Stéphane Bergeron estime qu'il est temps de prendre en compte les besoins et de répondre aux attentes des organismes communautaires

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, déplore le sous-financement chronique qui affecte les organismes communautaires sous le régime libéral. «Lorsqu’il s’agit d’augmenter le salaire des médecins, le gouvernement libéral parvient toujours à trouver l’argent pour le faire. Mais lorsque vient le temps de soutenir les plus vulnérables, de même que l’organisme qui leur viennent en aide, il se fait soudainement moins empressé. En fait, l’indexation du financement des organismes communautaires à la hauteur de 0,7% équivaut, dans les faits, à une réduction de leurs ressources budgétaires, considérant que la hausse du coût de la vie est plus importante. Et puisque la plupart des postes budgétaires sont incompressibles, c’est au niveau des services à la population, encore une fois, que les effets de cette situation se font sentir le plus cruellement», a soutenu Stéphane Bergeron.

Le 13 mars dernier, des représentants de quelque 3 000 organismes communautaires autonomes étaient présents à l’Assemblée nationale pour réclamer que leur travail, si nécessaire, soit enfin reconnu par le gouvernement libéral. «Pour nous, cela va de soi, mais il semble que ce ne soit pas une évidence pour tout le monde. Les libéraux s’entêtent à ignorer ostensiblement les besoins et les demandes de ces organismes», de poursuivre le député de Verchères.

Pour le Parti Québécois, c’est simple: le financement des organismes communautaires doit être à la hauteur des précieux services qu’ils assurent partout sur le territoire du Québec. «Dans l’état actuel des choses, les organismes communautaires font littéralement des miracles avec presque rien. Comme nous l’avions proposé, à l’époque du gouvernement de Pauline Marois, leur financement à la mission doit être substantiellement augmenté, qu’il soit prévisible et indexé annuellement en s’appuyant sur les indices les plus appropriés. Nous avons manqué de temps pour aller de l’avant, en 2014. Compte tenu du fait que les libéraux, contre toute attente et toute logique, se refusent toujours à le faire, nous avons pris l’engagement formel d’agir en ce sens à compter du 1er octobre prochain», a déclaré monsieur Bergeron.

«Les Québécoises et Québécois auront donc, à ce chapitre également, un choix déterminant à effectuer lors des élections. Le Parti Québécois s’engage, pour sa part, à rehausser de 200 millions de dollars au cours des quatre prochaines années le financement à la mission des organismes, un plan plus que solide pour le communautaire; le parti libéral, pour sa part, avance un maigre 25 millions de dollars... Quant à la CAQ, sait-elle seulement qu’il existe un milieu communautaire et qu’il s’y accomplit un travail admirable et indispensable? Pour un vrai changement et la reconnaisse effective de la contribution inestimable des organismes communautaires au mieux-être des Québécoises et Québécois, à sa juste valeur la contribution des organismes communautaires, ça prend un gouvernement du Parti Québécois!», a conclu Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 10e anniversaire de la Société d'histoire de Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 15 mars dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 10e anniversaire de fondation de la Société d’histoire de Varennes.

«Depuis maintenant plus d’une décennie, les membres de la Société d’histoire de Varennes consacrent temps et énergies à la promotion de notre riche patrimoine historique, notamment par l’organisation de conférences rappelant les faits ayant marqué l’histoire de notre communauté, de notre région et même de notre nation», a déclaré Stéphane Bergeron.

«La Société d’histoire de Varennes contribue ainsi à en assurer et à en entretenir le souvenir de façon pérenne, ce qui constitue sans nul doute une source d’inspiration durable pour l’avenir. Je m’enorgueillis de représenter en cette auguste Assemblée certaines des plus anciennes seigneuries qu’ait connu ce pays. Comme c’est le cas de Varennes, j’ai toujours trouvé que l’absence d’une société d’histoire constituait une grande anomalie. J’ai donc favorisé, salué et soutenu la création, il y a plus de dix ans, de la Société d’histoire de Varennes», a poursuivi le député de Verchères.

«Au fil des ans, trois présidents se sont succédés à la tête de l’organisme, appuyés par un groupe de passionnés d’histoire. Merci à toutes ces personnes d’avoir ainsi contribué à la pérennité de la Société d’histoire de Varennes, de même qu’à la transmission, pour les générations actuelles et futures, de notre mémoire collective», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron réclame l'annulation des coupures annoncées à l'Association internationale des études québécoises

C’est dans le cadre d’une question posée à la ministre des Relations internationales à l’Assemblée nationale, le 14 mars dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, de Francophonie et de francophonie d’Amérique, monsieur Stéphane Bergeron, a réclamé que la ministre annule l’amputation annoncée de 40% du budget de l'Association internationale des études québécoises.

«En avril dernier, le premier ministre du Québec décernait, à l'occasion d'une cérémonie solennelle, la plus prestigieuse distinction de l'État québécois, l'Ordre national du Québec, à un certain Peter Klaus. Qui est Peter Klaus? C'est, aux dires mêmes du premier ministre, ni plus ni moins qu'un ambassadeur de la littérature québécoise en Allemagne. Il a développé le modèle allemand des études québécoises, qu'il a partagé partout sur la planète durant toute sa vie. Or, le gouvernement de ce même premier ministre a choisi d'amputer de 40% le budget de l'Association internationale des études québécoises, qui joue un rôle crucial d'appui à cette véritable diplomatie culturelle que constituent les études québécoises à l'étranger. Son budget ne s'élève plus qu'à un maigre 83 000 dollars, alors qu'il a déjà été de 235 000 dollars avant les premières coupures, en 2015. On prétend qu'à l'époque, la ministre des Relations internationales s'était battue, mais en vain, pour faire annuler ces coupures. Compte-t-elle faire de même aujourd'hui?», de demander monsieur Bergeron.

