Bilan de la session parlementaire: les libéraux ont clairement dépassé les bornes!

Le chef de l’opposition officielle, monsieur Jean-François Lisée, et le député Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dressent un bien piètre bilan de la dernière session parlementaire, qui s’est conclue par un bâillon sur le projet de loi permettant aux compagnies gazières et pétrolières de forer à peu près quand et où bon leur semble. Plutôt que de prendre acte du sérieux avertissement que les Québécoises et Québécois lui ont servi lors des quatre élections partielles, Philippe Couillard, constatent-ils, préfère l’ignorer, allant même jusqu'à se targuer d’avoir «sauvé le Québec»... «Mais si les choses sont au beau fixe, comme il le prétend, pourquoi Philippe Couillard envisage-t-il maintenant de proroger les travaux de la Chambre? Le Parti Québécois, de son côté, a bien entendu la volonté de changement clairement exprimée par les citoyennes et citoyens de ces quatre circonscriptions, et il a bien l'intention d'incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin», a déclaré monsieur Bergeron.

«Je pourrais passer des heures à vous énumérer la longue liste de ce que les libéraux ont mal fait. Mais, au-delà de la crise des délais dans notre système de justice, au-delà de leur gestion catastrophique de l’agriculture et du maintien de Pierre Paradis comme ministre, au-delà de la crise au ministère des Transports et du fait que Robert Poëti, qui voulait faire la lumière, a été écarté, ce que nous retiendrons de cette session politique, c’est que ce gouvernement a atteint le point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyennes et des citoyens», d'ajouter Jean-François Lisée.

Une page noire

Au budget de mars 2016, le ministère des Finances prétendait que l’année 2015-2016 afficherait un solde nul. Puis, il a déposé son mensuel financier qui montrait que, pour les 10 premiers mois de l’année financière 2015-2016, le gouvernement affichait déjà un surplus de 1,66 milliard de dollars. Et, au moment de la mise à jour économique de l’automne, en octobre dernier, il a confirmé qu’après toutes les consolidations, nous en étions même arrivés à un surplus de 2,2 milliards de dollars.

«Le premier ministre voudrait partir l’année 2017 avec une page blanche, mais il ne peut pas effacer la page noire qu’il a écrite en 2016. Monsieur Couillard a trop coupé et, lorsqu’il a réalisé qu’il allait dépasser l’équilibre budgétaire et faire des surplus, plutôt que de ralentir la cadence, il a appuyé sur l’accélérateur. Je l’ai interpellé à de nombreuses reprises sur le mal qu’il faisait subir aux citoyens, plus particulièrement aux plus vulnérables de notre société, mais il est demeuré insensible, et ce, même après les résultats désastreux qu’il a connus lors des élections partielles. Il persiste et signe», a poursuivi le chef du Parti Québécois.

La protectrice du citoyen a confirmé ce que nous dénonçons depuis deux ans: «l’austérité a fait mal». Le gouvernement a coupé 900 millions de dollars dans le secteur de la santé depuis son élection. «Ce n’est pas le réinvestissement annoncé lors de la mise à jour économique qui va réparer les dégâts considérables causés par l'incurie libérale, laquelle a mené à des situations totalement inacceptables, qui, dans le cas de certains de nos aînés en CHSLD, s'apparente même à de la maltraitance: culottes pour incontinence qui ne peuvent être changées que lorsqu'elles sont pleines, bains rationnés, patates en poudre chronométrées… Et le premier ministre voudrait maintenant qu'on tourne la page, qu'on parle d'autre chose que des effets pervers de l'austérité libérale», de déplorer le député de Verchères. «En fait, les premiers mots de son discours d’ouverture devraient être des excuses formelles pour les dommages qu’il a causés», a ajouté le chef de l’opposition officielle.

Le Parti Québécois à l’écoute

«Les libéraux ont pourtant clairement déclaré, au terme des résultats catastrophiques qu'ils ont récoltés lors des dernières élections partielles, qu’ils poursuivraient exactement sur la même voie… Or, le dernier geste posé en 2016 par ce gouvernement de "sauveurs" fut justement d’imposer la procédure de bâillon afin d'enfoncer dans la gorge des parlementaires et de la population québécoise un projet de loi taillé sur mesure pour le lobby pétrolier et qui bafoue complètement le principe d’acceptabilité sociale. Drôle de "sauveur" que ce gouvernement qui se préoccupe si peu de celles et ceux qu'il prétend "sauver"...», d'ironiser Stéphane Bergeron.

