Implantation d’un pôle logistique: le Parti Québécois souligne les avantages indéniables de Contrecœur

La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, d’électrification des transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, le député de Verchères, Stéphane Bergeron, le député de Saint-Jean et président du caucus régional de la Montérégie, Dave Turcotte, et le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Richelieu, Sylvain Rochon, tiennent à rappeler que l’implantation d’un pôle logistique à Contrecœur demeure un choix incontournable pour que le Québec puisse maximiser les retombées liées à l’accroissement projeté du transport de marchandises par voie maritime.

«En raison de sa position géographique, le Québec possède un avantage comparatif indéniable pour devenir un leader mondial dans le domaine du transport maritime conteneurisé. De plus, maximiser le transport par train et par bateau permet de minimiser notre empreinte carbone. Dans le contexte de l’accord Canada Europe et de l’élargissement du canal de Panama, le transport conteneurisé prendra une place de plus en plus importante dans l’économie québécoise. Un pôle logistique à Contrecœur nous permettra d’être prêts pour répondre à la demande», a déclaré Martine Ouellet.

«Personne ne peut remettre en doute la capacité de la région d’accueillir un pôle logistique intermodal de calibre international. Le site de Contrecœur, c’est un port accessible 12 mois par année, des terrains déjà en zone industrielle, une acceptabilité sociale régionale bien établie et la présence d’un partenaire majeur dans ce type de projets : le Port de Montréal. Avec un pôle logistique à Contrecœur, le Port de Montréal pourrait traiter jusqu’à 3,5 millions de conteneurs annuellement, ce qui représente près du double de sa capacité actuelle. Il deviendrait ainsi l’un des trois plus importants ports en Amérique du Nord», a ajouté Stéphane Bergeron.

«Une étude réalisée par Lemay+DAA stratégies et E&B Data, et rendue publique en décembre dernier, confirmait que le site de Contrecœur présente des avantages non négligeables. L’étude est claire; le pôle logistique pourrait générer des retombées directes et indirectes de l’ordre de 8 milliards de dollars sur un horizon de 20 ans. En novembre 2013, le conseil national du Parti Québécois a d’ailleurs adopté à l’unanimité une résolution appuyant l’implantation d’un pôle intermodal moderne à Contrecœur», a rappelé Dave Turcotte.

«Le gouvernement doit aller de l’avant avec le site de Contrecœur. Les gens de la région sont prêts à faire face aux défis qui s’annoncent. Il ne doit pas s’agir d’un enjeu partisan; on parle ici d’une décision importante pour l’ensemble de l’économie québécoise. C’est la création de plus de 24 000 emplois et des retombées fiscales potentielles atteignant 249 millions de dollars. Comme le dit l’étude de Lemay+DAA stratégies et E&B Data, pour maximiser les retombées, le gouvernement doit se doter "rapidement et agressivement" d’une stratégie cohérente. Est-ce que le candidat libéral dans Richelieu, Benoît Théroux, est d’accord avec la population? Se positionnera-t-il de son côté ou du côté du gouvernement?», a conclu Sylvain Rochon.

Assurer la pérennité de notre fleuve, la sécurité de la population, et la prospérité de notre région

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a livré, le 20 janvier dernier, dans le cadre d’une grande assemblée publique en appui au candidat du Parti Québécois dans Richelieu, monsieur Sylvain Rochon, un vibrant discours essentiellement marqué par les grands enjeux régionaux de cette élection et les qualités du candidat péquiste.

«Les gens de Richelieu auront le privilège de rejeter le programme d’austérité du gouvernement libéral de Philippe Couillard emprunté à la CAQ et qui affecte directement la classe moyenne, les plus démunis, les malades, les familles, ainsi que la capacité, pour les communautés, de se prendre en main. Or, ce dont le comté de Richelieu a grand besoin, c’est d’une politique de développement économique en bonne et due forme. L’action se fait toujours cruellement attendre!», a déclaré Stéphane Bergeron.