Appelé à commenter la réponse byzantine de la ministre, le député de Verchères a déclaré: «Curieusement, le gouvernement a trouvé 100 000 dollars pour un centre universitaire de recherche sur le fédéralisme, ce qui représente presque le même montant que celui qui a été coupé à l’Association internationale des études québécoises. Ce n’est donc pas l’argent qui manque, d’autant que le budget du ministère a lui-même connu une hausse importante cette année. La ministre doit savoir que l’association joue un rôle crucial d’appui à cette véritable diplomatie culturelle que constituent les études québécoises à l’étranger. Ses membres servent souvent de relais pour le personnel diplomatique du gouvernement, et ce, gracieusement. Il s’agit donc d’économies de bouts de chandelle. La ministre doit revenir à la raison et annuler ces coupures ridicules et contre-productive», a conclu Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 5e anniversaire de l'Unité de médiation citoyenne de Verchères

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 13 mars dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 5e anniversaire de l’Unité de médiation citoyenne de Verchères.

«Pendant cinq ans, les membres de cette organisation se sont dévoués de façon exemplaire pour promouvoir la mise en œuvre de modes alternatifs de résolution de conflits, contribuant ainsi au dialogue, ainsi qu’à la recherche de solutions durables, et évitant, de ce fait, les recours judiciaires», de déclarer monsieur Bergeron.

«Leurs interventions, s'inscrivant toujours sous le signe de l’impartialité et de la confidentialité, dans la perspective de favoriser les relations harmonieuses au sein de la communauté, participent ainsi à l’amélioration constante de la qualité de vie des Verchèroises et Verchèrois. Je remercie donc les membres de l’Unité de médiation citoyenne de Verchères pour leur remarquable engagement communautaire ayant permis la poursuite de sa noble mission au cours des cinq dernières années», d’ajouter le député de Verchères.

«Bravo et longue vie aux formidables bénévoles de l’Unité de médiation citoyenne de Verchères, appelée à un regroupement régional permettant une meilleure coordination des ressources et, donc, une action toujours plus efficace dans les communautés concernées!», de conclure Stéphane Bergeron.

Appui de l'Association du Parti Québécois de Verchères au projet de nouveau terminal de transit de conteneurs de Contrecœur

L’Association du Parti Québécois de Verchères a déposé un mémoire dans le cadre des consultations de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale dans lequel, prenant acte des études réalisées sur différents enjeux environnementaux et des mesures envisagées pour limiter les impacts, elle se prononce en faveur du projet du nouveau terminal de transit de conteneurs de l’Administration portuaire de Montréal (APM) à Contrecœur. Cette prise de position s’inscrit dans la continuité, puisque le Parti Québécois soutient le développement des projets d’avenir planifiés à Contrecœur (agrandissement du terminal du port de Montréal et pôle logistique de transport) depuis une dizaine d’années.

«Nous sommes particulièrement sensibles à certains des enjeux environnementaux, dont la présence, dans les environs, du chevalier cuivré et de la rainette faux-grillon, de l’érosion des berges et de l’impact de l’accroissement du transport routier et ferroviaire pour les populations de Contrecœur et Verchères. Un grand nombre de mesures de mitigation et de compensation ont été prévues par l’APM, ce qui permettra, entre autres, la pérennité des petites colonies de rainettes faux-grillons. Comme on n’a pas enregistré depuis un certain temps la présence du chevalier cuivré dans cette partie du fleuve et que, de toute façon, l’APM a prévu l’aménagement de nouveaux herbiers, nous nous inquiétons davantage de la présence éventuelle de la carpe asiatique et de ses impacts appréhendés sur l’ensemble des ressources halieutiques», a précisé la présidente de l’Association du Parti Québécois de Verchères, Diane Duplin.

«En ce qui concerne les inquiétudes relatives au transport ferroviaire et à la congestion routière dans la Ville de Contrecœur et au niveau de l’autoroute 30, cette problématique relève davantage d’autres facteurs, dont l’actuelle congestion routière sur cette même autoroute. Celle-ci concerne au premier chef le gouvernement québécois et non l’administration portuaire. Notre formation politique a d’ailleurs pris l’engagement de procéder à l’élargissement de l’autoroute 30 au niveau du tronçon situé entre les autoroutes 10 et 20. En outre, le pôle logistique doit assurer la fluidité de la circulation aux abords du terminal. Finalement, l’aménagement de ce nouveau terminal pourrait même contribuer, selon nous, à la réduction du phénomène d’érosion des berges entre Contrecœur et la Pointe-de-l’Île, puisqu’un certain nombre de navires n’auraient plus à se rendre jusqu’à Montréal», a poursuivi la présidente de l’Association du Parti Québécois de Verchères.

«Nous avons également appris que les concurrents du port de Montréal sur la côte Est américaine et à Halifax profiteront d’investissements de plusieurs milliards de dollars au cours des prochaines années pour accroître leurs capacités d’accueil et moderniser leurs installations. Si on ne donne pas à l’Administration portuaire de Montréal l’opportunité de suivre le rythme grâce au nouveau terminal, le port de Montréal s’en trouvera inévitablement marginalisé au niveau des grands flux commerciaux. Or, cet agrandissement constituerait également un atout pour nos entreprises exportatrices, puisque plus il y aura de conteneurs qui parviendront au port de Montréal, qui est en fin de parcours pour les navires, plus il y en aura de disponibles pour l’exportation de nos propres produits. Par conséquent, il ne fait aucun doute, pour nous, que ce projet est absolument vital, non seulement pour l’économie de la région, mais aussi pour celle du Québec tout entier», de conclure madame Duplin.

 

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