Stéphane Bergeron invite la population à participer à "L'Autre 150e"

En compagnie de M. Gilles Laporte, historien de renom, le député de Verchères et chargé de mission pour l’Opération 150e anniversaire de la fédération canadienne, Stéphane Bergeron, a invité la population du Québec à participer à « L’Autre 150e », une opération visant à souligner les 150 ans de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique par le dévoilement de 150 faits et événements qui jetteront assurément un éclairage différent sur cet anniversaire.

« À l’aube du 150e anniversaire de la fédération canadienne, le gouvernement du Canada voudra certainement, à coups de pétards et de ballounes, convaincre les Québécoises et les Québécois qu’ils sont parties prenantes d’une belle aventure, celle du Canada. Plusieurs ont cru, en effet, que cette aventure valait la peine d’être vécue. Sans vouloir jouer les trouble-fêtes, je crois cependant qu’il convient de remettre les pendules à l’heure et de démontrer à la population québécoise, tout comme à celles et à ceux qui ont une certaine sensibilité envers le Québec, que le pacte fédératif de 1867 n’a pas été à la hauteur de ses promesses », de déclarer Stéphane Bergeron.

Le professeur d’histoire à l’UQAM Gilles Laporte est partie prenante de cette opération depuis le début. « Le gouvernement fédéral nous invite à parler d’histoire et nous comptons bien en être! Nous parlerons d’histoire, certes, mais sous un jour plus objectif, plus révélateur de la réalité du Québec au sein de la fédération canadienne, afin de jeter un éclairage différent sur l’histoire de la nation québécoise », a-t-il déclaré.

Soutenue par un groupe d’historiens, l’équipe de l’Opération 150e anniversaire de la fédération canadienne en est actuellement à colliger 150 faits et événements touchant directement ou indirectement le Québec d’après 1867, et elle invite la population à prendre part à l’Opération. Les personnes souhaitant participer pourront plus particulièrement le faire en transmettant leurs suggestions, en exprimant leurs opinions et en mettant leurs talents à contribution par le biais des plateformes www.autre150e.ca et https://www.facebook.com/autre150e/.

Le public pourra :

- Suggérer des faits et des événements survenus après 1867 touchant directement ou indirectement le Québec, en en précisant, le cas échéant, la date et le lieu, en plus de fournir une courte description historique et, si possible, une ou deux sources permettant de corroborer ou d’appuyer la description;

- Voter pour la présentation visuelle et le thème qui semblent le mieux représenter « L’Autre 150e » parmi les options suggérées sur nos plateformes, ou bien proposer un visuel ou un thème;

- Proposer talents et services, que ce soit en matière de montage, de scénarisation, de prise d’images, de graphisme, de réseaux sociaux, etc.

Cette initiative fait suite à l’engagement pris en ce sens par le chef du Parti Québécois pendant sa campagne au leadership. « Nous souhaitons impliquer les Québécoises et les Québécois dans cette vaste opération pédagogique en gardant ouverts, tout au long de l’année, les canaux de communication avec la population du Québec. Je tiens à remercier d’avance celles et ceux qui, par leurs interactions avec nous, feront de "L’Autre 150e" un succès et une occasion en or de parler de l’histoire du Canada et du Québec », a laissé savoir Jean-François Lisée.

Stéphane Bergeron félicite les fonctionnaires du ministère des Relations internationales et de la Francophonie pour la tenue, à Québec, de la conférence de l'UNESCO sur la radicalisation des jeunes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 10 novembre dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Relations internationales et de Francophonie, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à adresser ses félicitations aux organisateurs de la récente conférence de l'UNESCO portant sur la radicalisation des jeunes.

«C'est le 31 octobre et le 1er novembre derniers que s'est tenue à Québec la conférence de l'UNESCO intitulée "Internet et la radicalisation des jeunes: prévenir, agir et vivre ensemble", qui fut un grand succès. Cette rencontre internationale réunissant des experts de haut niveau, mais aussi des jeunes ayant été confrontés au phénomène de radicalisation, faisait suite à une première conférence, qui s'est tenue en juin 2015 au siège de l'organisation à Paris», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Je tiens aujourd'hui à féliciter et à remercier chaleureusement le personnel du ministère des Relations internationales et de la Francophonie pour le travail exceptionnel accompli, tant pour la préparation et l'organisation de cet événement que pour en assurer le bon déroulement. Si la diplomatie québécoise demeure toujours influente et si le Québec continue de figurer parmi les acteurs importants sur ces sujets comme sur bien d'autres, et ce, malgré la cure d'austérité draconienne que lui fait subir le gouvernement libéral, c'est essentiellement grâce au travail et à l'engagement de nos dévoués fonctionnaires. À chacune et chacun de vous, j'exprime donc notre plus profonde gratitude», de conclure Stéphane Bergeron.

