Hausses de salaire indécentes des hauts dirigeants de Bombardier; les libéraux sont complètement déconnectés!

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé la position indéfendable des députés libéraux, qui, contre toute attente, ont voté contre la motion déposée le 5 avril dernier par le Parti Québécois demandant aux hauts dirigeants de Bombardier de renoncer à la hausse moyenne de 48 % de leur rémunération.

«93 % des Québécois sont profondément outrés des hausses de salaires démesurées accordées aux dirigeants de Bombardier, après que ceux-ci soient venus quémander le soutien financier de l’État pour sauver l’entreprise de la faillite. C’est dans les poches des Québécois, y compris de ceux que Bombardier a mis à pied, qu’on est venu piger pour permettre à l’entreprise de surmonter ses difficultés et se remettre en piste, pas pour récompenser grassement ses dirigeants de leur incurie. L’aide consentie par l’État québécois représente quelque 1 200 dollars, en moyenne, par famille. Dès lors, nous étions convaincus que quelqu’un, quelque part, dans le caucus libéral, devait avoir gardé les pieds sur terre et compris la colère légitime des Québécoises et Québécois. Visiblement, nous avions tout faux, puisque personne, au sein du caucus libéral, ne s’est levé pour défendre les intérêts et le point de vue des contribuables québécois…», a déclaré monsieur Bergeron.

«Philippe Couillard prétend que le gouvernement ne doit pas se mêler de la gestion interne d’une entreprise privée. Il aurait pourtant dû se préoccuper de la gestion de Bombardier, lorsque l’entreprise s’est présentée au gouvernement pour obtenir son soutien financier. Il me semble que lorsqu’on accepte de verser quelque 3 milliards de dollars de fonds publics à une entreprise, on devrait se préoccuper de la façon dont elle dépensera tout cet argent! Philippe Couillard et ses députés, eux, ne veulent rien savoir… Après que l’entreprise eut frôlé la faillite, délocalisé certaines de ses opérations à l’étranger et mis à pied des milliers de travailleurs, ils ne trouvent manifestement pas indécent que ses hauts dirigeants s’en mettent plein les poches en pigeant dans les nôtres. Barack Obama, lui, avait eu la lucidité et le courage d’exiger un minimum de frugalité de la part des dirigeants des fabricants automobiles auxquels le gouvernement américain était venu en aide financièrement lors de la crise de 2008. Vivement un gouvernement digne de ce nom pour le Québec!», a conclu Stéphane Bergeron.

Projet Optilab: le ministre de la santé doit prendre en compte les préoccupations des gens de Saint-Hyacinthe

Lors de la période de questions du 4 avril dernier à l’Assemblée nationale, le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement critiqué l’entêtement dont fait preuve le ministre de la santé dans le dossier Optilab, dont on craint les effets dommageables dans le secteur de Saint-Hyacinthe.

«Économies incertaines, possibilités de pertes d’échantillons, allongement des délais d’analyses… Envers et contre tous, le ministre de la Santé continue de s’entêter avec le projet Optilab. À Saint-Hyacinthe, les élus locaux dénoncent ce projet: “Le déploiement projeté se fait sans tenir compte des enjeux propres à chaque région”, disent-ils. Ils s’inquiètent aussi des pertes d’emploi: au moins 35 postes de professionnels et de techniciens de laboratoire pourraient disparaître au profit de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le ministre est-il à ce point insensible à la réalité sur le terrain pour ne pas comprendre que sa précipitation dans le dossier Optilab va nuire à la qualité des soins de santé et à des milieux comme Saint-Hyacinthe?», de s’interroger monsieur Bergeron.

Avec la superbe qu’on lui connaît, le ministre a réitéré les avantages qu’il entrevoit avec la mise en œuvre du projet Optilab, confirmant par le fait même qu’il demeurait sourd aux appels des gens de la région et qu’il entendait continuer à aller de l’avant.

4e budget Leitao: «Une tentative de rafistolage après trois ans de démolition...»

«Ce 4e budget du ministre des Finances a clairement une saveur préélectorale. Trois longues années passées à tout détruire sur leur passage, voilà que les libéraux promettent à peine de quoi rénover partiellement… Les aînés, les familles, les élèves et les malades ne reçoivent qu’une mince compensation pour toutes les coupes qu'ils ont dû subir sous le couperet acéré de ce gouvernement toxique. Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre qu’il répare à peine les nombreux dégâts causés en santé, en éducation, dans les services sociaux et dans le portefeuille des familles, qui ont vu le gouvernement prélever dans leurs poches, à travers une batterie de nouvelles taxes et tarifs, une somme de près de 1500 $. Quelle médecine nous administre le gouvernement libéral? Après d'importantes coupes sauvages, il appose un tout petit diachylon sur une plaie béante! C'est, en quelque sorte, un aveu de culpabilité de la part du gouvernement Couillard, mais il doit savoir qu'une faute avouée n'est pas toujours à moitié pardonnée...», de déclarer le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron.

