses enquêtes portant sur des fraudes actuellement en cours au Québec, tous les intervenants doivent s’impliquer afin que justice soit faite», a conclu Pascal Bérubé.

 

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