Stéphane Bergeron souligne le 35e anniversaire du 64e Groupe scout de Saint-Amable

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 26 octobre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 35e anniversaire de fondation du 64e Groupe Scout de Saint-Amable.

«C’est le 10 septembre dernier, à l’occasion d’une activité en forêt rappelant la carrière militaire du fondateur du mouvement scout, Robert Baden-Powell, que j’ai souligné les 35 ans d’existence du 64e Groupe Scout de Saint-Amable. Il faut saluer l’engagement indéfectible des innombrables bénévoles qui s’y sont succédés pendant plus de trois décennies pour le mieux-être et le développement des jeunes de Saint-Amable et des environs», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Par la transmission de connaissances pratiques et de valeurs positives, afin que les adultes de demain puisent intérêt, expériences enrichissantes et valorisation à travers les différentes activités qu’il met en œuvre dans un cadre stimulant et sécuritaire, le mouvement scout favorise leur intégration harmonieuse dans la communauté», de continuer le député de Verchères.

«La jeunesse constituant la plus grande richesse d’un peuple, j’exprime ma profonde gratitude à toutes les personnes ayant contribué à la poursuite de cette noble mission et ayant assuré la pérennité, le bon fonctionnement et le rayonnement de cette remarquable organisation pendant toutes ces années. Mille mercis, bon 35e anniversaire et longue vie au 64e Groupe scout de Saint-Amable et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

La saignée libérale dans les régions doit s'arrêter!

Le chef du Parti Québécois, monsieur Jean-François Lisée, ainsi que le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle pour l'Outaouais, monsieur Stéphane Bergeron, dénoncent les dommages causés par le gouvernement libéral dans les régions du Québec, notamment dans la région de l'Outaouais, dommages qui découleraient de ses politiques d’austérité toxiques, de son dogmatisme idéologique et de son manque de vision.

«La disparition des nombreux outils de développement et de soutien, dont les centres locaux de développement, qui sont passés de 120 à seulement 48, est inadmissible. À cela s’ajoutent l’abolition des conférences régionales des élus, la fermeture des directions de bureaux régionaux de plusieurs ministères, la centralisation dans le secteur de la santé, et j’en passe. Le Parti Québécois demande un cran d’arrêt à toute mesure de centralisation des services qui nuit aux régions du Québec. Nous exigeons également que les ministres chargés de veiller sur les régions, présentement tous des élus de Montréal, soient remplacés illico par un ou des députés ministres en provenance des régions et possédant une réelle connaissance de leurs réalités», a plaidé le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée.

«L’austérité libérale a grandement affecté nombre de programmes qui stimulaient le développement régional et, contrairement à ce que prétend aujourd'hui le gouvernement Couillard, les données démontrent que l’impact des coupures a été dévastateur, sur le plan économique. Pour illustrer l'amateurisme et l'improvisation du gouvernement en matière économique, qu'il suffise de signaler que les libéraux sont parfaitement incapables de fournir la moindre estimation du nombre d’entreprises ayant été soutenues, l’an dernier, depuis qu'il a aboli les structures de concertation et de développement régional. Même absence aberrante de données en ce qui concerne le nombre d’entreprises n’ayant pas eu accès aux services des entrepreneurs mentors, qui étaient pourtant bénévoles et que les libéraux ont bêtement remerciés. Philippe Couillard a enlevé aux régions leurs outils de développement et brisé l’élan de nos entreprises, ce qui ne l’empêche pas de rabâcher sans cesse que tout va bien», a pour sa part dénoncé monsieur Bergeron.

Le Parti Québécois croit qu’un Québec fort passe par la vitalité de ses régions. Il a toujours et fait encore le choix de défendre les régions. «Faisant fi des traditions et du simple bon sens, le premier ministre a fait le choix de ne pas nommer de ministre responsable des régions. Son choix s’est plutôt porté sur trois élus de Montréal, simples superviseurs montréalais du démantèlement libéral des régions. Personne, au sein du caucus libéral, n’a pour mission de défendre les régions. Au Parti Québécois, monsieur Sylvain Gaudreault, député de Jonquière, s’est vu confié le mandat de réunir une équipe comportant près d'une vingtaine d'élus qui proviennent des quatre coins du Québec pour tendre la main aux décideurs régionaux. Comme par le passé, les régions vont trouver un allié indéfectible dans le Parti Québécois!», d'insister Stéphane Bergeron.