Des constats décevants

- En éducation: Après avoir remercié pendant trois ans des professionnels en éducation, les libéraux promettent d’en réembaucher une partie, reconnaissant ainsi qu'ils n’auraient jamais dû les congédier.

- En santé: Après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, ils promettent un réinvestissement partiel, tout en ajoutant 419 millions de dollars à la rémunération des médecins. Or, ce réinvestissement dépend entièrement d’une éventuelle entente avec les médecins, sans quoi, une somme additionnelle de 469 millions de dollars devra être transférée des soins aux patients pour être ajoutée à la rémunération des médecins. Toutes ces promesses de réinvestissement en santé reposent donc sur une entente purement hypothétique avec les médecins, que ceux-ci n'ont aucun avantage à favoriser. Il y a deux budgets pour la santé: le budget prioritaire, c’est-à-dire le salaire des médecins, et le budget des «restants», soit celui pour les soins aux patients.

- Pour les familles: Après avoir pigé 1500 $ dans les poches des familles québécoises, les libéraux promettent de leur en remettre 500 $ en abolissant la taxe santé - qu'ils avaient eux-mêmes introduite - et en réduisant les impôts de 55 $ par personne.

- En économie: Le laxisme des libéraux en la matière s'est traduit par trois ans de diminution des investissements privés et une croissance qui sera plus basse que celle de l’Ontario et des États-Unis.

- Pour l’emploi: Après avoir promis la création, par le simple «effet libéral», de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte.

Réinvestissement incomplet en éducation et en santé

En campagne électorale, Philippe Couillard s’était engagé à maintenir un rythme de 3,5 % l’augmentation des dépenses en éducation et de 4 % en santé. S’il avait respecté sa promesse, il y aurait, en plus des réinvestissements hypothétiques annoncés, 1 milliard de dollars de plus, cette année, en éducation et 1,4 milliard en santé. «Pour un élève en difficulté, toute une année sans services est une année perdue à tout jamais. Pareillement pour les services de garde, qui ont vu leur budget amputé de 300 millions de dollars, dont à peine de la moitié sera réinvestie. Après l’utilisation de la tronçonneuse pour couper sans pitié, ils utilisent maintenant le compte-gouttes pour leurs réinvestissements…», d'ajouter monsieur Bergeron.

Le député de Verchères a aussi déploré la très faible augmentation du financement des organismes communautaires: seulement 10 millions de dollars prévus pour cette année seulement. «Il est très décevant de constater que le gouvernement a préféré opter pour une baisse d’impôts qui profitera aux plus aisés au lieu d’augmenter immédiatement, comme nous l’avions proposé, le crédit d’impôt pour solidarité, afin d’aider les moins fortunés et compenser les effets de la hausse du coût du panier d'épicerie.»

Le fardeau fiscal augmente encore

«De son propre aveu, et ce, malgré l’abolition de la taxe santé, ce gouvernement a lui-même constaté que, depuis son arrivée en poste en 2014, le fardeau fiscal des Québécoises et des Québécois a globalement augmenté de 900 millions de dollars par année. En incluant l’an dernier, c'est une facture totale de 4,3 milliards de dollars que les contribuables devront éponger. C'est même écrit en toutes lettres dans le budget: la baisse d’impôts dont se gargarise le gouvernement ne sera que de 55 $ par personne. C’est donc dire que l’augmentation du fardeau fiscal demeure donc de quelque 1000 $ par famille », de conclure Stéphane Bergeron.

Motion condamnant l’attentat de Londres; l’opposition officielle transmet ses condoléances au peuple britannique

p>Dans la foulée de l’attentat commis près du parlement britannique, à Londres, le Parti Québécois a donné son appui à une motion présentée à l’Assemblée nationale exprimant la solidarité de la nation québécoise à l’égard des Britanniques.

« L’horreur a de nouveau fauché des vies innocentes, hier à Londres. Nous apprenons aujourd’hui que la population d’Anvers, en Belgique, a fait l’objet d’une tentative similaire. Ces attaques inqualifiables nous interpellent, car elles ciblent nos valeurs les plus chères. Mais nos sociétés démocratiques, pluralistes et humanistes ne sauraient être ébranlées et feront preuve de la résilience nécessaire dans les circonstances. Toutes nos pensées vont aux personnes éplorées et aux victimes de cet acte terroriste », a déclaré le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée.

