Stéphane Bergeron souligne le 75e anniversaire du Cercle de Fermières Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 11 avril dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 75e anniversaire du Cercle de Fermières Varennes.

«Le 16 décembre dernier, le Cercle de Fermières de Varennes célébrait en grand son 75e anniversaire de fondation. Cet événement a notamment permis de souligner l’engagement indéfectible des membres du Cercle pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des familles, pour le mieux-être des nouveau-nés, des jeunes mamans et des personnes souffrant d’un handicap, ainsi que pour la préservation, la promotion et la transmission de notre riche patrimoine culturel et artisanal. Ce fut aussi l’occasion de dévoiler le résultat d’un projet sur lequel travaillaient les membres depuis un certain temps, afin de marquer ce vénérable anniversaire, soit de doter le Cercle d’un tartan officiel et homologué, dont je porte actuellement un échantillon en mouchoir», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Trois quarts de siècle dans l’histoire d’un peuple qui compte quelque 400 ans d’existence, c’est tout simplement remarquable! J’aimerais donc profiter de l’occasion pour témoigner de toute ma considération pour le grand dévouement dont les membres de cette formidable organisation ont fait preuve, depuis toutes ces années, pour assurer sa pérennité et son bon fonctionnement. Encore une fois merci, bon 75e, et longue vie au Cercle de Fermières de Varennes, ainsi qu’à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/W7ha5dSczsk

Le caucus des députés de l'opposition officielle de la Montérégie réuni à La Prairie

C’est dans le cadre d’une réunion du caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie que Stéphane Bergeron, député de Verchères et président du caucus; Alain Therrien, député de Sanguinet; Catherine Fournier, députée de Marie-Victorin; Diane Lamarre, députée de Taillon; Sylvain Rochon, député de Richelieu; et Dave Turcotte, député de Saint-Jean, se sont retrouvés au restaurant Le Petinos, à La Prairie, où ils ont rencontré des personnes représentant des organismes sociocommunautaires desservant le territoire de la circonscription, ainsi que la Fraternité des travailleurs et travailleurs du préhospitalier du Québec, l’Alliance du personnel professionnel et technique du réseau de la santé et des services sociaux et l’Association des Parents et des Handicapés de la Rive-Sud métropolitaine, afin de discuter d’enjeux reliés à un thème toujours aussi préoccupant, tant en Montérégie qu’à travers tout le Québec: la santé et les services sociaux.

Et, heureux hasard, les porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, d’une part, et de services sociaux et de protection de la jeunesse, d’autre part, respectivement Diane Lamarre et Dave Turcotte, représentent des circonscriptions situées en Montérégie. «Une atteinte aux citoyens les plus vulnérables, tel est le dénominateur commun des personnes rencontrées aujourd'hui par le caucus du Parti Québécois de la Montérégie, Nous  avons accueilli le jeune Alexi, bêtement privé de son orthopédagogue, qui l'aidait à traverser l’épreuve à laquelle est confronté un adolescent ayant subi un AVC dans son cheminement vers la réussite scolaire. Nous avons aussi appris que les personnes à mobilité réduite ne bénéficieront pas d'un accès adapté au Métro Longueuil. Finalement, les organismes communautaires du Roussillon ont témoigné de l'augmentation du recours aux banques alimentaires et les paramédics  ont raconté qu’ils se sentent bafoués dans leurs négociations. Ce gouvernement voudrait cibler les plus vulnérables qu'il ne ferait pas mieux!», de s’indigner madame Lamarre.

«Plus que jamais, nous voyons les effets désastreux de l’austérité libérale sur les personnes les plus vulnérables. Il y a de plus en plus de jeunes, de familles et d’aînés qui ont besoin d’aide, et les organismes ont de moins en moins de ressources pour les accompagner. Le gouvernement doit reconnaître aux organismes communautaires leur autonomie et leur capacité d’agir selon leurs valeurs. Le Parti Québécois portera la voix du milieu communautaire à l’Assemblée nationale; il en va du bien-être de notre société», d’ajouter Dave Turcotte.

«L’actuel gouvernement libéral, qui n’en a que pour ses amis médecins, de même que pour les super-millionnaires, appauvrit et fragilise sans sourciller des clientèles déjà vulnérables. Il coupe dans les services, refilant ces clientèles aux organismes sociocommunautaires, sans pour autant accroître significativement le financement de ces derniers. Ce faisant, il démantèle le filet social qui avait permis cette solidarité qui caractérisait le Québec et assurait une répartition plus équitable de la richesse et un pouvoir d’achat permettant de soutenir la croissance économique. Dans l’opposition, nous ne pouvons, malgré notre efficacité, que limiter les dégâts causés par ce gouvernement toxique, jusqu’à ce qu’il soit définitivement mis hors d’état de nuire, en octobre 2018», a conclu Stéphane Bergeron.

À noter que Guy Leclair, député de Beauharnois, est également membre du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, mais que, retenu dans sa circonscription, il n’a pu se joindre à ses collègues à l’occasion de cette rencontre.

Situation en Syrie; déclaration de l'opposition officielle

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, ainsi que le porte-parole du Parti Québécois en matière de relations internationales, Stéphane Bergeron, ont fait la déclaration suivante au sujet de la situation actuelle en Syrie.

