Stéphane Bergeron intervient auprès du ministre de l'Éducation

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a remis en main propre une lettre au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le 3 décembre dernier, dans le but de défendre l’accès des élèves aux établissements et aux programmes qu’ils fréquentent actuellement et de préserver le niveau de services présentement offerts par la Commission scolaire des Patriotes (CSP).

Le député de Verchères constate d’abord que le gouvernement libéral s’adonne une nouvelle fois à un brassage de structures faisant peu de cas de la réalité des régions concernées. «Si d'aucuns pouvaient légitimement souscrire à l'objectif visant la réduction du nombre de commissions scolaires, force est de constater que le redécoupage proposé pose de sérieux problèmes pouvant se traduire, dans certains cas, non pas par une réduction souhaitable des coûts, mais bien par une multiplication importante de ceux-ci, sans compter les perturbations majeures qui en découleraient, tant pour les organisations et les services, mais aussi pour les élèves eux-mêmes. L'objectif n'était-il pas de regrouper des commissions scolaires, afin de réduire les coûts? La proposition apparaît d'autant plus étonnante que, dans le cas de la CSP, elle viendrait déstructurer la commission scolaire présentant le taux de dépenses administratives le plus bas au Québec», a déclaré monsieur Bergeron.

Compte tenu de l'ampleur des bouleversements proposés et du nombre d'élèves qui seraient affectés, on devrait prévoir la construction d'au moins une nouvelle école secondaire et d'un nouveau siège social, puisque l'actuel se trouve à Saint-Bruno, sans compter les aménagements qui devront être apportés pour l'école internationale, l'école pour adultes, orientante, etc.

«Les élèves de Saint-Amable poursuivent actuellement leur 4e et 5e secondaires à l'école de Mortagne, à Boucherville. Si cette dernière devait relever d’une autre commission scolaire, où iraient les élèves de Saint-Amable?», de poursuivre le député de Verchères, rappelant au passage qu’il avait sensibilisé le ministre, dès le début de son mandat, à l'indice de défavorisation qui prévaut à Saint-Amable et qui rend nécessaire la construction d'une nouvelle école primaire, de laquelle dépend l'implantation de la tout aussi nécessaire classe de maternelle 4 ans», d’ajouter Stéphane Bergeron.

«Sainte-Julie serait aussi grandement affectée par ce projet de redécoupage, a-t-il poursuivi. En effet, plus de la moitié des élèves de 4e et 5e secondaires de cette ville vont actuellement à l’école secondaire du Mont-Bruno, située à Saint-Bruno-de-Montaville, qui relèverait elle aussi d’une autre commission scolaire selon les plans du ministère.»

«En fait, les écoles de Mortagne et du Mont-Bruno constituent des écoles dites "bassins", en ce sens qu'elles regroupent des élèves provenant de plusieurs communautés du territoire de la Commission scolaire des Patriotes. Le ministère ne semble pas avoir suffisamment pris en compte les effets d'un transfert de ces écoles à la Commission scolaire Marie-Victorin sur les populations étudiantes ne provenant pas de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville, qui représentent pourtant la part du lion de leur clientèle. À contrario, le ministère ne semble pas non plus avoir suffisamment pris en compte les effets du transfert des populations étudiantes de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin sur le parcours académique de très nombreux élèves de ces municipalités dans d'autres écoles spécialisées de la Commission scolaire des Patriotes», signale monsieur Bergeron.

«Compte tenu des infrastructures qui se verraient transférées et de l'important du manque à gagner qui découlerait du redécoupage projeté, il ne fait aucun doute que la Commission scolaire des Patriotes ne serait plus en mesure d'offrir une gamme aussi diversifiée de services et de programmes à sa clientèle. Or, il s'agit d'atouts pouvant contribuer puissamment à la lutte contre le décrochage, particulièrement chez des clientèles plus vulnérables. Si la réussite scolaire figure réellement au centre des préoccupations qui sous-tendent le redécoupage proposé, il ne fait aucun doute, dans mon esprit, que celui-ci doit être substantiellement modifié, de telle sorte de maintenir Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville dans le territoire de ce qui constitue l'actuelle Commission scolaire des Patriotes», de conclure Stéphane Bergeron.