Pour sa part, Stéphane Bergeron, porte-parole du Parti Québécois en matière de relations internationales, est intervenu de façon très sentie. « Le parlement, c’est la maison du peuple. Attaquer cette institution, c’est attaquer l’essence même de la démocratie, de la liberté. J’ai également une pensée pour celles et ceux qui, au quotidien, mettent en jeu leur propre sécurité pour assurer la nôtre. Chaque matin, nous avons la chance et le privilège de nous réveiller dans une société paisible et sécuritaire. Mais, si nous pouvons bénéficier d’une telle quiétude, c’est parce que des milliers de personnes veillent sur nous, jour et nuit, 365 jours par année. Des événements malheureux comme ceux survenus à Londres, hier, et à Anvers, aujourd’hui, nous rappellent qu’il ne faut jamais baisser la garde. »

Pour visioner l'allocution de monsieur Bergeron, cliquez sur le lien suivant: https://youtu.be/BwDSu-xl50E

Motion soulignant la Journée internationale de la Francophonie: «Il faut aller plus loin que les mots et les voeux pieux» - Stéphane Bergeron

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, de Francophonie et de francophonie d’Amérique, monsieur Stéphane Bergeron, a donné son appui à une motion présentée à l'Assemblée nationale par le gouvernement, le 21 mars dernier, et soulignant la Journée internationale de la Francophonie, ne manquant pas, au passage, d'écorcher la désinvolture, voire la négligence, des libéraux par rapport à la défense du français.

Cette motion se lisait comme suit: «Que l'Assemblée nationale souligne la Journée internationale de la Francophonie, célébrée annuellement le 20 mars; Qu'elle réaffirme son attachement aux institutions de la Francophonie et qu'elle exprime sa conviction que celles-ci représentent des instruments privilégiés pour favoriser la paix, la justice et les droits de la personne; Qu'elle rappelle que la Francophonie est une caractéristique fondamentale de l'identité québécoise et canadienne; Enfin, qu'elle rappelle que la promotion de la langue française hors Québec doit être une priorité, et qu'à cet effet nous devons unir nos forces pour le français».

«Il est de mise de célébrer la francophonie, de célébrer cette langue qui en est l'âme et l'inspiration. Le français est la seule langue, avec l'anglais, qui est parlée sur les cinq continents de la planète. C'est également, avec l'anglais, l'une des deux langues officielles de travail du réseau des Nations unies. Le français est l'une des cinq langues les plus parlées dans le monde et celle qui va connaître, au cours des 50 prochaines années, la plus grande progression au niveau international, et ce, grâce à l'Afrique. Mais il serait inapproprié de se contenter de se gargariser simplement de beaux mots et de belles intentions, après que ce gouvernement ait à peine levé le petit doigt pour empêcher la progression de la bilinguisation dans les milieux de travail», de déclarer monsieur Bergeron.

«Je me permets ici de prêter ma voix à Manon Cornellier, qui, dans Le Devoir, écrivait "Ça suffit, les mots creux! Chaque année, poursuit-elle, c'est le même refrain. Quand arrive la Journée internationale de la Francophonie, les politiciens multiplient les déclarations vantant les vertus du français (...) mais en ce 375e anniversaire de la présence française à Montréal, il faudrait de vrais gestes pour contrer la fragilisation du français dans la métropole. (...) Entre 2011 et 2036, (...) (l)a part des Québécois déclarant le français comme première langue officielle parlée passera de 85 % à 82-83 %. Celle des anglophones augmentera de 14 % à 16-17 %. (...) Le premier vecteur d'intégration, avec l'éducation, est le travail. (...) Pour que le français ait tout l'attrait qu'il doit avoir, il faut le promouvoir, le défendre et même le rendre nécessaire, surtout pour travailler. Dans son portrait de la situation au Québec, le Secrétariat à la politique linguistique souligne que 'la francisation des milieux de travail québécois demeure vitale pour l'avenir du Québec', et une des raisons évoquées est le fait que 'pouvoir réussir économiquement et socialement en français reste (...) encore la plus grande motivation à apprendre et à utiliser le français'. Lors de la séance de consultation à Montréal à la fin août, le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, a souligné les dangers de laisser le bilinguisme des francophones devenir la norme et ainsi permettre que les choses puissent se passer de plus en plus en anglais sur les lieux de travail. 'Il y a une langue officielle qui va progressivement devenir marginale et une autre qui va devenir dominante encore plus qu'elle ne l'est présentement'." Cette motion doit avoir une réelle signification et dépasser les mots et les vœux pieux», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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