« Depuis plusieurs années, nous déplorons et condamnons la barbarie du régime syrien. L’utilisation d’armes chimiques, qui plus est contre des civils, est un des pires crimes de guerre qu’on puisse commettre. Le Québec doit soutenir toute tentative de résolution du conflit syrien, et cela passe nécessairement par une action concertée de la communauté internationale et des Nations Unies.

Nous appuyons les initiatives visant l’anéantissement de Daesh et le départ de Bachar al Assad. Ce régime odieux doit impérativement être stoppé afin que le peuple syrien puisse enfin aspirer à des jours meilleurs. En terminant, nous avons évidemment une pensée pour toutes les victimes du conflit, ainsi que pour les Québécoises et les Québécois ayant de la famille ou des proches en Syrie. »

Série télévisée The Story of Us à CBC; le gouvernement doit dénoncer cette série offensante pour le Québec et les francophones

Lors de la période de questions du 6 avril dernier à l’Assemblée nationale, le député de Verchères, porte-parole de l’opposition officielle en matière de francophonie d’Amérique et responsable de l’Opération 150e anniversaire de la fédération canadienne, monsieur Stéphane Bergeron, s’est insurgé contre le traitement partial et partiel de l’histoire du Québec et du Canada dans la minisérie The Story of us, présentée sur les ondes de CBC et financée à même l’argent des contribuables.

«Quelle drôle d’histoire!», s’est exclamé d’emblée monsieur Bergeron. «Je vous raconte: Il était une fois “le plus meilleur pays du monde”, fondé, il y a 150 ans, par des gens civilisés et bien propres de leur personne. Bien sûr, avant cette date, il y avait déjà des gens qui occupaient ce territoire depuis des millénaires, des gens qui ont rejoint les premiers, fondé des villes, développé une culture, prospéré en faisant fructifier la terre. Mais ça, c’était du monde bien sale et pas très “trustable”. Voilà le genre de raccourcis présentés à la télé publique, avec la bénédiction du très télégénique premier ministre du Canada, en dix épisodes, dont un seul consacré à 12 000 ans d’histoire autochtone et à près de deux siècles de régime français. Avec ses clichés, ses omissions, ses partis-pris, The Story of Us, ce “publi-docu-drame” diffusé sur les ondes de la CBC, ne bonifiera en rien la connaissance de notre histoire, entretenant, bien au contraire, des préjugés tenaces et offensants», de s’indigner Stéphane Bergeron.

Prenant le relais, sa collègue de Taschereau, madame Agnès Maltais, a lancé: «Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse a exigé des excuses de la CBC. Notre premier ministre fera-t-il de même?».

Hausses de salaire indécentes des hauts dirigeants de Bombardier; les libéraux sont complètement déconnectés!

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé la position indéfendable des députés libéraux, qui, contre toute attente, ont voté contre la motion déposée le 5 avril dernier par le Parti Québécois demandant aux hauts dirigeants de Bombardier de renoncer à la hausse moyenne de 48 % de leur rémunération.

«93 % des Québécois sont profondément outrés des hausses de salaires démesurées accordées aux dirigeants de Bombardier, après que ceux-ci soient venus quémander le soutien financier de l’État pour sauver l’entreprise de la faillite. C’est dans les poches des Québécois, y compris de ceux que Bombardier a mis à pied, qu’on est venu piger pour permettre à l’entreprise de surmonter ses difficultés et se remettre en piste, pas pour récompenser grassement ses dirigeants de leur incurie. L’aide consentie par l’État québécois représente quelque 1 200 dollars, en moyenne, par famille. Dès lors, nous étions convaincus que quelqu’un, quelque part, dans le caucus libéral, devait avoir gardé les pieds sur terre et compris la colère légitime des Québécoises et Québécois. Visiblement, nous avions tout faux, puisque personne, au sein du caucus libéral, ne s’est levé pour défendre les intérêts et le point de vue des contribuables québécois…», a déclaré monsieur Bergeron.

«Philippe Couillard prétend que le gouvernement ne doit pas se mêler de la gestion interne d’une entreprise privée. Il aurait pourtant dû se préoccuper de la gestion de Bombardier, lorsque l’entreprise s’est présentée au gouvernement pour obtenir son soutien financier. Il me semble que lorsqu’on accepte de verser quelque 3 milliards de dollars de fonds publics à une entreprise, on devrait se préoccuper de la façon dont elle dépensera tout cet argent! Philippe Couillard et ses députés, eux, ne veulent rien savoir… Après que l’entreprise eut frôlé la faillite, délocalisé certaines de ses opérations à l’étranger et mis à pied des milliers de travailleurs, ils ne trouvent manifestement pas indécent que ses hauts dirigeants s’en mettent plein les poches en pigeant dans les nôtres. Barack Obama, lui, avait eu la lucidité et le courage d’exiger un minimum de frugalité de la part des dirigeants des fabricants automobiles auxquels le gouvernement américain était venu en aide financièrement lors de la crise de 2008. Vivement un gouvernement digne de ce nom pour le Québec!», a conclu Stéphane Bergeron.

 

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