«En matière de laïcité, par exemple, nous avons entendu la population du Québec en développant une approche responsable, équilibrée et résolue; une approche qui assurera le succès de chacune des personnes, qui, de partout sur la planète, auront choisi le Québec comme terre d’accueil. Elle nous permettra de réunir nos jeunes autour d’une citoyenneté engagée, éclairée et centrée autour de nos valeurs communes, tout comme elle nous permettra de cheminer vers un État toujours plus laïque», a-t-il poursuivi.

«Devant la nécessité de congédier ce gouvernement libéral délétère, nous avons travaillé au rapprochement des forces progressistes. C’est ainsi que nous avons rétabli les ponts entre le Parti Québécois et Québec Solidaire pour travailler main dans la main, dans le respect de nos différences, à cet objectif nécessaire et partagé de remplacer enfin les libéraux. C'est dans ce même esprit constructif que nous avons aussi pris part, avec la Coalition Avenir Québec, Québec solidaire, Option nationale et le Parti Vert à une démarche commune visant à faire en sorte que le vote des Québécoises et Québécois soit toujours plus représentatif. C'est ainsi que, le 7 décembre dernier, nous avons effectué une sortie commune en faveur de la mise en oeuvre, dès 2022, d'un mode de scrutin proportionnel mixte régional», d'ajouter monsieur Bergeron.

«Dans la circonscription de Verchères, nous avons également entendu les besoins des citoyennes et citoyens. Malgré l’austérité toxique imposée par les libéraux depuis plus de deux ans, mon équipe et moi avons travaillé sans relâche afin d’obtenir de réels gains pour les gens de chez nous. À la suite de plusieurs mois d’efforts, nous en sommes finalement arrivés, par exemple, à ce que Saint-Amable obtienne enfin cette 4e école primaire dont elle a grand besoin et nous avons déjà sensibilisé le ministre au fait qu’elle devra éventuellement être agrandie; les incessantes tergiversations du ministère de la Famille dans le dossier du CPE Petit-à-Petit ont finalement cessé et le projet de construction d'un établissement à Contrecoeur est maintenant en voie de construction; nous avons également contribué à l’implantation prochaine du pôle logistique de Contrecoeur et de la Zone industrialo-portuaire Contrecoeur-Varennes. Mais malgré nos efforts opiniâtres, il faut reconnaître que les effets de l'austérité libérale continuent de faire sentir leurs effets au chapitre de la pénurie de médecins dans notre région... Nous entendons donc poursuivre nos démarches que nos concitoyennes et concitoyens soient correctement desservis», a par ailleurs affirmé le député de Verchères.

«Depuis sa fondation, le Parti Québécois, a toujours eu à cœur le mieux-être des Québécoises et Québécois. Notre formation politique a toujours été à l’écoute de la population et c'est encore le cas aujourd'hui, comme en témoignent plusieurs orientations mises récemment de l'avant en prévision de l'élection de 2018; avant d'envisager de consulter la population sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, il faudra remettre de l'ordre après ce passage désastreux des libéraux au pouvoir... C'est ainsi que, contrairement à eux, nous entendons faire en sorte de sortir le Québec du pétrole et nous diriger vers des énergies toujours plus vertes. Nous comptons aussi axer l'action de notre prochain gouvernement sur la générosité en prenant soin de nos familles, en leur fournissant des services de qualité en santé et en éducation. Ce que nous avons vu, lors des élections partielles, ne fait que commencer: le Parti Québécois est à l'écoute des Québécoises et des Québécois, et les rassemble pour changer le cours des choses», a conclu Stéphane Bergeron.

Motion unanime à l’Assemblée nationale; Stéphane Bergeron souligne les relations très étroites qu'entretiennent le Québec et l'Union européenne

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, s’est joint à sa vis-à-vis ministérielle, le 8 décembre dernier, pour présenter à l’Assemblée nationale une motion soulignant le 40e anniversaire des relations entre le Canada et l'Union européenne, motion qui fut unanimement adoptée et qui se lit comme suit: «Qu'à l'occasion du 40e anniversaire des relations entre le Canada et l'Union européenne, l'Assemblée nationale du Québec souligne les liens profonds historiques et culturels, ainsi que les valeurs que partagent le Québec et l'Europe; Qu'elle célèbre l'amitié et la collaboration qui unissent le Québec et l'Union européenne; Que les membres de l'Assemblée nationale du Québec témoignent de l'importance qu'ils accordent aux relations politiques, économiques, culturelles, éducatives, scientifiques et aux échanges entre les populations du Québec et des États membres de l'Union européenne».