Cela l'a amené à aborder la question du transport de pétrole lourd à travers les communautés des comtés de Verchères et Richelieu: «Il y a bien sûr la stratégie maritime du gouvernement libéral, qui se limite, pour le moment, à laisser l’Alberta utiliser notre majestueux fleuve Saint-Laurent pour exporter son pétrole sale issu des sables bitumineux, plaçant le Québec dans une position de vulnérabilité par rapport aux effets désastreux qui découleraient d'un éventuel accident, qui se révélerait catastrophique, sachant que plus des 2/3 des Québécois vit en bordure du fleuve et y puise son eau.»

«La Colombie-Britannique a dit non. Les États-Unis, jusqu’ici, ont dit non. Pourquoi le Québec accepte-t-il cela? Philippe Couillard a déclaré que c’était notre contribution à l’enrichissement de l’Ouest, qui nous verse de la péréquation! Peut-on imaginer une attitude plus servile?», de s'indigner le député de Verchères.

«Le fleuve peut être autre chose qu’une autoroute d’exportation pour le pétrole sale de l’Alberta… Le Québec exporte près de la moitié de ce qu'il produit. Avec l’entrée en vigueur prochaine de l’Accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, nous assisterons à un accroissement des échanges transatlantiques. Notre fleuve constitue donc un atout de taille pour permettre au Québec de tirer profit de cette nouvelle conjoncture. Or, le Port de Montréal a d’importants projets d’expansion dans notre région, qui donneront lieu à la création de milliers d’emplois. Le gouvernement libéral, en campagne électorale, a annoncé, pour des considérations strictement partisanes, qu’il développerait un pôle logistique de transport à Vaudreuil-Soulanges. Ignorera-t-il cet atout de taille que constituent le fleuve et le Port de Montréal pour l’avenir économique du Québec tout entier?», de s'interroger monsieur Bergeron.

«Le Parti Québécois, notre région et le Québec tout entier ont besoin de Sylvain Rochon pour promouvoir une vision d’avenir pour notre fleuve, pour soutenir les travailleuses et travailleurs, qui, ici et partout ailleurs, ne demandent qu'à permettre à leur famille de vivre décemment. Je ne connais personne de mieux placé pour représenter la circonscription de Richelieu que Sylvain Rochon, qui sera opérationnel dès le lendemain de son élection», a conclu Stéphane Bergeron.

L'obsession de l'austérité nuit à la prospérité du Québec

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l’opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a dressé un bilan peu élogieux de la gouvernance libérale, essentiellement marquée par son obsession dogmatique de l'austérité se traduisant par l'administration d'une médecine de cheval et l'imposition d'un régime draconien à l'État québécois, aux familles et aux régions, ce qui a pour effet de plomber l’économie québécoise et d'anéantir tout espoir de relance.

«Le fameux "effet libéral", cette pensée magique tenant lieu de seule stratégie économique au gouvernement de Philippe Couillard, n’a finalement eu que des effets désastreux sur l'économie du Québec, qui stagne et accumule les pertes d'emplois en accéléré depuis l'élection du 7 avril dernier. Exit, donc, l'engagement de Philippe Couillard à l'effet de créer 250 000 emplois pendant son mandat. Sans parler des promesses reniées aux chapitres de la hausse des frais de garde et de l'alourdissement du fardeau fiscal des contribuables», a déclaré Stéphane Bergeron.

«C'est ça, le soi-disant "parti de l'économie"? Le bilan de Philippe Couillard, en cette fin d’année, c’est l’inquiétude et l’incertitude généralisées, tant pour les familles, pour les régions, que pour les acteurs économiques. Le gouvernement libéral, avec la complicité de la CAQ, aurait voulu créer la recette parfaite du désastre économique qu'il ne s'y serait pas pris autrement!», de poursuivre monsieur Bergeron.

