L'aquarelliste Linda Papa expose ses oeuvres au bureau de Stéphane Bergeron

Depuis le 9 février dernier, de nombreuses œuvres de l’aquarelliste Linda Papa ornent les murs et illuminent les espaces communs du bureau de circonscription du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et ce, jusqu’au 10 mai prochain.

Diplômée en arts plastiques, Linda Papa a également suivi une formation en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Par la suite, elle a longtemps enseigné la peinture et animé des ateliers de création dans le cadre de divers événements. Depuis 1990, elle participe activement à des expositions collectives et individuelles. On retrouve plusieurs de ses œuvres dans des collections privées et dans certains lieux publics.

Linda Papa perfectionne son art au gré de ses expériences et de ses contacts avec les autres. Depuis plusieurs années, l’aquarelle est son médium de prédilection. «Le jeu avec l’eau et les couleurs, la lumière et la transparence me ramène à l’essentiel, soit une quête de beauté et d’harmonie. Je cherche à exprimer dans mes tableaux la simplicité, la douceur et le calme de mes découvertes personnelles. Oscillant entre l’abstraction et la figuration, je crée un lieu où je peux donner libre cours à mon imagination, dans un lyrisme qui m’est propre», précise Linda Papa.

«C’est un réel privilège, pour moi, que de pouvoir offrir à des artistes de la trempe de madame Papa une autre opportunité de mettre en valeur le fruit de leur talent et de leur travail, d’autant que cela permet, par la même occasion, d’égayer notre environnement de travail, et ce, pour le plus grand plaisir des membres du personnel, mais aussi des citoyennes et citoyens qui nous rendent visite et que j’invite d’ailleurs à venir admirer en grand nombre ces œuvres magnifiques, qui se caractérisent par un style à la fois très affirmé et tout en nuances», de déclarer Stéphane Bergeron.

Rappelons que le bureau du député de Verchères est situé au 1625 boulevard Lionel-Boulet, local 103, à Varennes.

Le nouveau centre de détention de Sorel-Tracy doit urgemment tenir ses promesses, estiment Sylvain Rochon et Stéphane Bergeron

Le député de Richelieu à l’Assemblée nationale, Sylvain Rochon, a tôt fait de réagir aux préoccupations exprimées, hier, par Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, quant aux vices de construction susceptibles de menacer la sécurité du personnel. « J’ai assuré monsieur Lavoie que je faisais miennes les préoccupations qu'il a exprimées à La Presse et lui ai garanti que je ferais un suivi serré auprès du ministre de la Sécurité publique, a indiqué le député. J'ai d’ailleurs immédiatement discuté du dossier et de son suivi avec notre porte-parole en matière de Sécurité publique, mon collègue de Verchères, Stéphane Bergeron. Nous sommes tous deux d’avis que le nouveau centre de détention doit urgemment tenir ses promesses ! »

Si le député reconnaît, à l’instar du président du Syndicat, que la sécurité de la population n’est pas compromise, il considère inacceptable que le centre, dont la livraison a été retardée, présente des vices aussi graves que des portes de cellules qui se défoncent en quelques coups de pied ou un système de surveillance qui ne fonctionne pas pendant plusieurs heures.

Le gouvernement du Parti québécois avait, à l’époque, soutenu la construction de ce nouveau centre de détention qui en plus de tripler la capacité devait améliorer les conditions de vie des détenus et l’environnement de travail des agents correctionnels et des autres membres du personnel, dont leur sécurité. « Mais, rappelle Stéphane Bergeron, on n’était pas favorable à la formule du partenariat public-privé où les risques incombent au public tandis que les profits aboutissent dans la poche des promoteurs. D’ailleurs, les travaux que nous avons lancés aux centres de détention de Sept-Îles et Amos l’ont été en mode traditionnel. Mais, le processus était trop avancé à Sorel-Tracy quand nous sommes arrivés au pouvoir, en 2012, et le fait de passer du mode PPP au mode conventionnel aurait entraîné de longs délais et d’importantes pénalités financières. Compte tenu du problème de surpopulation carcérale, nous n’avons eu d’autre choix que de poursuivre le projet élaboré sous les libéraux… avec le résultat qu’on connaît aujourd’hui ! »

Au moment de l’inauguration, en mai 2017, le ministre de la sécurité publique, Martin Coiteux, avait pourtant affirmé que le nouvel établissement répondait « aux dernières exigences en matière de sécurité ». Stéphane Bergeron et Sylvain Rochon se demandent si cette sécurité n’a pas été sacrifiée sur l’autel de l’austérité imposée par le gouvernement libéral en début de mandat. « Quelle qu’en soit la raison, la situation doit être corrigée sans délai et ce ne sont pas les contribuables qui devront en faire les frais », a soutenu le député Rochon.

