Stéphane Bergeron souligne le 350e anniversaire de fondation de Contrecoeur

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 21 février dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 350e anniversaire de fondation de la Ville de Contrecoeur.

«Sur le Vieux-continent, je m’étais un jour fait dire qu’un bâtiment du 17e siècle avait bien peu d’importance historique... Au Québec, de tels bâtiments sont jalousement préservés, car notre histoire, quoique très riche, est néanmoins plutôt récente, si on exclut les quelque dix mille ans d’histoire autochtone. Je m’enorgueillis de représenter à l’Assemblée nationale du Québec plusieurs des premières seigneuries qu’ait connues ce pays, dont celle de Contrecoeur qui célèbre en 2018 son 350e anniversaire de fondation», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Contrecoeur, c’est l’une des premières batailles livrées par Samuel de Champlain; c’est son fondateur, Antoine de Pécaudy, le capitaine du célèbre régiment de Carignan-Salière; c’est Barbe Denys, l’épouse qui a donné son nom à Saint-Denis-sur-Richelieu; c’est Louis de Gannes, le deuxième époux de cette dernière, qui s’est illustré à Louisbourg; c’est son industrie sidérurgique, qui a fait sa prospérité; et c’est cette Ville en pleine expansion qui verra bientôt se réaliser des projets d’avenir, comme l’agrandissement du port de Montréal, le pôle logistique et la zone industrialo-portuaire.

Merci à la Corporation des Fêtes du 350e anniversaire, de même qu’aux organismes et entreprises de Contrecœur pour la programmation de cette année de célébrations bien remplie ! Bon 350e Contrecoeur», de conclure Stéphane Bergeron.

Quatre trente sous pour une piastre...

Selon plusieurs, les gens voudraient davantage d’argent dans leurs poches. Un sondage de l’Institut économique de Montréal signalait d’ailleurs, au début du mois, que 67% des gens trouvent qu’ils paient trop d’impôt. Quoi, seulement 67% des gens voudraient davantage d’argent dans leurs poches? Je me serais attendu à ce que le résultat soit de 100%! Curieusement, un sondage Léger-Le Devoir, paru quelques jours plus tôt, contredisait clairement ce résultat… En effet, d’après ce sondage, 66% des gens sondés disaient préférer un «réinvestissement en santé, en éducation, pour les familles et les aînés» plutôt qu’une «baisse d’impôt»… Remarquez la correspondance presque parfaite entre les résultats des deux sondages… semblant indiquer une chose et son contraire! Assisterait-on à un phénomène de personnalité multiple chez les Québécoises et Québécois?

Il est certes hasardeux de commenter les sondages, puisqu’en cette ère de changements, rien n’est plus changeant qu’un sondage… Ce que j’en comprends, personnellement, c’est que les gens ont le sentiment de ne pas en avoir eu pour leur argent, ces dernières années. Ils sont bien prêts à ce qu’on prélève une partie importante de leurs revenus pour assurer une éducation de qualité à leurs enfants, des services de santé rapides et efficaces pour eux-mêmes et leurs proches, de même qu’un accompagnement prévenant et attentionné pour leurs parents vieillissants, pour peu que les résultats soient au rendez-vous. Or, on a littéralement affamé nos services publics, ces dernières années, ce qui s’est inévitablement soldé par une diminution de la qualité des services (quand ils n’étaient pas purement et simplement abolis!). Pas étonnant, dans les circonstances, que les gens se disent qu’ils feraient assurément un meilleur usage de leur propre argent pour se procurer eux-mêmes des services de qualité…

Voilà donc comment on met la table pour une privatisation en douce des services publics… Ne dit-on pas d’un homme qui veut tuer son chien qu’il prétend que celui-ci a la rage? De la même façon, on sous-investit dans les services publics au point où la qualité de ceux-ci finit inévitablement par s’en ressentir cruellement, amenant la population à s’interroger sur l’opportunité d’injecter des sommes aussi importantes dans des services tellement inefficaces. Dès lors, on lui redistribue l’argent ainsi retenu, en l’incitant à mots à peine couverts, à se procurer au privé les services que l’État ne parvient apparemment plus à lui fournir… Or, les chiffres démontrent qu’il en coûte souvent plus cher, au Canada, pour se procurer un service au privé que ce qu’il en coûte, au Québec, pour ce même service offert par l’État (qu’on pense aux services de garde, par exemple, d’autant que, dans ce cas particulier, les recettes fiscales qui en découlent pour l’État seraient supérieures à l’investissement). C’est que le privé recherche d’abord et avant tout... le profit!

