Le Québec doit être un leader dans la protection du fleuve Saint-Laurent

Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, et le porte-parole en matière de relations internationales, Stéphane Bergeron, demandent à David Heurtel et à Christine St Pierre, respectivement ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et ministre des Relations internationales, de définir une stratégie pour maintenir la pression en matière de protection de l’environnement.

« En supprimant de multiples budgets dédiés à la protection de l’environnement, l’administration Trump confirme son intention de se désengager de cette responsabilité commune, tel que l’a répété le président américain à plusieurs reprises. Le ministre Heurtel aurait dû prévoir cette orientation, en prendre acte et intensifier les efforts du Québec, en concertation avec les États américains, pour poursuivre et accélérer l’élan global qu’a connu le domaine environnemental ces dernières années », a indiqué d’emblée Sylvain Gaudreault.

Plus spécifiquement, la suppression du budget annuel de 300 M$ dédié aux mesures de restauration des Grands Lacs est une catastrophe, notamment pour lutter contre l’invasion de la carpe asiatique, qui atteint maintenant le fleuve Saint Laurent. « Les Grands Lacs et le Saint Laurent sont des écosystèmes intimement connectés, tant au plan économique qu’environnemental. Évidemment, le désengagement du gouvernement fédéral américain menace les efforts accomplis de façon concertée depuis des décennies, ce qui aura aussi des conséquences désastreuses du côté des États-Unis », a également déploré le porte parole.

« La ministre St Pierre a désormais la responsabilité d’intervenir dans les plus brefs délais auprès de sa vis-à-vis fédérale, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, mais aussi auprès des États américains partenaires du Québec, afin de définir une stratégie d’action commune visant à influencer les décisions prises à Washington. Il est impensable que le Québec reste les bras croisés et ne réagisse pas aux conséquences désastreuses prévisibles de ces coupes. Cela rappelle à quel point le Québec est entravé dans sa capacité de défendre et de promouvoir ses propres intérêts auprès des autorités fédérales américaines, en raison de l’opposition opiniâtre d’Ottawa à permettre l’établissement en bonne et due forme d’une délégation générale du Québec à Washington », a pour sa part indiqué Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 15e anniversaire de l'Association «Le Bel Âge» de Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 16 mars dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 15e anniversaire de l’Association «Le Bel Âge» de Varennes.

«L'Association "Le Bel Âge" de Varennes célébrait récemment son 15e anniversaire de fondation. Je tiens à profiter de cette occasion pour exprimer toute ma reconnaissance envers les personnes, qui, au sein de cette remarquable organisation s'engagent en faveur du mieux-être des aînés de Varennes et des environs. Je pense tout particulièrement à celle qui en dirige présentement les destinées, et ce, depuis déjà plusieurs années, madame Marie-Claire Cardin, ainsi qu’à l’un de ses fondateurs, monsieur Roger Desjarlais», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Les nombreuses activités organisées par "Le Bel Âge" permettent aux aînés d'échanger, de partager et de se divertir, ce qui contribue à prévenir leur isolement et favoriser leur socialisation. Ce faisant, ils poursuivent leur apport positif à la communauté, ce qui concourt à l’amélioration de leur qualité de vie. En offrant aux aînés des activités qui répondent à leurs besoins et à leurs attentes, les formidables bénévoles du "Bel Âge" contribuent à faire de la Ville de Varennes et ses environs un milieu où il fait bon vivre. Mille mercis, donc, bon 15e anniversaire, encore une fois, et longue vie au "Bel Âge" de Varennes et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

Poissons appâts; le Parti Québécois dénonce l'improvisation libérale

En compagnie de ses collègues Stéphane Bergeron (Verchères), Sylvain Rochon (Richelieu), Guy Leclair (Beauharnois) et André Villeneuve (Berthier), le porte-parole du Parti Québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, a dénoncé le règlement "mur à mur" du gouvernement libéral dans le dossier des poissons appâts. Aux côtés de plusieurs acteurs du secteur, les députés ont tenu un point de presse à Contrecœur, en Montérégie.

« Encore une fois, le gouvernement s’attaque aux utilisateurs de la faune. Sans aucune période de transition pour les adeptes et les industriels, le ministre décrète la fin de la pêche avec poissons appâts l’été, et la fin de la pêche avec poissons appâts vivants l’hiver, et ce, dès le 1er avril. C’est inacceptable! Plutôt que de pénaliser tous les pêcheurs, le ministre doit prendre ses responsabilités et resserrer le contrôle de ce type de pêche. Les industriels et les adeptes sont ouverts à travailler avec le ministère pour trouver des solutions; l’abolition pure et simple de cette activité qui génère des retombées économiques importantes n’est pas une solution pour eux », a soutenu Sylvain Roy.

Les députés du Parti Québécois ont également dénoncé le fait que le nouveau règlement ne soit pas harmonisé avec ceux des États frontaliers, ce qui aura, disent-ils, des conséquences négatives sur la pratique de la pêche au Québec. « C’est deux poids, deux mesures! À titre d’exemple, sur la rivière des Outaouais, le lac Saint-François ou le lac Memphrémagog, qui se trouvent à la fois en territoire québécois et ontarien ou américain, un pêcheur québécois ne pourra pratiquer son sport avec des poissons appâts, contrairement au citoyen ontarien ou américain. Le gouvernement change un règlement sans même s’assurer que les juridictions voisines font de même. Quelle improvisation! »

Mentionnons que depuis plusieurs années, les adeptes de pêche appréhendent aussi la rupture de clientèle, qui devrait se produire autour de 2019. « Le changement de réglementation est une tuile de plus qui s’abat sur les pêcheurs, eux qui craignent déjà que la relève ne soit pas au rendez-vous. Le ministre doit s’asseoir avec les pêcheurs pour trouver une solution non seulement pour prévenir la présence d’espèces envahissantes, mais également pour maintenir vivante la pratique de la pêche avec poissons appâts », ont conclu les députés.

