L'agrandissement du terminal de Contrecœur est un projet structurant garant de milliers d'emplois

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a profité des audiences publiques de l’Agence canadienne d’évaluation environnementales, qui ont eu lieu du 27 février au 1er mars derniers, pour faire une nouvelle fois connaître son appui au projet d’agrandissement du terminal de Contrecœur du port de Montréal. «Ce projet, de même que ceux qui se développeront en marge de celui-ci, c’est-à-dire le pôle logistique de transport, de même que les zones industrialo-portuaires de Contrecœur-Varennes et Sorel-Tracy, seront des plus structurants et constitueront de formidables catalyseurs de développement économique, de créations de richesse et d’emplois, surtout pour les jeunes, pour la relève. On parle ici de milliers d’emplois, qui assureront la prospérité de notre MRC, de la grande région de Montréal et de tout le Québec au cours des prochaines années», a fait savoir Stéphane Bergeron.

«Au niveau des mesures suggérées en matière de protection environnementale, en particulier pour les problématiques susceptibles de toucher le chevalier cuivré et la rainette faux-grillon, l’Administration portuaire de Montréal a répondu à toutes nos inquiétudes, ainsi qu’à celles, tout à fait légitimes, de plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens. Ce projet, longtemps espéré, nous apparaît également capital en regard de la conjoncture internationale touchant les grands flux de transport des marchandises. Avec ceux-ci, qui seront de plus en plus orientés dans un axe Sud-Nord, plutôt qu’Est-Ouest, la compétition américaine, comme le soulignait le professeur Claude Comtois de l’Université de Montréal, nous oblige à passer rapidement à une autre étape, c’est-à-dire doter le port de Montréal de tous les outils devant lui permettre de demeurer compétitif face à la concurrence des ports de la côte Est américaine», a-t-on ajouté.

«C’est d’autant plus important qu’au moment où le gouvernement Trump complique de plus en plus l’accès au marché américain pour nos entreprises exportatrices, tous ces nouveaux conteneurs qui entreront ici représenteront autant d’opportunités à saisir pour développer de nouvelles destinations pour nos produits manufacturiers. J’appuie donc sans réserve ce projet de nouveau terminal et continue d’assurer ses promoteurs de ma collaboration la plus assidue pour sa réalisation, et ce, dans les meilleurs délais et les meilleures conditions; il s’agit d’un véritable ‘‘Plan Sud’’ pour l’économie québécoise, d’autant que Contrecœur est stratégiquement positionné plus près du cœur manufacturier québécois que tout autre site en bordure du St-Laurent»; c’est ainsi que s’est conclue cette nouvelle prise de position de Stéphane Bergeron en faveur du projet d’agrandissement du terminal de Contrecœur du port de Montréal.

Taxes éventuelles sur l'acier : les menaces américaines transpirent l'improvisation et le chantage

Parce que l’économie de Contrecoeur repose largement sur la production d’acier, dont une bonne partie est vendue aux États-Unis, le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, s’insurge contre la volonté du président Donald Trump d’imposer des droits variant entre 10 et 25 % sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance, entre autres, du Canada. «Donald Trump fait preuve de mauvaise foi, car il cherche ainsi à obtenir des concessions de la part du Canada dans le cadre de la présente renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). Or, il feint d’ignorer – si ce n’est pas le cas, il devrait savoir – que le marché nord-américain de l’acier est largement intégré», a martelé Stéphane Bergeron.

«Les États-Unis, a-t-il poursuivi, affichent un surplus de quelque 2 milliards de dollars dans le commerce de l’acier avec le Canada, ce dernier achetant plus d’acier américain que tout autre pays du monde. En fait, la moitié de toutes les exportations américaines d’acier prend la direction du Canada. Ce dernier ayant déjà annoncé que l’application de tels droits de la part des États-Unis entraînerait l’adoption de mesures analogues envers les produits en provenance de nos voisins du Sud, il y a fort à parier que cette guerre commerciale que Donald Trump semble disposé à déclencher, aurait des incidences tout aussi dommageables, voire plus importantes encore, pour l’économie américaine.»