Pourtant, après avoir sabré dans les dépenses publiques (et alourdi subrepticement le fardeau fiscal des contribuables…), le gouvernement Couillard a réussi le tour de force de créer des carences telles que les grenailles qu’il distribue si prodiguement en «cadeau» aux Québécoises et Québécois (après les en avoir privés) sont perçues comme une véritable bouffée d’air frais! La CAQ a vu le filon payant et s’est employée à l’exploiter également. C’est ainsi qu’elle s’est aussi lancée dans la surenchère des promesses de baisses d’impôt sur la base de marges de manoeuvre qui n’existent déjà plus… tout en promettant d’améliorer les services (car elle a bien compris que les gens ne veulent pas de baisses d’impôt si c’est au détriment des services publics) et en prime, dans le cadre d’un budget équilibré; rien de moins! Or, s’il était possible d’avoir le beurre et l’argent du beurre, ce serait formidable, mais les gens (sauf la CAQ, qui le plus sérieusement du monde, promet tout à tout le monde!) savent faire la part des choses...

Cela dit, il n’y a rien qui ressemble plus à un parti politique promettant de rationaliser les dépenses publiques et de réduire les impôts... qu’un autre parti politique promettant de rationaliser les dépenses publiques et de baisser les impôts! C’est une chose qu’ont manifestement comprise les Gaétan Barrette, ex-candidat vedette de la CAQ, Dominique Anglade, ex-présidente de la CAQ, et Sébastien Proulx, ex-leader parlementaire de l’ADQ (avalée par la CAQ), qui sont tous passés, avec d’autres, au parti libéral (pourquoi choisir la copie si on peut joindre l’original?!?). Excédé de voir le parti libéral mettre en oeuvre des mesures dont se revendique la CAQ, le leader parlementaire caquiste, François Bonardel, s’en est plaint publiquement, promettant que son parti se tiendrait coi... afin d’éviter de se faire à nouveau «voler» des idées par les libéraux! Et, jusqu’à présent, la CAQ tient parole, puisque François Legault est étrangement discret sur à peu près tous les enjeux, depuis un certain temps... Ça en dit long!

Le Parti Québécois, lui, a choisi son camp! Nous mettrons un terme à cette austérité permanente qui a laissé en plan nombre de nos concitoyennes et concitoyens; à ce démantèlement systématique de l’État que nous avons mis des décennies à construire pour assurer notre développement, notre prospérité et notre mieux-être collectif. Nous redonnerons au Québec un État fort et efficace, cet État permettant une plus grande justice sociale et de mieux nous projeter sur la scène internationale. Il est à nouveau temps de voir grand pour notre peuple!

Les libéraux incapables de régler la crise avec les médecins spécialistes dont ils sont eux-mêmes à l'origine

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, déplore le fait que le gouvernement libéral prévoit verser quelque 2 milliards de dollars supplémentaires aux médecins spécialistes, et ce, sans la moindre garantie que l’accès aux soins s’en trouvera amélioré. «C’est un véritable bar ouvert auquel on a consenti aux médecins spécialistes! Et ce n’est pas tout, puisque, plus on décortique cette entente, plus on comprend que les sommes à verser risquent fort d’être plus importantes encore, sans compter qu’il en sera très probablement de même avec les omnipraticiens. C’est tout simplement inacceptable!», de dénoncer monsieur Bergeron.