La veille de la remise de cette lettre, la députée péquiste de Pointe-aux-Trembles, madame Nicole Léger, avait posé une question en Chambre au ministre de l'Éducation à propos des problèmes qui découleraient du transfert de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin. Le ministre avait alors laissé entendre qu'il entendait prendre en compte les objections soulevées et que ces municipalités seraient maintenues dans les frontières de l'actuelle Commission scolaire des Patriotes, ce qu'il a d'ailleurs confirmé à monsieur Bergeron lorsque celui-ci lui a remis sa lettre.

Stéphane Bergeron souligne le 35e anniversaire des Filles d'Isabelle de Saint-Amable

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 3 décembre dernier, que le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 35e anniversaire du Cercle Reine de Castille 1277 de l'Ordre des Filles d'Isabelle de Saint-Amable.

«C'est le 27 septembre dernier que nous avons célébré, à l'occasion d'un banquet mémorable, 35 années de dévouement exemplaire au cours desquelles les membres de cette remarquable organisation ont fait rayonner dans la région les valeurs universelles d'unité, de charité et d'amitié qui animent ce mouvement», a déclaré monsieur Bergeron.

«Par le soutien qu'elles apportent à autrui et à l'Église, elles exercent une influence des plus positives dans la communauté. Congrégation laïque au sein de laquelle elles expérimentent une sororité féconde et authentique, le Cercle Reine de Castille constitue un véritable catalyseur de solidarité et d'entraide dans le milieu socioéconomique de Saint-Amable et des environs», de poursuivre le député de Verchères.

«Aussi, je profite de ce moment solennel pour exprimer ma profonde reconnaissance à ces femmes engagées et vouées à l'amélioration de la qualité de vie de leurs semblables, contribuant ainsi à faire de notre collectivité un milieu où il fait toujours davantage bon vivre. Merci et longue vie au Cercle Reine de Castille 1277 des Filles d'Isabelle de Saint-Amable et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

Un projet dommageable, particulièrement en Montérégie

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, est intervenu dans le débat sur l’adoption du principe du projet de loi 10 visant officiellement à abolir les agences régionales de santé, mais qui se soldera plutôt par la création de super-agences régionales regroupant l'ensemble des services, pour démontrer les conséquences sur les services aux patients qui découleront assurément de ce brassage de structures, particulièrement dans une région comme la Montérégie.

Stéphane Bergeron a d’abord rappelé le précédent échec libéral en matière de réorganisation du réseau de la santé et des services sociaux, alors que l’actuel premier ministre était ministre de la santé. «Bien qu'on ait fait la campagne électorale, en 2003, en laissant entendre aux gens que, dans les 24 heures suivant l'élection, l'effet libéral se traduirait par l'élimination des listes d'attente en chirurgie et l'élimination de l'attente dans les urgences, il s'est avéré qu'au terme de neuf ans de régime libéral, les listes d'attente s'étaient allongées. Si on adopte à peu près la même recette que celle qu'on avait employée à l'époque, en pensant obtenir les résultats que nous n'avons pas obtenus à ce moment, il y a bien des chances que les résultats ne soient toujours pas au rendez-vous, cette fois-ci», a déclaré monsieur Bergeron, notant au passage que la réforme projetée par le ministre de la santé constitue un sévère désaveu de l'héritage de son prédécesseur et actuel patron, le premier ministre Couillard.

Affirmant qu’il serait plus utile d’améliorer l’offre de services aux patients que de brasser les structures, le député de Verchères a clairement remis en cause le jugement du ministre de la santé. «À la lumière de la précédente réorganisation, cet exercice donnera lieu à une plus grande centralisation, qui ne se traduira pas par les économies et les gains en efficacité escomptés. Dans Verchères, nous sommes déjà en bout de territoire du CSSS Pierre-Boucher. Nous éprouvons, par exemple, de sérieuses difficultés à trouver des ressources intermédiaires dans notre circonscription, puisqu'elles sont concentrées à Longueuil. Ainsi, une personne âgée ou en perte d'autonomie qui a passé toute sa vie à Contrecœur ou à Verchères n'a souvent d'autre choix que de recourir à une ressource intermédiaire située à Longueuil, déracinée de son milieu et éloignée de ses proches, ce qui ne favorise guère son rétablissement. Imaginez lorsqu'il n'y aura plus qu'un seul centre intégré de santé et des services sociaux pour l'ensemble de la grande région de la Montérégie! Par quelle logique tordue envisage-t-on de créer cinq de ces centres pour Montréal, qui compte une population moindre, mais un seul en Montérégie?», de s'interroger Stéphane Bergeron.

