Stéphane Bergeron souligne le 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d'Youville

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 1er décembre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d'Youville.

«Dans la foulée de la création des Carrefours jeunesse-emploi par le gouvernement du Parti Québécois sous l'impulsion personnelle du regretté Premier ministre Jacques Parizeau et de sa conjointe de l'époque et ex-députée de Crémazie, Lisette Lapointe, c’est en novembre 1996 que l'ex-député de Marguerite-d’Youville, François Beaulne, pour lequel j'avais eu le plaisir et l'honneur de travailler, ainsi que plusieurs acteurs locaux, ont donné naissance au CJE Marguerite-d'Youville», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Déjà 20 années d’engagement indéfectible visant l’amélioration des conditions de vie des jeunes adultes, notamment par le biais d’activités favorisant l’intégration à l’emploi, la réinsertion scolaire et le prédémarrage d’entreprise, et ce, par le biais d’une offre de services personnalisée», de continuer le député de Verchères.

«La jeunesse constituant la plus grande richesse d’un peuple, j’exprime ma gratitude à toutes les personnes ayant su accompagner ces jeunes avec empressement, ouverture et professionnalisme, au cours des deux dernières décennies, leur permettant de se découvrir des habiletés et de développer une confiance en elles, dans le but de prendre leur place sur le marché du travail et d'assurer ainsi leur contribution positive à la communauté. Mille mercis, bon 20e anniversaire et longue vie au CJE Marguerite-d'Youville!», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/cTIIFuuZdKo

Hausse des taxes foncières agricoles; l'indifférence du gouvernement libéral coûtera plus cher à 83% des agriculteurs québécois

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dénonce une fois de plus l’attitude du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, qui refuse de prêter attention aux appels des producteurs agricoles qui subiront une hausse draconienne des taxes foncières, et ce, à la suite des changements apportés par le gouvernement au Programme de crédit de taxes foncières agricoles. «Le ministre se rend-il compte qu’il pousse ainsi nombre de producteurs, de même que leur famille, vers une situation plus précaire, sur le plan financier? Force est de constater qu’il s’en lave complètement les mains...», de déclarer monsieur Bergeron.

Il y a quelques jours, le porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture et d’alimentation, André Villeneuve, s'est tenu aux côtés de producteurs agricoles de plusieurs régions du Québec pour sommer le ministre d’intervenir. Il était alors notamment accompagné du vice-président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), Pierre Lemieux, du président de l’UPA-Montérégie, Christian St-Jacques, du vice-président de l’UPA Montérégie, Jérémie Letellier, et d’un représentant de la Fédération québécoise des municipalités, Guy St Pierre.

André Villeneuve a également interpellé le ministre sur ce même sujet à l'occasion de la période de questions à l’Assemblée nationale; celui-ci s’est montré toujours aussi insensible à la situation vécue par les producteurs. «Pendant des mois, le gouvernement a fait comme si de rien n'était. Quand on a finalement pris connaissance des données produites par le ministère, on a découvert que 83% des agriculteurs subiraient une importante hausse de taxes. Comment Pierre Paradis peut-il balayer du revers de la main les inquiétudes de celles et de ceux qui nous nourrissent et qui, comble de l'ingratitude, devront absorber seuls cet important et subit alourdissement de leur fardeau fiscal? Il est impératif que le gouvernement libéral reporte l’application de ces changements, le temps de trouver une solution qui puisse éviter aux agriculteurs un tel choc tarifaire», de conclure Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois réagit au décès de Fidel Castro

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, et Stéphane Bergeron, porte-parole du Parti Québécois en matière de relations internationales, ont tenu à réagir à l’annonce du décès de l’ancien dirigeant cubain Fidel Castro.

« Fidel Castro fait partie de ces personnages qui ont façonné le XXe siècle. Dans leur combat contre le dictateur Fulgencio Batista, Fidel Castro et ses compagnons, en particulier Ernesto Che Guevara, incarnaient, à l’origine, un espoir de liberté et de justice. Le régime politique qu’il a façonné à Cuba a certes été plus attentif aux besoins de la population, notamment en éducation et en santé, mais la promesse de liberté a cédé le pas à une nouvelle forme d’autoritarisme et à une sévère répression de la liberté d’expression », a d’abord tenu à rappeler Jean-François Lisée.

« Depuis plusieurs décennies, les Québécoises et les Québécois ont développé des relations privilégiées d’amitié et de solidarité avec les Cubaines et les Cubains, au-delà des considérations politiques. Ce lien fraternel entre nos deux nations doit s’incarner toujours davantage dans des échanges culturels et commerciaux qui ne peuvent que nous enrichir mutuellement », a ajouté, pour sa part, Stéphane Bergeron.

« Au moment du décès de cette figure marquante, et alors qu’il entame un nouvel épisode de son histoire, nous sommes de tout coeur aux côtés du peuple cubain », a conclu le chef de l’opposition officielle.