«Cette mauvaise entente avait apparemment pour objectif de corriger les travers d’une entente encore plus mauvaise conclue en 2007 entre l’actuel premier ministre, qui était alors ministre de la Santé, et l’actuel ministre de la Santé, qui était alors représentant syndical des médecins spécialistes; difficile pour eux, aujourd’hui, d’admettre qu’ils ont eu tort, à l’époque, de conclure une entente que le Québec ne pouvait tout simplement pas se permettre et qui allait faire en sorte que la rémunération des médecins est, de façon générale, substantiellement supérieure à celle de leurs homologues du Canada! Mais pendant qu’on favorise une nouvelle fois les médecins, ce sont les autres professionnels de la santé et les patients qui sont laissés en plan… Ce pactole n’aurait donc jamais dû être promis aux médecins, point à la ligne! Imaginez; ils accaparent déjà à eux seuls 8% du budget total du Québec et le cinquième du budget de la santé. Fallait-il, en plus, leur promettre que cette proportion indécente allait être maintenue, quoiqu’il advienne? Ce gouvernement est complètement déconnecté de la réalité et la CAQ, dont le chef a amorcé cette spirale ascendante de la rémunération des médecins, semblent vouloir poursuivre exactement sur la même voie. Que Dieu nous préserve!», d’ironiser le député de Verchères, qui a rappelé que le Parti Québécois, quant à lui, propose un plan solide et réaliste en matière de santé.

«Un gouvernement du Parti Québécois gèlerait la rémunération des médecins et rouvrirait cette mauvaise entente. En ne versant pas les 500 millions de dollars récurrents prévus par celle-ci, nous dégagerons une marge de manœuvre permettant de réinvestir dans les soins à domicile, en plus d’octroyer davantage de responsabilités et d’autonomie aux infirmières, particulièrement les infirmières praticiennes spécialisées, de même qu’aux autres professionnels de la santé, réduisant par le fait même la pression sur la première ligne et améliorant grandement l’accès aux soins pour la population. Celle-ci est en droit de connaître le fin détail des ententes conclues avec les médecins de famille et les médecins spécialistes, afin d’avoir une idée plus précise de l’ampleur des dégâts et de l’incurie libérale. Le gouvernement s’était engagé à rendre publiques ces ententes. Qu’il tienne parole et fasse enfin preuve de transparence!», a conclu Stéphane Bergeron.

Le gouvernement libéral adopte le projet de loi 107 et garde en poste le directeur de l'UPAC

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé l’attitude du gouvernement libéral, qui s’est empressé de faire adopter, contre l’avis de tous les partis d’opposition, du syndicat des policiers provinciaux et de la plupart des observateurs de la scène politique québécoise, le projet de loi 107, qui a notamment pour effet de renforcer les pouvoirs et l’autonomie de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC), chargée, ultimement, de surveiller ses activités. «C’est le directeur de l’UPAC qui avait réclamé ces pouvoirs et cette autonomie supplémentaires. Or, l’UPAC est complètement dysfonctionnelle et la dernière chose qu’on devrait faire, dans les circonstances, c’est de s’empresser à lui donner davantage de pouvoirs et d’autonomie! On aurait dû prendre un temps d’arrêt et examiner attentivement la situation qui y prévaut, notamment au niveau de la direction», de déclarer monsieur Bergeron.

«Le gouvernement, a-t-il poursuivi, semblait davantage pressé d’en finir au plus vite avec ce projet de loi, que de remettre en question le mode de nomination du directeur et encore moins son maintien en poste. Cela soulève des questions… Pourtant, ce projet de loi a été déposé il y a maintenant 18 mois. Pourquoi est-ce donc tout à coup devenu une urgence nationale en ce début de session parlementaire?»