Rappelons que Stéphane Bergeron s’intéresse depuis longtemps aux questions touchant le commerce de l’acier. À l’époque où il était député fédéral, il a notamment été porte-parole du Bloc Québécois en matière de commerce international et membre, pendant toute la durée de son mandat de douze ans à la Chambre des communes, du «caucus de l’acier», composé de parlementaires de toutes allégeances, et qu’à ce titre, il s’est rendu à quelques reprises à Washington pour y rencontrer des décideurs américains, faisant de lui la personne toute désignée pour défendre les intérêts des deux aciéries de Contrecoeur, en cette période trouble qui semble se dessiner.

«J’ai connu, par le passé, ce genre de ressacs avec les États-Unis en ce qui concerne le commerce de l’acier. Avec le temps, le bon sens a fini par prévaloir. Il aura fallu l’arrivée de Donald Trump à la présidence pour qu’on entende à nouveau des arguments déraisonnables comme celui de ‘‘l’intérêt national’’ pour justifier l’imposition de droits envers l’acier en provenance du Canada. Or, nous avons déjà fait la démonstration que de tels droits allaient carrément à l’encontre de ‘‘l’intérêt national’’ des États-Unis. Nous le leur ferons à nouveau comprendre...», de conclure Stéphane Bergeron.

Le Québec se serre la ceinture depuis quatre ans et le fédéral dépense sans compter, mais pas pour le Québec!

À la suite de la présentation, le 27 février dernier, du budget fédéral, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit très déçu – mais nullement surpris ¬– de constater que le Québec demeure l’un des grands oubliés du gouvernement libéral de Justin Trudeau... Il a rappelé que, dans les heures précédant la présentation du budget fédéral, le Parti Québécois avait rendu publiques ses attentes, au demeurant très minimales... dont absolument aucune n’a été prise en compte et satisfaite par le gouvernement de Justin Trudeau!

Rappelons que le Parti Québécois a demandé, qu’au chapitre de l’électrification des transports, pour laquelle l’Institut de recherche en énergie (IREQ) d’Hydro-Québec, situé à Varennes, serait assurément appelé à jouer un rôle central, qu’Ottawa mette en place un rabais fédéral à l’achat de véhicules électriques, comme c’est le cas au Québec, et d’octroyer à ce dernier sa juste part du Fonds d’innovation pour le secteur automobile, de même que pour l’installation de bornes électriques à recharge rapide. En matière d’équité fiscale, le Parti Québécois attendait d’Ottawa à ce qu’il ajuste ses actions à son discours et annuler donc les conventions fiscales avec les paradis fiscaux, dont les deux qu’il vient tout juste de signer avec la Grenade, de même qu’avec Antigua-et-Babuda, et qu’il mette fin à l’entente conclue avec Netflix, qui pénalise injustement les entreprises d’ici. Par ailleurs, le Parti Québécois a enjoint le gouvernement fédéral, qui insiste pour conserver sa juridiction en matière de télécommunications, à se montrer digne de cette compétence et à agir concrètement pour assurer l’accessibilité à la téléphonie cellulaire et à Internet haute vitesse dans toutes les régions du Québec... y compris dans la circonscription de Verchères, dont les secteurs ruraux, qui font pourtant partie de la Communauté métropolitaine de Montréal, sont trop souvent mal desservis. Finalement, le Parti Québécois a présenté ses attentes quant au traitement injuste accordé par Ottawa aux pêcheurs québécois par rapport à leurs homologues des provinces atlantiques et enjoint Justin Trudeau à donner enfin suite aux promesses qu’il avait faites aux travailleurs du Chantier maritime Davie.