«Nous soulignons donc aujourd'hui le 40e anniversaire de la Délégation de l'Union européenne au Canada, ouverte en 1976. Mais il faut noter que cette relation privilégiée a débuté dès 1959 et qu'elle a d'emblée constitué la première relation formelle entre l'Union européenne et un pays industrialisé. Encore aujourd'hui, l'Union européenne n’entretient de liens semblables qu'avec neuf autres pays, ce qui témoigne de l'importance de cette relation non seulement pour le Québec et le Canada, mais aussi pour l'Union européenne, qui porte en elle un projet inspirant, celui de nations souveraines réunies afin de faire valoir leurs intérêts et de promouvoir des valeurs communes, un modèle qui, à plusieurs égards, fait école et suscite l'intérêt et l'envie. Pour le Québec, les relations avec l'Union européenne et les pays qui la composent constituent évidemment un puits d'opportunités et une source d'enrichissement mutuel», a déclaré monsieur Bergeron.

«D'un point de vue culturel, le Québec peut compter plusieurs alliés en Europe pour défendre, à ses côtés, des principes comme celui de la diversité culturelle telle que reconnue par l'UNESCO en 2002, notamment grâce à l'influence et la détermination de l'ex-ministre du Parti québécois, Louise Beaudoin, et de la diversité linguistique. De plus, les artistes québécois trouvent en Europe, notamment dans les pays francophones, un public toujours très désireux d'apprécier leurs talents exceptionnels. D'un point de vue économique, les relations avec l'Union européenne ouvrent des perspectives très encourageantes, tant il est important, voire vital, pour le Québec, de diversifier ses exportations. Il ne fait aucun doute que l'accord de libre-échange qui vient d'être conclu entre le Canada et l'Union européenne fait naître des perspectives prometteuses. Il conviendra cependant de nous assurer que le Canada prenne les mesures nécessaires pour assurer une juste compensation des pertes que pourraient encourir les producteurs de fromage québécois», de continuer le député de Verchères.

« C'est donc tout naturellement qu'au nom de ma formation politique, je joins ma voix à celle de nos collègues pour souhaiter que cette relation demeure fructueuse dans l'avenir et que la relation directe avec le Québec s'en trouve toujours davantage renforcée», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/QyAg2sA2ERg

Langue de travail à la Ville de Gatineau; Stéphane Bergeron réclame que le gouvernement libéral défende la Charte de la langue française

Lors de la période de questions du 8 décembre dernier à l’Assemblée nationale, le député de Verchères et responsable de l’opposition officielle pour la région de l’Outaouais, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement critiqué le laisser-faire du gouvernement libéral de Philippe Couillard dans le dossier de la langue de travail au Québec en faisant spécifiquement référence à la situation qui a cours à la Ville de Gatineau.

«Depuis près de 40 ans, la Charte de la langue française a fait l'objet de multiples recours judiciaires. Le plus récent: le syndicat des cols blancs contre la Ville de Gatineau. L'affaire remonte à 2009, alors que la Ville avait affiché un poste de commis aux finances comportant une exigence à l'effet de pouvoir communiquer en anglais. En se basant sur l'article 46 de la Charte de la langue française, le syndicat a déposé un grief indiquant qu'il n'était pas nécessaire de faire de ce poste un poste bilingue. En effet, l'article 46 de la charte stipule qu’“il est interdit à un employeur d'exiger, pour l'accès à un emploi ou à un poste, la connaissance ou un niveau de connaissances spécifiques d'une langue autre que la langue officielle, à moins que l'accomplissement de la tâche ne nécessite une telle connaissance”. Le débat s'est donc transporté devant les tribunaux. Le Procureur général du Québec peut intervenir devant la Cour suprême et défendre son interprétation des articles 1, 4 et 46 de la Charte de la langue française. Compte tenu des implications possibles de cette cause pour l'avenir, le Procureur général entend-il intervenir?», a demandé monsieur Bergeron.

Face à une réponse élusive donnée par le ministre responsable de la Charte de la langue française, le député de Verchères est revenu à la charge: «Le ministre peut bien réitérer que la langue de travail au Québec, est bel et bien le français, mais le fait est qu'en 2012, six employeurs sur 10 exigeaient la connaissance de l'anglais, ce qui illustre bien que le français, comme langue de travail, recule partout au Québec. La Charte de la langue française établit pourtant deux principes qui tiennent lieu de droits fondamentaux pour les Québécoises et Québécois: Article 1 - «Le français est la langue officielle du Québec»; Article 4 - «Les travailleurs ont le droit d'exercer leurs activités en français». Le gouvernement du Québec doit absolument intervenir dans ce débat et défendre la Charte de la langue française. Le gouvernement va-t-il plaider cette cause en cour? Est-ce que la Procureure générale, qui est également la ministre responsable de la région de l’Outaouais, défendra l’interprétation du Québec devant la Cour suprême?», de tonner Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/Z6xqDFpsedI

Industrie forestière québécoise; l'improvisation libérale cause des torts considérables

Le député de Verchères et responsable de l'opposition officielle pour la région de l'Outaouais, monsieur Stéphane Bergeron, a dénoncé l’adoption, par le gouvernement libéral, du rapport sur la limite nordique des forêts attribuables, ainsi que l’improvisation totale de ce même gouvernement dans le dossier du bois d’œuvre, alors qu’il aurait dû agir depuis plus d’un an afin d’éviter une nouvelle crise.