«Depuis la création de l’UPAC, nous mettons en cause l’indépendance du commissaire, nommé par le gouvernement sur lequel il est notamment appelé à enquêter. Nous avons donc proposé qu’au même titre d’autres officiers chargés de contrôler les activités du gouvernement, tels le vérificateur général ou le protecteur du citoyen, le directeur de l’UPAC soit nommé par un vote aux 2/3 de l’Assemblée nationale. Se drapant dans les principes vertueux de la séparation des pouvoirs, le gouvernement affirme que cela doit relever de l’exécutif. Or, la séparation des pouvoirs, dans le système parlementaire britannique, est, en quelque sorte, une vue de l’esprit, puisque l’exécutif est issu de la majorité législative et qu’il nomme les principaux officiers judiciaires! Ce qu’il oublie de dire, c’est qu’aux États-Unis, où il existe une réelle séparation des pouvoirs, c’est le Sénat qui ratifie la nomination du directeur du FBI et que c’est le conseil municipal de New York qui nomme le directeur du Department of Investigation, qui a pourtant servi de modèle à l’UPAC. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même ici?», de s’interroger le député de Verchères.

«Maintenant qu’il a les pouvoirs et l’autonomie qu’il réclamait, le directeur de l’UPAC a une obligation de résultats jusqu’aux élections, puisqu’il a lui-même déclaré – déclaration fort troublante, d’ailleurs – qu’il n’y aurait pas d’arrestation pendant les élections. Après l’élection d’un gouvernement du Parti Québécois, le 1er octobre prochain, un nouveau directeur de l’UPAC sera nommé aux 2/3 de l’Assemblée nationale, car, comme c’est maintenant prévu avec l’adoption du projet de loi 107, monsieur Lafrenière aura alors complété son mandat de 7 ans», de conclure Stéphane Bergeron.

François Legault promet des baisses de taxes scolaires pour obtenir des votes au détriment de la qualité de l'éducation

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement dénoncé la position de la CAQ sur les taxes scolaires, qui priverait les écoles du Québec de 1,3 milliard de dollars par année.

«L’attrait du pouvoir fait perdre tout sens des responsabilités à François Legault et à la CAQ; pour des votes, ils promettent une chose et son contraire, soit de réduire les taxes scolaires et réinvestir en éducation! Comment peut-on priver le réseau de l’éducation de 1,3 milliards de dollars additionnels et prétendre que cela n’aura aucun effet sur la qualité de l’éduction prodiguée à nos enfants, alors que ceux-ci ont déjà dû essuyer d’importantes coupes dont ils ont largement fait les frais jusqu’ici? C’est tout simplement impossible de couper 1,3 milliard de dollars additionnels, tout en réinvestissant en éducation, et ce, sans faire de déficit. C’est comme si quelqu’un disait: "je vais travailler moins, dépenser davantage, et ce, sans m’endetter". Le simple bon sens indique que ça n’a absolument aucun sens. C’est pourtant ce que promet François Legault, qui espère que la population n’y verra que du feu. Or, j’ai confiance dans le jugement de nos concitoyennes et concitoyens, de même que dans leur capacité de faire la part des choses. Les gens ne seront pas dupes de cette basse manœuvre électoraliste», de déclarer monsieur Bergeron.

«Ce qui me semble évident, c’est que la réussite scolaire ne fait pas partie des priorités de la CAQ et de son chef… Ils prétendent puiser à même des surplus budgétaires déjà affectés pour financer les baisses de taxes supplémentaires promises, lesquelles viendront grever encore davantage les enveloppes déjà largement insuffisantes dévolues au réseau de l’éducation. Qui en fera les frais, si ce ne sont les enfants eux-mêmes? Les coupures libérales se sont déjà traduites par des réductions draconiennes, notamment au niveau des ressources spécialisées, laissant en plan et hypothéquant sérieusement l’avenir d’enfants présentant des difficultés d’apprentissage ou d’intégration», d’ajouter le député de Verchères.

«Bien au contraire, il faut réinvestir en éducation, pour soutenir les élèves en difficulté, rénover les écoles, embaucher des professionnels; il nous faut un État fort au service des élèves. Cela dit, nous ne sommes pas aveugles et insensibles. Nous savons qu’il existe des problèmes d’équité, que le fardeau fiscal des contribuables est à la limite du supportable et qu’il faut donc proposer des solutions novatrices aux Québécoises et Québécois. Cela dit, nous le ferons de façon responsable, sans jamais promettre l’impossible au détriment de nos enfants, qui constituent l’avenir de notre nation», a conclu Stéphane Bergeron.

 

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