Financement des organismes communautaires; le gouvernement doit faire plus et mieux

Estimant que les organismes communautaires, qui s'acquittent admirablement bien de leur noble mission, doivent composer avec un financement gouvernemental insuffisant, les effets des coupures dans les réseaux et des exigences tatillonnes, au niveau de la reddition de comptes, qui hypothèquent sérieusement les maigres ressources dont ils disposent, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a donné son appui à la campagne «Engagez-vous pour le communautaire», dans le cadre d'une rencontre tenue à son bureau de circonscription, le 7 novembre dernier.

«Il faut que ces organismes disposent d'un financement adéquat. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le gouvernement Marois, dont je faisais partie, avait décidé d'une hausse de l'ordre de 120 millions sur trois ans du financement de base des organismes communautaires. Or, non seulement n'ont-ils pas eu droit à cette injection d'argent neuf, mais ils ont souvent dû faire face, en plus, à de nouvelles restrictions budgétaires, en plus d'un accroissement des besoins en raison des coupures mises en œuvre dans le cadre de l'austérité libérale. C'est ainsi que de plus en plus de familles, de jeunes et d’aînés ont recours au soutien des organismes communautaires. Leur charge de travail s'est donc accrue sans que les ressources requises pour s'en acquitter aient été ajustées en conséquence», a expliqué Stéphane Bergeron.

«En refusant de rehausser le financement de ces organismes, le gouvernement Couillard les accule au rationnement de leurs services, privant ainsi des milliers de personnes d’un soutien qui leur est pourtant indispensable. Au Parti Québécois, nous pensons que la richesse d’une société se mesure également par la façon dont elle prend soin des plus vulnérables et cela passe notamment par les organismes communautaires. Il faut donc que ceux-ci soient en mesure de s'acquitter convenablement de cette mission. Or, le parti libéral n’a plutôt eu de cesse de multiplier les coupures, contribuant ainsi à une détérioration sensible de la situation», d'ajouter le député de Verchères.

Celui-ci a d'ailleurs rappelé que la décision du gouvernement du Parti Québécois, à l'effet d'accorder aux organismes communautaires une augmentation significative de leurs budgets, faisait suite à l’adoption unanime d’une motion à cet effet par l'Assemblée nationale. Pourtant, a-t-il rappelé, les libéraux se sont empressés, dès leur arrivée au pouvoir en 2014, d'annuler cette augmentation et même d'accroître la pression avec laquelle les organismes communautaires doivent composer.

«Le gouvernement doit cesser d'obliger les organismes communautaires, tout en continuant à les affamer, à fournir des services pour lesquels il s'est lui-même désengagé. Il doit reconnaître le travail inestimable qu’ils effectuent au quotidien et qui fait partie du filet social que nous avons progressivement mis en place au Québec. Cela requiert des ressources qu'il faut rapidement dégager. Le Parti Québécois continuera de se faire la voix des milieux communautaires à l’Assemblée nationale; il en va de la qualité de vie et du mieux-être dans notre société», a conclu Stéphane Bergeron.

De nouveaux changements ont été apportés aux responsabilités parlementaires de Stéphane Bergeron

De nouveaux changements ont récemment été apportés aux responsabilités parlementaires du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, alors qu’il a été élu vice-président de la Commission des Institutions, avant de quitter ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique.