«Depuis qu’il est premier ministre, Justin Trudeau prétend être le grand défenseur de la classe moyenne. Il devrait donc n’avoir de cesse d’alléger leur fardeau fiscal, plutôt que de continuer à favoriser les plus riches. Or, le budget fédéral n’était toujours pas au rendez-vous à ce chapitre. Pourtant, les deux mesures concrètes que nous lui proposions frappaient dans le mille...», de déplorer monsieur Bergeron, qui rappelle d’ailleurs que le Parti Québécois avait pourtant avancé, par rapport au cas de Netflix, une solution à coût nul pour les contribuables, soit la perception obligatoire des taxes sur tous les biens et services (tangibles ou intangibles) acquis sur Internet, tout en compensant l’effet sur leur fardeau fiscal par une baisse équivalente du taux global de taxation. «Si cette simple mesure avait été appliquée, nos commerçants auraient sûrement eu le sentiment de ne plus subir un traitement injuste par rapport aux multinationales faisant affaires sur le Net en se soustrayant aux obligations fiscales auxquelles ils doivent, eux, s’astreindre».

«Rien de tangible non plus pour l’électrification des transports ou pour un accès plus large à Internet haute vitesse; rien pour nos pêcheurs ou les travailleurs de la Davie. Pourtant, le gouvernement Trudeau continue d’endetter le Canada de façon complètement débridée, alors que nous connaissons une période de croissance sans précédent, annulant par le fait même les effets des efforts auxquels nous avons dû consentir à Québec, ces dernières années, et ce, au prix de coupures draconiennes affectant au premier chef celles et ceux qui avaient le plus besoin des services de l’État, pour réduire leur endettement collectif. Décidément, il n’y a vraiment rien pour le Québec dans ce budget pourtant très prodigue», de conclure Stéphane Bergeron.

Le plan d'action relatif aux inondations est un saupoudrage de mesures, sans vision pour le futur

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, le porte-parole en matière de sécurité publique, Stéphane Bergeron, et le porte-parole en matière d’affaires municipales, Martin Ouellet, déplorent la vision à court terme dont fait preuve le gouvernement libéral et le saupoudrage de mesures qu’il effectue par le biais du Plan d’action en matière de sécurité civile relatif aux inondations, dévoilé le 1er mars.

« Nous avions pourtant proposé des solutions, en mai dernier. Nous avions alors pressé le gouvernement de mettre sur pied une commission scientifique et technique pour réfléchir aux leçons à tirer des inondations de 2017, trouver des moyens d’informer beaucoup plus efficacement les résidents des zones inondables du Québec et assurer une concertation avec les organismes de bassin versant. Or, rien de tout cela n’a été fait », a déclaré Sylvain Gaudreault.

« Ce plan ne constitue pas une stratégie gouvernementale pour réduire le risque d’inondation. C’est plutôt du saupoudrage de mesures, en silos, et sans réelle vision d’avenir. Au mieux, il s’agit d’un plan d’action qui vise la coordination entre la sécurité civile et le monde municipal. Les libéraux ont eu un an pour s’activer, alors qu’ils savaient pertinemment que les événements climatiques extrêmes, notamment les crues printanières exceptionnelles, se reproduiraient dans le futur et s’ajouteraient aux effets des changements climatiques. Ils nous présentent aujourd’hui un plan pour réagir aux événements, alors que le travail doit se faire en amont. Lorsque nous étions au gouvernement, nous l’avions compris et avions lancé la Politique québécoise de sécurité civile, qui enjoignait justement les autorités publiques à se mettre en modes prévention et préparation, plutôt qu’en mode réaction. Pourquoi est-on de retour à la case départ? Qu’a donc fait ce gouvernement, depuis quatre ans? », a poursuivi Stéphane Bergeron.

« Il y a deux grandes lacunes dans ce plan. La première se situe sur le plan de la gouvernance : on n’y retrouve aucune mesure relative à la gestion intégrée par bassin versant, et il n’y a aucune vision pour gérer de façon concertée les inondations. Une réelle gestion intégrée de l’eau aurait placé les organismes de bassins versants au cœur du plan d’action. La deuxième lacune concerne l’aménagement du territoire et l’urbanisme : la prise en compte du risque d’inondation, en ce qui a trait à ces deux aspects, est complètement déficiente. Le gouvernement est resté les bras croisés pendant trop longtemps », estime pour sa part Martin Ouellet.