Pour contrecarrer ce dommageable «effet libéral», sur lequel il n'a que peu de prise à l'échelle du Québec, le député de Verchères a multiplié les interventions au niveau régional. «J’ai soutenu activement le secteur de l'éducation en intervenant dans le débat portant sur les structures scolaires de la région et en plaidant en faveur de la construction d'une nouvelle école primaire et d'une maternelle 4 ans à Saint-Amable. D’autre part, je défends sans relâche le projet de pôle logistique de transport à Contrecœur, qui constituera un atout économique majeur pour la région et le Québec tout entier. Comme l'économie repose en grande partie sur ce facteur intangible qu'on appelle la confiance, il faut lutter avec tous les moyens dont nous disposons contre la morosité ambiante et retrouver le chemin de la prospérité», a conclu Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois accueille favorablement l'étude commandée par le comité pour le développement du pôle logistique de l’est de l’autoroute 30

La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, d’électrification des transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, le député de Verchères, Stéphane Bergeron, ainsi que le député de Saint-Jean et président du caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie, Dave Turcotte, sont heureux de constater que selon l’étude réalisée par Lemay+DAA stratégies et E&B Data, l’implantation d’un pôle logistique à Contrecœur demeure un choix incontournable pour que le Québec puisse maximiser les retombées liées à l'accroissement projeté du transport de marchandises par voie maritime.

«Dans le contexte de l’accord Canada-Europe, le transport conteneurisé prendra une place de plus en plus importante dans l’économie québécoise. De plus, maximiser le transport par train et par bateau permet de minimiser notre empreinte carbone. Un pôle logistique à Contrecœur aura un potentiel de 3,5 millions de conteneurs annuellement, soit plus de 8 fois la capacité du site de Vaudreuil-Soulanges. À la lumière de l’information contenue dans cette étude, nous demandons au gouvernement d’être cohérent et rigoureux, et de faire de Contrecœur un élément phare du prochain pôle logistique. Le Québec doit se doter d’infrastructures de pointe pour être prêt à répondre à la demande», a souligné Martine Ouellet.

L’étude d’aujourd’hui vient confirmer que le site de Contrecœur présente des avantages non négligeables. En effet, elle conclut que le projet pourrait créer plus de 24 000 emplois et que les retombées fiscales potentielles compenseraient largement les coûts liés à l’implantation, puisqu'elles s'établiraient à 249 millions de dollars. La grappe industrielle CargoM avait d’ailleurs commandé une étude à KPMG-SECOR, et celle-ci concluait que la qualité des infrastructures portuaires était le premier facteur de compétitivité guidant les entreprises lors du choix d’un pôle logistique pour leur établissement.

«Le site de Contrecœur présente des caractéristiques que le gouvernement ne peut ignorer : un port accessible 12 mois par année, des terrains en zone industrielle, une acceptabilité sociale régionale bien établie et un partenaire plus que majeur dans ce type de projets, le Port de Montréal, qui prévoit d'ailleurs mener des travaux d'agrandissement majeurs au cours des prochaines années, afin d'être prêt à faire face aux défis qui s'annoncent. Il ne doit pas s’agir d’un enjeu partisan pour le gouvernement; on parle ici d’une décision importante pour l’ensemble de l’économie québécoise», a ajouté Stéphane Bergeron.

«En novembre 2013, le conseil national du Parti Québécois a d’ailleurs adopté à l’unanimité une résolution appuyant l’implantation d’un pôle intermodal moderne à Contrecœur. Aujourd’hui, cette nouvelle étude démontre que le choix de Contrecœur est logique et qu’il aura des retombées considérables pour la région et l’ensemble du Québec», a conclu Dave Turcotte.

Stéphane Bergeron intervient auprès du ministre de l'Éducation

Le député de Verchères et leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle, monsieur Stéphane Bergeron, a remis en main propre une lettre au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le 3 décembre dernier, dans le but de défendre l’accès des élèves aux établissements et aux programmes qu’ils fréquentent actuellement et de préserver le niveau de services présentement offerts par la Commission scolaire des Patriotes (CSP).