C'est le 1er novembre dernier, en effet, que les membres de la Commission des Institutions de l’Assemblée nationale ont procédé, sans la moindre opposition, à l'élection de leur nouveau vice-président, en la personne de Stéphane Bergeron. «C’est un honneur pour moi que d’avoir été choisi par mes pairs pour occuper une fonction qui revêt une grande importance dans notre démocratie parlementaire. Une partie considérable du travail parlementaire s'effectue, en effet, au sein des commissions parlementaires; des problématiques particulières y sont analysées, les projets de loi y sont étudiés, l'activité des ministères et des organismes gouvernementaux y est scrutée, de même que les crédits budgétaires du gouvernement, sans compter que c'est le forum ou des organisations et citoyens peuvent venir s'adresser directement aux élus et leur exposer leur point de vue. C'est le travail constructif et collégial des députés en commissions parlementaires qui explique que plus de 80% des projets de loi sont adoptés à l'unanimité par les membres de l'Assemblée nationale du Québec. Je compte donc assumer ces nouvelles responsabilités avec tout le sérieux et l'impartialité requis par la fonction, et tiens à réitérer ma profonde gratitude aux collègues pour leur confiance», a déclaré monsieur Bergeron.

Quelques jours plus tard, il fut bien malgré lui entraîné dans la controverse entourant la surveillance des relevés téléphoniques de certains journalistes par la Sûreté du Québec, à l’époque où il était ministre de la Sécurité publique. «Considérant que l'attention médiatique m’entourant avait pour effet de détourner l'attention du fonds de l'histoire concernant la surveillance policière de journalistes et les propositions avancées par le Parti Québécois pour faire toute la lumière dans cette affaire, j’ai pris la décision de me retirer temporairement de mes fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en la matière de sécurité publique. Il importe maintenant de découvrir par quelle perversion du processus on est passé d'une enquête sur les fuites policières à une enquête sur les sources journalistiques, afin de mettre en place des balises permettant de mieux protéger encore la liberté et l'indépendance de la presse, qui constituent des piliers de notre démocratie», de préciser Stéphane Bergeron.

Le chef du Parti Québécois, monsieur Jean-François Lisée, a accepté la décision du député de Verchères, mais a tenu à rappeler que celui-ci avait contribué, au cours des 18 mois du gouvernement Marois, à rétablir l’intégrité des institutions québécoises, que ce soit avec la Loi 1 sur les contrats publics ou la réforme du financement des partis, sans compter le fait qu’il avait, à titre de ministre de la Sécurité publique, présidé à la création du Bureau des enquêtes indépendantes, afin que les policiers cessent d’enquêter sur les policiers, permis à l’UPAC d’avoir les coudées franches pour mener à bien ses enquêtes et qu’il avait même commencé à se pencher sur un nouveau processus de nomination indépendante de tous les chefs de police au Québec. «Stéphane Bergeron a donc travaillé à établir une distance entre la police et la politique, ainsi qu’entre la police et la police. C’est un homme droit et intègre que je côtoie depuis plusieurs années. Je ne doute donc pas de sa version des faits», a conclu monsieur Lisée.

Stéphane Bergeron souligne le 30e anniversaire de l’Association des enfants et adultes handicapés de Boucherville et Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 2 novembre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 30e anniversaire de l’Association des enfants et adultes handicapés de Boucherville et Varennes.

«En 1986, l’Association des enfants handicapés de Boucherville et Varennes fut fondée par des parents désireux d’offrir soutien et activités adaptées à leurs jeunes ayant un handicap physique ou intellectuel. Trois décennies plus tard, plusieurs de ces jeunes sont devenus des adultes qui requièrent toujours les services de l’Association, ce qui fait que la dénomination de celle-ci reflète désormais cette nouvelle réalité», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Je salue l’engagement dont les membres de l’organisation ont fait preuve, durant toutes ces années, pour le mieux-être et le développement des personnes handicapées de Boucherville, Varennes et des environs, en permettant à celles-ci de puiser intérêt, expériences enrichissantes et valorisation à travers différentes activités, le tout dans un environnement familier, sécuritaire et stimulant destiné à favoriser leur intégration harmonieuse dans la communauté», a poursuivi le député de Verchères.

«L’Association permet ainsi aux personnes handicapées de se découvrir des habiletés, de développer une confiance en elles et de nouer des amitiés qui leur seront précieuses toute leur vie durant, améliorant ainsi leur qualité de vie et celle de leurs proches. Merci, donc, bon 30e anniversaire et longue vie à l’Association des enfants et adultes handicapés de Boucherville et Varennes, ainsi qu’à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/tcRwYJtmEAQ
 

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