Enfin, les députés déplorent également que le gouvernement ait complètement oublié les sinistrés du printemps dernier dans son plan annoncé ce matin. « Les gens touchés par les crues printanières de 2017 réclamaient de l’aide psychologique; soit le ministre ne les a pas entendus, soit il ne les a pas écoutés. Quoi qu’il en soit, il a failli à la tâche », ont ils conclu.

Le Parti Québécois servira les malades plutôt que les intérêts des médecins

C’est avec un plan de travail précis, méthodique et réaliste que le gouvernement du Parti Québécois entend redresser la situation de l’accès aux soins de santé pour les Québécoises et les Québécois, et ce, à compter du 1er octobre 2018 et au cours des 12 mois qui suivront. «Dans cet État fort au service des gens que nous voulons remettre sur pied au bénéfice des Québécoises et Québécois, ce seront les patients et non les médecins, comme c’est le cas présentement, qui seront au centre de notre système de santé», a précisé le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron.

«Tout au long de cette première année, nous comptons respecter scrupuleusement cet échéancier de mise en œuvre des actions à déployer pour atteindre nos objectifs. Sans tarder, nous procéderons, entre autres, au gel du salaire des médecins, qui, d’une façon générale et d’une façon totalement injustifiée, bénéficient maintenant d’une rémunération sensiblement plus importante que celle de leurs homologues canadiens, puis nous réorienterons les importantes sommes ainsi dégagées vers l’ensemble du réseau; nous accorderons davantage d’autonomie et de responsabilités aux quelque 200 000 professionnels en santé, notamment les infirmières et pharmaciens, ce qui fera en sorte que les omnipraticiens seront moins sollicités et permettra d’alléger considérablement la pression sur la première ligne et d’améliorer ainsi l’accès aux soins; dans ce même esprit, nous mettrons sur pied un réseau de cliniques d’infirmières spécialisées, notamment en CLSC, qui, eux, seront ouverts les soirs et fins de semaine, tel qu’il était prévu au moment de leur création, contribuant par le fait même au désengorgement du réseau; nous allégerons la charge de travail des infirmières et des préposés aux bénéficiaires, ce qui leur permettra d’offrir à la clientèle des services toujours plus attentionnés, sécuritaires et, donc, plus efficaces; nous ajouterons des ressources au niveau des soins à domiciles, qui sont moins coûteux et répondent davantage aux attentes des gens; nous supporterons plus efficacement les familles qui doivent composer avec un enfant souffrant d’un trouble du spectre de l’autisme ou de quelque autre handicap, particulièrement après 21 ans; nous mettrons l’accent sur la prévention, la santé publique et les saines habitudes de vie, de telle sorte de prévenir plutôt que de guérir, ce qui permettra aussi de freiner la croissance exponentielle des dépenses en santé, en plus de faire de notre peuple l’une des nations les plus en forme du monde; nous soutiendrons convenablement les organismes communautaires, particulièrement ceux qui oeuvrent dans le milieu de la santé, afin qu’ils puissent, eux aussi, contribuer davantage à une meilleure offre de services aux patients», de préciser monsieur Bergeron.

«Il n’y a aucune raison d’enferrer le Québec dans ces mauvaises ententes conclues avec les médecins et de priver annuellement notre système de santé - et, donc, les patients - des quelques 2 milliards de dollars additionnels qu’on leur a très déraisonnablement promis. Il est plus que temps de mettre un terme à 15 ans de mauvaise gestion libérale du réseau. Le temps des coupures sauvages pour permettre d’augmenter toujours davantage la rémunération des médecins est révolu. On ne peut certes promettre des miracles, mais le fait d’assurer des soins de proximité pour toutes et tous ne constitue assurément pas quelque chose d’irréalisable. Et nous demanderons à la population de nous accorder le mandat de le faire!», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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