Stéphane Bergeron de retour comme porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, ainsi que la vice-cheffe, Véronique Hivon, ont annoncé, le 2 février dernier, la composition de la nouvelle équipe de porte-parole de l’opposition officielle. C’est dans le cadre de cette annonce qu’on a appris que le député de Verchères, Stéphane Bergeron, retrouve ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, qui s’ajoutent aux responsabilités qui étaient déjà les siennes.

Reconnaissance complète de l’intégrité de Stéphane Bergeron

«La Commission Chamberland ayant confirmé qu’en tant que ministre de la Sécurité publique, notre collègue Stéphane Bergeron avait fait preuve d’intégrité et de professionnalisme, je suis heureux d'annoncer qu'il reprend ses fonctions de porte-parole en matière de sécurité publique. Il conserve les dossiers des Relations internationales et de la Francophonie», de déclarer monsieur Lisée. Notons qu’il demeure également porte-parole de l’opposition officielle en matière de francophonie d’Amérique.

Rappelons que, le 14 octobre 2016, Jean-François Lisée, qui venait d’être élu à la tête du Parti Québécois, avait notamment confié à Stéphane Bergeron les fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, fonctions qu’il occupera pendant quelques semaines, jusqu’à ce que surgisse la nouvelle concernant la surveillance policière de journalistes québécois, qui aurait débuté en septembre 2013, à l’époque où il était ministre de la Sécurité publique. Comme d’aucuns ont laissé entendre, sans la moindre preuve, qu’il avait pu être à l’origine de cette chasse aux sorcières à l’endroit des journalistes et voulant éviter que le maintien dans ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique puisse faire diversion dans les démarches visant à aller au fond des choses, Stéphane Bergeron a volontairement décidé s’en délester, le temps qu’on fasse la lumière sur toute cette affaire. Dans les heures suivantes, la Commission Chamberland, sur la protection des sources journalistiques, était créée, ce dont il s’est ouvertement réjoui, conscient de l’importance capitale du rôle des journalistes en démocratie et convaincu que cette Commission allait lever tout soupçon à son endroit, ce qu’elle a d’ailleurs fait dans son rapport, qui fut rendu public en décembre dernier. Son intégrité ayant été publiquement réaffirmée, ce n’était plus qu’une question de temps avant que Stéphane Bergeron retrouve ses fonctions de porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, ce qui est maintenant fait.

Le principal intéressé s’est dit enfin soulagé et heureux de ce dénouement. «Quand tu t’emploies, jour après jour, à faire ton travail de façon consciencieuse en recherchant sans cesse le bien public, il est difficile de voir certaines personnes laisser planer un doute sur ton intégrité... Je me suis certes inquiété du fait que le contenu de certaines écoutes électroniques avait pu être communiqué aux principaux intéressés, ce qui a potentiellement fait capoter une enquête policière et ce qui constitue une potentielle infraction criminelle. Je n’aurais pas été à la hauteur de mon rôle de ministre de la Sécurité publique si je ne m’étais pas préoccupé d’une telle situation. Mais c’est grâce aux journalistes que j’en ai été informé. J’avais donc toutes les raisons de les en féliciter, non pas de leur en tenir rigueur. Nous avons appris, dans le cadre des travaux de la Commission Chamberland, que celui qui occupait alors les fonctions de directeur général de la Sûreté du Québec, monsieur Mario Laprise, avait déclenché une enquête sur ces fuites quelques jours avant que je ne communique avec lui et qu’il n’a alors jamais été question de surveiller des journalistes. C’est dans le cours de cette enquête, dont je n’ai plus entendu parler jusqu’à ce que surgisse toute cette histoire de surveillance policière de journalistes, que les investigations auraient pris cette étonnante et inquiétante tangente. Cette affaire étant maintenant définitivement derrière moi, je sens que je suis bien en selle pour reprendre mon travail, afin de contribuer à faire en sorte que le Québec soit toujours plus efficace pour circonscrire la criminalité et assurer la sécurité de sa population», de conclure Stéphane Bergeron.

Nécessité de régler la problématique des coûts prohibitifs du transport aérien régional

«Est-ce normal qu’il en coûte bien souvent moins cher de réserver une semaine dans le Sud dans un tout inclus que de réserver un simple billet d’avion pour se rendre en Gaspésie ou sur la Côte-Nord? Est-ce normal qu’il soit moins dispendieux d’aller à Paris, Londres ou même Beijing que de se rendre en avion à Ville de Saguenay, Baie-Comeau ou aux Îles-de-la-Madeleine? Il est certes souhaitable que nos concitoyennes et concitoyens puissent découvrir le monde, mais il y a également tout un monde à découvrir au Québec et les coûts prohibitifs du transport aérien domestique limitent considérablement la possibilité de le faire», a déploré le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui, à l’instar de sa formation politique, réclame du gouvernement qu’il cesse de se montrer complaisant avec les compagnies aériennes et qu’il pose enfin des gestes concrets visant à régler une fois pour toutes cette problématique.