Est-ce que le Parti libéral collaborera finalement avec l’UPAC?

À la lumière de l’information parue dans La Presse, la députée de Taschereau et leader parlementaire de l’opposition officielle, Agnès Maltais, ainsi que le député de Verchères et porte parole en matière d’éthique et d’intégrité, Stéphane Bergeron, constatent que malgré l’engagement du premier ministre à collaborer aux enquêtes policières, l’UPAC doit avoir recours à des filatures pour pouvoir enquêter sur le Parti libéral du Québec, et ce, en raison du manque de collaboration de certains éléments du parti.

« À la lecture de l’article, plusieurs questions troublantes se posent. Le premier ministre est devenu chef du Parti libéral en avril 2013. Une enquête de l’UPAC a été ouverte en août 2013. Nous comprenons qu’il y a eu des filatures en février dernier, soit près d’un an après l’arrivée de Philippe Couillard à la tête de son parti. Il a dit à de nombreuses reprises que le PLQ collaborait aux enquêtes. Pourquoi des filatures sont-elles nécessaires, dans ce cas? Il doit donner un signal clair à ses troupes : elles ont le devoir de collaborer », a déclaré Agnès Maltais.

« Les autorités policières n’ont pas recours à la filature, à moins que l’enquête soit importante et qu’il y ait présomption que des crimes graves ont été commis. Dans le cas qui nous occupe, on laisse sous-entendre qu’il y aurait eu collusion pour couvrir la corruption, ce qui est extrêmement sérieux. Le texte nous apprend aussi que des hauts fonctionnaires seraient impliqués. Le secrétaire général du gouvernement, Roberto Iglesias, doit également ordonner aux fonctionnaires de collaborer », a conclu Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron rend publique la nouvelle adresse de son site internet

Le député de Verchères et leader adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, est heureux de rendre publique la nouvelle adresse de son site internet, «stephanebergeron.quebec», qui devient vraisemblablement le premier site d’un parlementaire à utiliser le nouveau suffixe «.quebec».

«S’il y a une chose qui définit bien le peuple québécois, et ce, depuis le début de son histoire, c’est son caractère innovateur. Les Québécoises et Québécois constituent en effet un peuple de défricheurs, de "patenteux", de créateurs. Aujourd’hui, internet est le nouveau territoire à défricher et il est donc tout à fait naturel que le Québec y prenne toute sa place. Notre nation est un vivier formidable de techniciens, d’ingénieurs et d’artisans de l’internet, dont la compétence est reconnue dans le monde entier. Ce nouveau suffixe permet désormais au Québec de prendre pleinement sa place sur la toile et d'affirmer son caractère distinct», a déclaré monsieur Bergeron.

«Je suis donc très fier de m’associer concrètement à cette initiative, surtout dans un contexte où le gouvernement libéral, contre toute attente, renie la position adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale, en 2008, et refuse de procéder à la transition des outils de l’État vers cette nouvelle identification. En appui à cette malencontreuse décision, le gouvernement de Philippe Couillard invoque des considérations financières. Or, il aurait aussi pu décider de procéder progressivement, en commençant par la réservation des noms de domaine, qui requiert peu d'investissements, mais qui permet de se positionner pour l'avenir. Cette attitude désinvolte du gouvernement n'est qu'une nouvelle manifestation de l’obséquiosité dont il ne manque jamais de faire preuve, tellement obnubilé par son appartenance inconditionnelle au Canada, qu’il en oublie de défendre les intérêts du Québec et d'affirmer son caractère distinct», de conclure Stéphane Bergeron.

Le site internet du député de Verchères permet de suivre les activités de Stéphane Bergeron, son travail parlementaire, ainsi que de prendre connaissance de ses prises de positions et de ses interventions.

 

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