Le député de Verchères constate d’abord que le gouvernement libéral s’adonne une nouvelle fois à un brassage de structures faisant peu de cas de la réalité des régions concernées. «Si d'aucuns pouvaient légitimement souscrire à l'objectif visant la réduction du nombre de commissions scolaires, force est de constater que le redécoupage proposé pose de sérieux problèmes pouvant se traduire, dans certains cas, non pas par une réduction souhaitable des coûts, mais bien par une multiplication importante de ceux-ci, sans compter les perturbations majeures qui en découleraient, tant pour les organisations et les services, mais aussi pour les élèves eux-mêmes. L'objectif n'était-il pas de regrouper des commissions scolaires, afin de réduire les coûts? La proposition apparaît d'autant plus étonnante que, dans le cas de la CSP, elle viendrait déstructurer la commission scolaire présentant le taux de dépenses administratives le plus bas au Québec», a déclaré monsieur Bergeron.

Compte tenu de l'ampleur des bouleversements proposés et du nombre d'élèves qui seraient affectés, on devrait prévoir la construction d'au moins une nouvelle école secondaire et d'un nouveau siège social, puisque l'actuel se trouve à Saint-Bruno, sans compter les aménagements qui devront être apportés pour l'école internationale, l'école pour adultes, orientante, etc.

«Les élèves de Saint-Amable poursuivent actuellement leur 4e et 5e secondaires à l'école de Mortagne, à Boucherville. Si cette dernière devait relever d’une autre commission scolaire, où iraient les élèves de Saint-Amable?», de poursuivre le député de Verchères, rappelant au passage qu’il avait sensibilisé le ministre, dès le début de son mandat, à l'indice de défavorisation qui prévaut à Saint-Amable et qui rend nécessaire la construction d'une nouvelle école primaire, de laquelle dépend l'implantation de la tout aussi nécessaire classe de maternelle 4 ans», d’ajouter Stéphane Bergeron.

«Sainte-Julie serait aussi grandement affectée par ce projet de redécoupage, a-t-il poursuivi. En effet, plus de la moitié des élèves de 4e et 5e secondaires de cette ville vont actuellement à l’école secondaire du Mont-Bruno, située à Saint-Bruno-de-Montaville, qui relèverait elle aussi d’une autre commission scolaire selon les plans du ministère.»

«En fait, les écoles de Mortagne et du Mont-Bruno constituent des écoles dites "bassins", en ce sens qu'elles regroupent des élèves provenant de plusieurs communautés du territoire de la Commission scolaire des Patriotes. Le ministère ne semble pas avoir suffisamment pris en compte les effets d'un transfert de ces écoles à la Commission scolaire Marie-Victorin sur les populations étudiantes ne provenant pas de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville, qui représentent pourtant la part du lion de leur clientèle. À contrario, le ministère ne semble pas non plus avoir suffisamment pris en compte les effets du transfert des populations étudiantes de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin sur le parcours académique de très nombreux élèves de ces municipalités dans d'autres écoles spécialisées de la Commission scolaire des Patriotes», signale monsieur Bergeron.

«Compte tenu des infrastructures qui se verraient transférées et de l'important du manque à gagner qui découlerait du redécoupage projeté, il ne fait aucun doute que la Commission scolaire des Patriotes ne serait plus en mesure d'offrir une gamme aussi diversifiée de services et de programmes à sa clientèle. Or, il s'agit d'atouts pouvant contribuer puissamment à la lutte contre le décrochage, particulièrement chez des clientèles plus vulnérables. Si la réussite scolaire figure réellement au centre des préoccupations qui sous-tendent le redécoupage proposé, il ne fait aucun doute, dans mon esprit, que celui-ci doit être substantiellement modifié, de telle sorte de maintenir Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville dans le territoire de ce qui constitue l'actuelle Commission scolaire des Patriotes», de conclure Stéphane Bergeron.

La veille de la remise de cette lettre, la députée péquiste de Pointe-aux-Trembles, madame Nicole Léger, avait posé une question en Chambre au ministre de l'Éducation à propos des problèmes qui découleraient du transfert de Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville à la Commission scolaire Marie-Victorin. Le ministre avait alors laissé entendre qu'il entendait prendre en compte les objections soulevées et que ces municipalités seraient maintenues dans les frontières de l'actuelle Commission scolaire des Patriotes, ce qu'il a d'ailleurs confirmé à monsieur Bergeron lorsque celui-ci lui a remis sa lettre.

 

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