Allégations d’agression sexuelle; il ne doit pas y avoir un régime à part pour les députés

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, la porte-parole du Parti Québécois en matière de condition féminine, Mireille Jean, ainsi que le porte-parole en matière de sécurité publique, Stéphane Bergeron, sont profondément préoccupés par les allégations d’agression sexuelle visant un élu libéral de l’Assemblée nationale. Ils demandent au premier ministre et à son caucus de s’engager formellement à remettre tous les renseignements pertinents concernant cette affaire à la police, et à suspendre du caucus tout député qui serait sous enquête criminelle.

À sa sortie du caucus libéral, la vice-première ministre et ministre responsable de la Condition féminine, Lise Thériault, a refusé de répondre à un journaliste qui lui demandait si elle connaissait l’identité du député visé, se contentant de déclarer que «ce qui se passe au caucus reste au caucus». Ce sont des propos extrêmement inquiétants; ils portent à penser que les députés libéraux ont identifié la personne en cause, mais tentent de la protéger. Or, ce n’est pas un cas de gestion interne d’un caucus, mais un cas d’agression criminelle.

«Si un élu libéral détient une quelconque information en lien avec cette agression, c’est à la police qu’il doit s’adresser. Quant au premier ministre, s’il connaît l’identité de la personne visée, il doit immédiatement la retirer du caucus le temps que durera l’enquête, plutôt que d’invoquer le secret du caucus. Il doit envoyer le message que de tels gestes sont inacceptables et ne sont pas tolérés, et que les députés ne bénéficient pas d’un régime privilégié», a déclaré le chef de l’opposition officielle.

«Je trouve préoccupant que le premier ministre ait demandé à son whip et à un de ses conseillers de rencontrer la ou les personnes impliquées, ces rencontres pouvant ouvrir flanc à des soupçons de tentative d’influencer les versions des faits. Ces personnes doivent être dirigées vers les services de police directement, sans intermédiaire politique», a poursuivi Jean-François Lisée.

«Lise Thériault est la ministre responsable de la Condition féminine. C’est elle qui sera chargée de mettre en oeuvre l’éventuelle stratégie gouvernementale pour prévenir et contrer les violences sexuelles. Comme son premier ministre, elle doit donner l’exemple et dire clairement que dans le cas d’une agression sexuelle, c’est tolérance zéro. Elle doit aussi faire en sorte que les victimes aient tout le soutien nécessaire», a ajouté Mireille Jean.

Soulignons enfin qu’en entrevue, une amie de la victime a affirmé avoir plusieurs inquiétudes par rapport au processus de traitement de la plainte par les policiers. «La victime a révélé que les policiers de Québec l’auraient découragée de poursuivre ses démarches. Si tel est le cas, c’est totalement inacceptable! Dans les circonstances, le chef de police du SPVQ a le devoir de s’assurer qu’on fasse enquête, non seulement sur le fond des choses, mais également sur la façon dont la plainte aurait été traitée. Il faut aussi examiner la possibilité que cet écart de conduite puisse constituer un manquement à la déontologie policière. Chose certaine, ces malheureux événements ne peuvent rester sans suite», a réagi Stéphane Bergeron.

Révélations troublantes dans la presse; le gouvernement doit débusquer et exclure le crime organisé de la gestion des appareils de loterie vidéo

Lors de la période de questions du 20 octobre dernier à l’Assemblée nationale, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, s'est interrogé sur l'apparente désinvolture du ministre de la Sécurité publique par rapport à l'implication avérée du crime organisé dans la gestion des appareils de loterie vidéo déployés sur le territoire du Québec et, surtout, sur la complaisance dont auraient fait preuve les autorités de Loto-Québec et de la Régie des alcools, de courses et des jeux (RACJ) dans cette situation.