Mission en France du Parti Québécois pour le second tour de la primaire de la droite et du centre

À la demande du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, le porte-parole du Parti Québécois en matière de relations internationales, Stéphane Bergeron, se rendra à Paris, du 25 au 28 novembre, pour y rencontrer des responsables républicains dans le cadre de la primaire ouverte de la droite et du centre, dont le résultat sera connu le 27 novembre.

« Le Parti Québécois a toujours accordé une importance capitale à la relation directe et privilégiée qui lie le Québec et la France. Depuis de nombreuses années, cette relation s’incarne aussi au sein des partis politiques. La mission que m’a confiée M. Lisée s’inscrit dans cette lignée », a d’abord déclaré Stéphane Bergeron.

« À travers des rencontres avec des dirigeants de premier plan chez les Républicains, je réaffirmerai notre attachement à la position traditionnelle de la France quant au débat sur l’avenir constitutionnel du Québec. Je suis certain que cette position sera confirmée par le candidat élu de la droite et du centre, dimanche soir », de poursuivre le député de Verchères, qui se réjouit de la présence, à ce second tour, de candidats dont le passé témoigne d’une amitié réelle envers le Québec. « C’est un excellent gage pour l’avenir », renchérit-il.

« Si l’objectif premier de cette mission est de renouer avec l’une des deux forces démocratiques françaises intéressées par l’avenir du Québec, il ne s’agit pas, pour autant, de négliger l’autre. Nous sommes persuadés qu’en entretenant ainsi des relations avec les deux grandes formations politiques qui aspirent à gouverner la France, nous appliquons à notre façon le principe de non-ingérence, non-indifférence », a fait remarquer le porte-parole.

« On se souviendra que Philippe Couillard, lors de sa visite officielle en France, avait invité une ribambelle de ministres à l’accompagner, sous prétexte que c’était la France qui payait; cela avait, à juste titre, fait grincer des dents chez nos amis français. On se rappellera également du malencontreux amalgame effectué par Philippe Couillard, il y a quelques semaines à peine, au sujet des partis populistes européens, et de la réplique cinglante du premier ministre Manuel Valls à son homologue québécois, lui demandant de respecter les choix des Français en matière de laïcité. Dans un tel contexte, où le gouvernement libéral nuit carrément aux liens entre la France et le Québec, il nous semble pertinent de rappeler à nos homologues français que notre formation politique se prépare à le remplacer et à rétablir une relation saine, respectueuse et constructive », de conclure Stéphane Bergeron.

Accord de libre-échange avec l’Europe; les libéraux refusent d'étudier l'impact sur les producteurs laitiers et fromagers

LES LIBÉRAUX REFUSENT D’ÉTUDIER L’IMPACT SUR LES PRODUCTEURS LAITIERS ET FROMAGERS

Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’économie, Alain Therrien, celui en matière d’agriculture et d’alimentation, André Villeneuve, et le porte-parole en matière de relations internationales, Stéphane Bergeron, sont déçus de constater qu’encore une fois, le gouvernement ignore les inquiétudes des agriculteurs; à preuve, il refuse d’étudier l’accord de libre-échange avec l’Europe en commission parlementaire.

Le Parti Québécois a déposé, hier, une motion visant à convoquer une commission parlementaire pour étudier l’impact de l’accord de libre-échange pour les Québécois, et en particulier pour nos producteurs laitiers et fromagers.

La motion se lit comme suit : « Que la Commission de l’économie et du travail étudie l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, notamment l’impact sur l’industrie laitière et fromagère du Québec; Qu’à cette fin, la Commission entende toutes les personnes et tous les organismes qu’elle jugera nécessaire de convoquer; Que l’organisation du mandat soit confiée aux membres de la Commission; Enfin, que cette motion soit un ordre de l’Assemblée nationale. »

« Le Parti Québécois a toujours maintenu que pour accepter l’accord de libre-échange avec l’Europe, les producteurs laitiers et fromagers doivent être compensés adéquatement par le gouvernement fédéral. Or, les compensations annoncées sont nettement insuffisantes. Il demeure donc primordial d’atténuer l’impact de l’accord sur nos producteurs », a déclaré Stéphane Bergeron.

« La mollesse du gouvernement libéral nuit à nos producteurs laitiers et fromagers. Le ministre de l’Agriculture est allé rencontrer son homologue fédéral et est revenu les mains vides. Ottawa n’a certainement pas l’intention de plier devant un gouvernement qui se fout éperdument de ses agriculteurs », a rappelé Alain Therrien.

« Ce refus du gouvernement n’est qu’un autre signe qu’il a abandonné les agriculteurs. Depuis leur arrivée, les libéraux ont coupé plus de 425 M$ dans le budget alloué à l’agriculture. Le ministre Pierre Paradis, tout comme le premier ministre, refuse d’annuler ces changements qui vont augmenter les taxes foncières de 83 % des agriculteurs, pour des montants pouvant aller jusqu’à 3000 $, voire 4000 $. Nos producteurs en ont assez! Ils endurent depuis deux ans et demi un gouvernement qui leur tourne le dos », a conclu André Villeneuve.

 

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