Un projet dommageable, particulièrement en Montérégie

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, est intervenu dans le débat sur l’adoption du principe du projet de loi 10 visant officiellement à abolir les agences régionales de santé, mais qui se soldera plutôt par la création de super-agences régionales regroupant l'ensemble des services, pour démontrer les conséquences sur les services aux patients qui découleront assurément de ce brassage de structures, particulièrement dans une région comme la Montérégie.

Stéphane Bergeron a d’abord rappelé le précédent échec libéral en matière de réorganisation du réseau de la santé et des services sociaux, alors que l’actuel premier ministre était ministre de la santé. «Bien qu'on ait fait la campagne électorale, en 2003, en laissant entendre aux gens que, dans les 24 heures suivant l'élection, l'effet libéral se traduirait par l'élimination des listes d'attente en chirurgie et l'élimination de l'attente dans les urgences, il s'est avéré qu'au terme de neuf ans de régime libéral, les listes d'attente s'étaient allongées. Si on adopte à peu près la même recette que celle qu'on avait employée à l'époque, en pensant obtenir les résultats que nous n'avons pas obtenus à ce moment, il y a bien des chances que les résultats ne soient toujours pas au rendez-vous, cette fois-ci», a déclaré monsieur Bergeron, notant au passage que la réforme projetée par le ministre de la santé constitue un sévère désaveu de l'héritage de son prédécesseur et actuel patron, le premier ministre Couillard.

Affirmant qu’il serait plus utile d’améliorer l’offre de services aux patients que de brasser les structures, le député de Verchères a clairement remis en cause le jugement du ministre de la santé. «À la lumière de la précédente réorganisation, cet exercice donnera lieu à une plus grande centralisation, qui ne se traduira pas par les économies et les gains en efficacité escomptés. Dans Verchères, nous sommes déjà en bout de territoire du CSSS Pierre-Boucher. Nous éprouvons, par exemple, de sérieuses difficultés à trouver des ressources intermédiaires dans notre circonscription, puisqu'elles sont concentrées à Longueuil. Ainsi, une personne âgée ou en perte d'autonomie qui a passé toute sa vie à Contrecœur ou à Verchères n'a souvent d'autre choix que de recourir à une ressource intermédiaire située à Longueuil, déracinée de son milieu et éloignée de ses proches, ce qui ne favorise guère son rétablissement. Imaginez lorsqu'il n'y aura plus qu'un seul centre intégré de santé et des services sociaux pour l'ensemble de la grande région de la Montérégie! Par quelle logique tordue envisage-t-on de créer cinq de ces centres pour Montréal, qui compte une population moindre, mais un seul en Montérégie?», de s'interroger Stéphane Bergeron.

Est-ce que le Parti libéral collaborera finalement avec l’UPAC?

À la lumière de l’information parue dans La Presse, la députée de Taschereau et leader parlementaire de l’opposition officielle, Agnès Maltais, ainsi que le député de Verchères et porte parole en matière d’éthique et d’intégrité, Stéphane Bergeron, constatent que malgré l’engagement du premier ministre à collaborer aux enquêtes policières, l’UPAC doit avoir recours à des filatures pour pouvoir enquêter sur le Parti libéral du Québec, et ce, en raison du manque de collaboration de certains éléments du parti.

« À la lecture de l’article, plusieurs questions troublantes se posent. Le premier ministre est devenu chef du Parti libéral en avril 2013. Une enquête de l’UPAC a été ouverte en août 2013. Nous comprenons qu’il y a eu des filatures en février dernier, soit près d’un an après l’arrivée de Philippe Couillard à la tête de son parti. Il a dit à de nombreuses reprises que le PLQ collaborait aux enquêtes. Pourquoi des filatures sont-elles nécessaires, dans ce cas? Il doit donner un signal clair à ses troupes : elles ont le devoir de collaborer », a déclaré Agnès Maltais.

« Les autorités policières n’ont pas recours à la filature, à moins que l’enquête soit importante et qu’il y ait présomption que des crimes graves ont été commis. Dans le cas qui nous occupe, on laisse sous-entendre qu’il y aurait eu collusion pour couvrir la corruption, ce qui est extrêmement sérieux. Le texte nous apprend aussi que des hauts fonctionnaires seraient impliqués. Le secrétaire général du gouvernement, Roberto Iglesias, doit également ordonner aux fonctionnaires de collaborer », a conclu Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron rend publique la nouvelle adresse de son site internet

Le député de Verchères et leader adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, est heureux de rendre publique la nouvelle adresse de son site internet, «stephanebergeron.quebec», qui devient vraisemblablement le premier site d’un parlementaire à utiliser le nouveau suffixe «.quebec».

«S’il y a une chose qui définit bien le peuple québécois, et ce, depuis le début de son histoire, c’est son caractère innovateur. Les Québécoises et Québécois constituent en effet un peuple de défricheurs, de "patenteux", de créateurs. Aujourd’hui, internet est le nouveau territoire à défricher et il est donc tout à fait naturel que le Québec y prenne toute sa place. Notre nation est un vivier formidable de techniciens, d’ingénieurs et d’artisans de l’internet, dont la compétence est reconnue dans le monde entier. Ce nouveau suffixe permet désormais au Québec de prendre pleinement sa place sur la toile et d'affirmer son caractère distinct», a déclaré monsieur Bergeron.