«De nouvelles révélations sont venues assombrir le tableau déjà préoccupant de la gestion des appareils de loterie vidéo par Loto-Québec et la Régie des alcools, des courses et des jeux. On apprend que Loto-Québec a versé des millions de dollars en commissions à des entreprises liées à la mafia. Mais ce qui est d'autant plus scandaleux, c'est d'apprendre que Loto-Québec sollicite directement des propriétaires avec des antécédents criminels. On apprend aussi que, dans certains cas, la Régie a octroyé des licences, et ce, malgré l'avis contraire des policiers. Toute la gestion des loteries vidéo est non seulement un gigantesque fouillis, mais nous avons maintenant la preuve qu'elle alimente le crime organisé. Le gouvernement libéral a refusé, il y a quelques jours, notre demande à l'effet de dépêcher la Vérificatrice générale auprès de Loto-Québec, afin d'enquêter sur la gestion des appareils de loterie vidéo. Devant ces nouvelles révélations, est-ce que le gouvernement va finalement permettre à la Vérificatrice générale d'effectuer des vérifications chez Loto-Québec et la Régie des alcools, des courses et des jeux?», de demander monsieur Bergeron.

Devant la réponse élusive du ministre, le député de Verchères est revenu à la charge: «Il y a quelques jours, on se préoccupait des problèmes sociaux liés à l'octroi des appareils de loterie vidéo. Ce qu'on apprend maintenant, c'est que nous alimentons littéralement le crime organisé. Est-ce que ça ne devrait pas préoccuper le ministre de la Sécurité publique, au-delà du fait de simplement s'entretenir avec la présidente de la RACJ? Je crois qu'il doit finalement accepter notre demande à l'effet de dépêcher la Vérificatrice générale pour faire toute la lumière sur cette situation inacceptable», a conclu Stéphane Bergeron.

Nouvelles responsabilités parlementaires pour Stéphane Bergeron

Le nouveau chef de l’opposition officielle, monsieur Jean-François Lisée, a fait l’annonce, le 14 octobre dernier, des nouvelles responsabilités des membres de l’aile parlementaire en vue de la reprise des travaux de l’Assemblée nationale suite à sa récente élection à la tête du Parti Québécois. Pour sa part, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, agira désormais à titre de porte-parole de sa formation politique en matière de sécurité publique, de relations internationales, de Francophonie et de francophonie d’Amérique. Le nouveau chef du Parti Québécois l’a également nommé, le 16 octobre dernier, chargé de mission pour l’Opération 150e anniversaire du Canada.

«Après avoir été tour à tour porte-parole de l’opposition officielle, puis ministre de la Sécurité publique, je suis évidemment très heureux de retrouver mes responsabilités en la matière. Étant diplômé en relations internationales et ayant été porte-parole du Bloc Québécois en matières d’affaires étrangères et de commerce international, je suis également ravi de pouvoir mettre mes connaissances et mon expérience à profit dans ce secteur d’activités. En outre, il m’apparaît logique que la responsabilité de la Francophonie s’ajoute à celle de la francophonie d’Amérique, qui m’incombait déjà», de déclarer Stéphane Bergeron.

Les responsabilités extraparlementaires de monsieur Bergeron à titre de chargé de mission pour l’Opération 150e anniversaire du Canada sont en lien avec les célébrations entourant le 150e anniversaire de l’entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (maintenant la Loi constitutionnelle de 1867), qui eut lieu le 1er juillet 1867. Dans la foulée des huit initiatives proposées par Alexandre Cloutier et reprises par monsieur Lisée suite à son élection, le chef du Parti Québécois veut tout de suite imprégner sa marque: «Je tenais à concrétiser, dans les premiers jours suivant mon élection, ma ferme volonté d’agir réellement pour élargir les rangs des indépendantistes québécois, en lançant des initiatives qui permettront d’atteindre un large public. Stéphane a la compétence, l’énergie et les qualités pédagogiques nécessaires pour rassembler autour de lui et mener à bien ce mandat essentiel», a souligné Jean-François Lisée.

«Pendant toute l’année 2017, on tentera, à coup de pétards et de ballounes, de convaincre les Québécoises et les Québécois qu’ils sont parties prenantes d’une belle aventure, celle du Canada. Plusieurs ont cru, en effet, que cette aventure valait la peine d’être vécue. Sans vouloir jouer les trouble-fêtes, je crois cependant qu’il convient de remettre les pendules à l’heure et de démontrer que le pacte fédératif de 1867 n’a pas été à la hauteur de ses promesses, d’autant que le Québec n’est pas signataire de la version de 1982 de la loi fondamentale régissant le Canada, ce dont absolument personne ne semble s’émouvoir à travers ce pays. Nous soulignerons donc les 150 ans du Canada en évoquant 150 faits et événements qui jetteront un autre éclairage sur ce qu’on voudrait nous amener à célébrer», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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