«Encore un coup dur pour les communautés forestières du Québec! Sans consultation avec les acteurs de l’industrie forestière, sans aucune étude d’impact et sans la moindre évaluation des conséquences sur les emplois, le gouvernement vient tout juste de décréter la nouvelle limite nordique, le tout avec un mépris apparent pour les préoccupations des travailleurs. Le gouvernement joue littéralement les pyromanes avec notre forêt! En ajoutant à cette scandaleuse décision unilatérale la surtaxe sur le papier surcalendré et le conflit qui est en train de se dessiner avec les Américains dans le dossier du bois d’œuvre résineux, nous obtenons une situation potentiellement explosive pour les communautés forestières. Et c'est sans compter que le gouvernement libéral ne fait absolument aucun cas du caractère particulier de la forêt mixte en Outaouais et de la mise en œuvre des feuillus», a déploré Stéphane Bergeron.

«Le dossiers de la limite nordique des forêts attribuables et celui du bois d’œuvre constituent une preuve supplémentaire du manque de vision flagrant des libéraux dans le domaine de la forêt. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement libéral nommait un négociateur pour le bois d’œuvre... C'était un an trop tard! Pendant que Québec tergiversait, Ottawa et Washington avaient déjà eu le temps de discuter et de déterminer que des quotas seraient imposés aux entreprises québécoises. Les libéraux sont en train de nous faire vivre le jour de la marmotte dans ce dossier, alors que nous nous apprêtons, si rien n’est fait, à assister au même drame qu’il y a dix ans, alors que près de 30 000 emplois avaient été perdus dans l’industrie forestière. Il faut se rappeler qu’au Québec, la forêt est le gagne-pain principal des habitants de quelque 250 localités, et plus d’une centaine d’entre elles en dépendent carrément. Ces 30 000 emplois perdus ont durement éprouvé les régions du Québec; nous ne pouvons absolument pas nous permettre une nouvelle crise de l’industrie forestière», d'ajouter le député de Verchères.

«Il y a quelques jours, les ministres Blanchette et Anglade ont fait grand bruit autour d’une demande faite à Ottawa, afin que le gouvernement fédéral mette en place des garanties de prêt pour les entreprises de l’industrie forestière. Afin de soutenir véritablement les entreprises forestières en région, ainsi que l’ensemble de l’industrie québécoise de la forêt, nous demandons plutôt que le gouvernement du Québec instaure lui-même dans les plus brefs délais, et ce, de façon rétroactive au 25 novembre dernier, un programme de garanties de prêt. Il serait grand temps que l’incurie libérale prenne fin! Nous exigeons une direction enfin claire, réfléchie et concertée dans ce dossier», a conclu Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d'Youville

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 1er décembre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d'Youville.

«Dans la foulée de la création des Carrefours jeunesse-emploi par le gouvernement du Parti Québécois sous l'impulsion personnelle du regretté Premier ministre Jacques Parizeau et de sa conjointe de l'époque et ex-députée de Crémazie, Lisette Lapointe, c’est en novembre 1996 que l'ex-député de Marguerite-d’Youville, François Beaulne, pour lequel j'avais eu le plaisir et l'honneur de travailler, ainsi que plusieurs acteurs locaux, ont donné naissance au CJE Marguerite-d'Youville», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Déjà 20 années d’engagement indéfectible visant l’amélioration des conditions de vie des jeunes adultes, notamment par le biais d’activités favorisant l’intégration à l’emploi, la réinsertion scolaire et le prédémarrage d’entreprise, et ce, par le biais d’une offre de services personnalisée», de continuer le député de Verchères.

«La jeunesse constituant la plus grande richesse d’un peuple, j’exprime ma gratitude à toutes les personnes ayant su accompagner ces jeunes avec empressement, ouverture et professionnalisme, au cours des deux dernières décennies, leur permettant de se découvrir des habiletés et de développer une confiance en elles, dans le but de prendre leur place sur le marché du travail et d'assurer ainsi leur contribution positive à la communauté. Mille mercis, bon 20e anniversaire et longue vie au CJE Marguerite-d'Youville!», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/cTIIFuuZdKo
 

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