«Je suis donc très fier de m’associer concrètement à cette initiative, surtout dans un contexte où le gouvernement libéral, contre toute attente, renie la position adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale, en 2008, et refuse de procéder à la transition des outils de l’État vers cette nouvelle identification. En appui à cette malencontreuse décision, le gouvernement de Philippe Couillard invoque des considérations financières. Or, il aurait aussi pu décider de procéder progressivement, en commençant par la réservation des noms de domaine, qui requiert peu d'investissements, mais qui permet de se positionner pour l'avenir. Cette attitude désinvolte du gouvernement n'est qu'une nouvelle manifestation de l’obséquiosité dont il ne manque jamais de faire preuve, tellement obnubilé par son appartenance inconditionnelle au Canada, qu’il en oublie de défendre les intérêts du Québec et d'affirmer son caractère distinct», de conclure Stéphane Bergeron.

Le site internet du député de Verchères permet de suivre les activités de Stéphane Bergeron, son travail parlementaire, ainsi que de prendre connaissance de ses prises de positions et de ses interventions.

Stéphane Bergeron souligne le 20e anniversaire de la Fondation du Centre d'Accueil de Contrecœur

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 19 novembre dernier, que le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 20e anniversaire de la Fondation du Centre d’accueil de Contrecœur.

«C’est le 27 septembre dernier que nous avons souligné, à l’occasion du souper spaghetti de la Fondation du Centre d’accueil de Contrecœur, le 20e anniversaire de cette remarquable organisation vouée à l’amélioration des conditions de vie des résidentes et résidents du Centre d'hébergement de Contrecœur», a déclaré monsieur Bergeron.

«On parle ici de vingt années de dévouement exemplaire consacrées au mieux-être des bénéficiaires, ce qui se traduit par l’achat d’équipements adaptés, la mise en place d’un milieu de vie chaleureux, ainsi que l'organisation d'activités thérapeutiques et récréatives. Tout cela avec pour objectif d’assurer confort et divertissement au quotidien à ces membres à part entière de notre communauté, à qui nous devons tant, contribuant ainsi à égayer leur séjour et le rendre toujours plus agréable», de poursuivre le député de Verchères.

«Qu’il me soit donc permis d'exprimer aux dévoués membres de la Fondation du Centre d'accueil de Contrecœur toutes ma gratitude et mes plus chaleureuses félicitations pour leur engagement indéfectible. Longue vie à la Fondation du Centre d’accueil de Contrecœur, ainsi qu’à ses valeureux bénévoles, au personnel du Centre d'hébergement de Contrecœur et à ces personnes inestimables qui sont au centre de leur attention!», de conclure Stéphane Bergeron.

Surprises et émotions pour Diane Duplin, honorée pour ses 20 ans de service à la population

C’est le 15 novembre dernier, à l'occasion du traditionnel souper spaghetti, en présence de près de 250 convives, que la présidente du Parti Québécois de Verchères, madame Diane Duplin, s'est vue honorée pour ses 20 ans de bons et loyaux services au bureau de circonscription, d'abord auprès de Bernard Landry, puis de Stéphane Bergeron. Le prédécesseur de madame Duplin au poste de président de l'Association de comté, monsieur Pierre Lessard, a souligné le dévouement et le professionnalisme qu'il a pu observer chez elle pendant les cinq années où il a lui-même occupé ces fonctions.

Malgré l'importante participation à cet événement, le secret fut préservé jusqu'au moment où le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a pris la parole pour signaler que, compte tenu de la date, rappelant le 15 novembre 1976, ce souper spaghetti permettait non seulement de souligner l’anniversaire de l’élection du tout premier gouvernement du Parti Québécois, mais que c'était aussi l'occasion d’honorer une personne ayant marqué l'histoire de cette formation politique au niveau local: madame Diane Duplin, qui fut très surprise et émue de l'hommage qui lui a alors été rendu, notamment par la lecture d'un message du Premier ministre Bernard Landry à son intention.

«Avec rigueur, compétence, détermination et efficacité, Diane a assuré le suivi d'innombrables dossiers de citoyens, municipalités, organismes et entreprises, les menant, dans la plupart des cas, à leur aboutissement positif. Elle est la mémoire institutionnelle du bureau, qui nous a souvent été très utile, par exemple, lorsque venait le temps de faire le point et de relancer des dossiers détruits dans l'incendie du bureau de circonscription, en 2000. En marge de son travail au bureau de circonscription, elle occupe, depuis les années '80, les fonctions de registraire du Parti Québécois de Verchères. Elle dit avoir pris sa retraite pour disposer de plus de temps pour s'occuper de ses petits-enfants... et du Parti! Que voilà de bonnes raisons pour prendre sa retraite! Aussi, je tiens à la remercier du fond du coeur pour son engagement indéfectible au service de la population de la circonscription», a conclu Stéphane Bergeron, qui a alors invité deux ex-présidents ayant travaillé avec madame Duplin, messieurs Pierre Lessard et Sylvain Blais, à l'accompagner pour lui présenter fleurs et présents de circonstance.

Pierre Lessard, Diane Duplin, Stéphane Bergeron et Sylvain Blais
 

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