«Il est non seulement inacceptable de constater que les coûts exorbitants du transport aérien vers les régions constituent un véritable frein à leur développement social et économique, mais aussi à leur attractivité pour les autres Québécoises et Québécois. Il y a donc lieu d’espérer que le Sommet sur le transport aérien n’aura pas simplement été une simple séance de “parler pour parler” permettant au gouvernement de se donner bonne conscience, mais qu’il donnera bel et bien lieu à une amélioration substantielle de la situation, ce qui devrait non seulement favoriser les régions elles-mêmes, mais aussi tous ces gens, qui, dans la communauté métropolitaine, dont nous sommes, souhaitent les découvrir à moindre frais, sans compter que cela pourrait contribuer à accroître les activités d’aéroports comme celui de Saint-Hubert, qui, chez nous, peut encore décupler son potentiel de développement économique», d’insister monsieur Bergeron.

«Dans ce dossier, le gouvernement libéral a, depuis trois ans, adopté une position essentiellement passive. Et, alors que se pointent les élections, voilà qu’il essaie tout à coup de donner l’impression de s’y intéresser… Un simple sommet ne suffira pas; on s’attend enfin à des résultats tangibles, car les solutions sont connues. Jouissant d’un quasi monopole au niveau des lignes régionales, Air Canada, fait littéralement la pluie et le beau temps, se comportant souvent en très mauvais citoyen corporatif quand vient le temps de desservir les régions du Québec. Différentes mesures peuvent être mises en place, notamment celle du prix plancher. Il y a des exemples probants ailleurs. Dès la première année de son mandat, le Parti Québécois, entend, lui, appliquer de telles mesures pour maximiser le recours au transport aérien régional. Le Québec a besoin d’un État fort pour assurer un accès rapide et abordable à nos régions», a conclu Stéphane Bergeron.

Pour un accroissement du nombre de places plus économiques en service de garde

Dans la foulée du caucus présessionnel du Parti Québécois, au cours duquel l’ex-député et co-auteur du célèbre rapport «Un Québec fou de ses enfants» qui allait donner naissance à la politique familiale du Québec, monsieur Camil Bouchard, a confirmé qu’il reprenait du service à titre de conseiller spécial à l’enfance et à la famille auprès de Jean-François Lisée, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a rappelé les engagements alors dévoilés en faveur de l’égalité des chances, la réussite éducative des enfants ainsi, que l’allégement du fardeau financier des familles.

«Selon les fiscalistes Luc Godbout et Suzie St-Cerny, la politique familiale développée et mise en oeuvre par le Parti Québécois aurait littéralement fait du Québec le ‘‘paradis des familles’’. Mais cette politique a été mise à mal par les gouvernements Charest et Couillard, qui n’ont eu de cesse de favoriser les garderies privées - parfois détenues par d’anciens donateurs à la caisse du parti libéral... - offrant trop souvent des services de moindre qualité, puisqu’elles ne sont pas tenues d’offrir le programme éducatif des CPE et d’engager du personnel dûment qualifié. Qui plus est, en instaurant la ‘‘modulation’’ des tarifs, Philippe Couillard a rendu d’autant moins attrayants les services de garde subventionnés. Or, le réseau de la petite enfance suscite l’envie, à l’extérieur de nos frontières. Pourquoi devrions-nous négliger cette autre réussite québécoise, au point de la vider inexorablement de sa substance et de sa pertinence, comme se proposent de continuer de le faire libéraux et caquistes. Nos enfants ne méritent-ils pas que nous investissions dans leur avenir, qui est également le nôtre? Au Parti Québécois, nous pensons que oui; nous croyons, en effet, que l’avenir de nos tout-petits ne doit pas faire l’objet d’un ‘‘modèle d’affaires’’, dont l’objectif premier est d’assurer la rentabilité au profit des seuls propriétaires de garderies», a déclaré Stéphane Bergeron.

Abolition de la «taxe famille»

«La ‘‘modulation’’ des tarifs des services de garde subventionnés est devenue une véritable taxe affectant lourdement le budget des familles, particulièrement de la classe moyenne. Nous abolirons cette ‘‘taxe famille’’ et reviendrons à un tarif unique indexé de 8,05$ par jour pour un premier enfant en service de garde subventionné. Pour un deuxième enfant, le tarif quotidien sera réduit de moitié et, à partir du troisième enfant, l’accès au service de garde subventionné sera gratuit. Après avoir dû composer avec des augmentations de tarifs de toutes sortes, ces quatre dernières années, ce sont 100 millions de dollars qui retourneront ainsi dans les poches des familles! Et dans le but de répondre à la demande, nous accélérerons également le développement de places en CPE », d’ajouter monsieur Bergeron.

«Chaque enfant, peu importe son milieu d’origine, doit avoir droit aux mêmes chances dans la vie, les mêmes outils pour favoriser sa réussite et réaliser ses rêves. C’est ce que permet le réseau des services de garde subventionnés, dont, au premier chef, les centres de la petites enfance, les fameux CPE, unanimement reconnus pour leur grande qualité», de conclure Stéphane Bergeron.

 

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