Pour signer la pétition que parraine Stéphane Bergeron en faveur du maintien de la réglementation en vigueur relativement à la pêche aux poissons appâts vivants, rendez-vous à l’adresse https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6499/index.html avant le 24 mars 2017.

Accès aux soins médicaux de première ligne en Montérégie: un échec monumental

Les députés de Taillon, Marie-Victorin, Saint-Jean et Verchères, respectivement Diane Lamarre, Catherine Fournier, Dave Turcotte, Stéphane Bergeron ainsi que les représentantes de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), Carolle Dubé et Fabienne Chabot, ont dénoncé aujourd’hui le transfert important de ressources des CLSC vers des cliniques privées sur le territoire du Centre intégré de santé et de services sociaux de Montérégie-Est, ainsi que le fait qu’une proportion significative de la population sur son territoire n’a toujours pas de médecin de famille.

«L’accès à des soins médicaux de première ligne est un véritable désastre. D’après les chiffres par région, publiés par le ministère de la Santé en février dernier, on constate que la Montérégie est en retard sur le reste du Québec, alors que le pourcentage de la population ayant un médecin de famille est de 65.7%, de 71,5% et de 68% respectivement dans Montérégie-Centre, Montérégie-Est et Montérégie-Ouest. Ainsi, on estime qu’environ 400 000 personnes en Montérégie n’ont pas de médecin de famille et qu’il faudrait que 200 000 personnes en obtiennent un d’ici la fin de l’année 2017 pour que l’objectif ministériel de 85% soit atteint. Tout indique que le ministre de la Santé se dirige vers un nouvel échec et que la population de la Montérégie en subira les conséquences», a expliqué Diane Lamarre.

«Pour les personnes les plus vulnérables, le CLSC est souvent la porte d’accès à des soins qui évitent des visites à l’hôpital. Avec la décision du gouvernement libéral de transférer les ressources des CLSC vers les cliniques privées, qu’est-ce qui va arriver des personnes qui n’ont pas de médecin de famille? On craint un bris d’accès.», a affirmé Catherine Fournier qui note que 27% de la population de Longueuil étaient usagers de leur CLSC.

«Ce que l’on constate, c’est que pendant que le ministre investit encore et toujours dans les GMF qui appartiennent principalement à des médecins, il coupe les services publics pour tous en CLSC. Je suis vraiment préoccupé pour la population de la Rive-Sud qui reste sans médecin de famille malgré des problèmes de santé.», a ajouté Dave Turcotte.

«La situation est tout aussi préoccupante dans la circonscription de Verchères, qui connaît l’une des croissances démographiques les plus importantes au Québec ces dernières années. Les municipalités de Saint-Amable et de Verchères sont particulièrement affectées par la pénurie de médecins que le gouvernement libéral ne parvient pas à juguler, et ce, malgré le fait que, selon une information rendue publique récemment, de nombreux diplômés en médecine ne parviendraient pas à se trouver du travail. Les bouleversements de structures qui ont été imposées au réseau de la santé permettent, certes d’accroître les pouvoirs du ministre, mais ne règlent en rien les problèmes d’accès à un médecin de famille. C’est ainsi que Saint-Amable ne peut compter sur le moindre médecin pour desservir une population de quelques 12 000 habitants. Dans la circonscription de Verchères seulement, ce sont plusieurs milliers de personnes qui sont inscrites au guichet d’accès et qui sont toujours en attente d’un médecin de famille. Et c’est ainsi partout à travers la Montérégie et tout particulièrement en Montérégie Est. Aussi, avec mes collègues du Parti Québécois, nous entendons redoubler d’efforts afin d’amener ce gouvernement toxique à déployer urgemment les correctifs requis pour commencer à remédier enfin à la situation, d’ici à ce qu’un gouvernement véritablement soucieux du mieux-être des patients et de la santé de la population fasse le travail», de déclarer le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, Stéphane Bergeron

« Combien de patients qui ne sont pas inscrits auprès d’un médecin de famille verront leurs intervenants délocalisés? Vers où ces patients seront-ils orientés? Seront-ils directement pris en charge ou devront-ils attendre à nouveau avant d’obtenir des services? », a questionné Carolle Dubé, présidente de l’APTS.

« A-t-on évalué les coûts de transition reliés au redéploiement des ressources? Comment les dossiers cliniques seront-ils transférés? » a quant à elle demandé Fabienne Chabot, responsable politique à l’APTS.

SPVM: Déclaration de l’aile parlementaire du Parti Québécois

Le porte-parole du Parti Québécois en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, répond à l’information obtenue par La Presse faisant état d’une lettre envoyée au SPVM en février 2014.

« Alors que Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique, des procédures étaient en cours devant les tribunaux. Le ministre ne devait en aucun cas intervenir. Nous apprenons par les médias aujourd’hui qu’une lettre avait été envoyée au directeur du SPVM de l’époque, Marc Parent; le sous-ministre de la Sécurité publique était placé en copie conforme. Jamais le ministre n’a été informé de l’existence de cette lettre. Maintenant, est-ce qu’une fois en place, la nouvelle ministre de la Sécurité publique a été mise au courant? Nous l’ignorons », a déclaré Pascal Bérubé.

 

Facebook

Coordonnées

Édifice NOVO-CENTRE
1625 boulevard Lionel-Boulet
Bureau 103
Varennes (Québec) J3X 1P7
Téléphone : 450 652-4419
Téléphone sans frais : 1 800 652-4419
Télécopieur : 450 652-3713
Courriel: Stephane.Bergeron.VERC@assnat.qc.ca

Back to top