Stéphane Bergeron souligne le 15e anniversaire de l'Association «Le Bel Âge» de Varennes

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 16 mars dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 15e anniversaire de l’Association «Le Bel Âge» de Varennes.

«L'Association "Le Bel Âge" de Varennes célébrait récemment son 15e anniversaire de fondation. Je tiens à profiter de cette occasion pour exprimer toute ma reconnaissance envers les personnes, qui, au sein de cette remarquable organisation s'engagent en faveur du mieux-être des aînés de Varennes et des environs. Je pense tout particulièrement à celle qui en dirige présentement les destinées, et ce, depuis déjà plusieurs années, madame Marie-Claire Cardin, ainsi qu’à l’un de ses fondateurs, monsieur Roger Desjarlais», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Les nombreuses activités organisées par "Le Bel Âge" permettent aux aînés d'échanger, de partager et de se divertir, ce qui contribue à prévenir leur isolement et favoriser leur socialisation. Ce faisant, ils poursuivent leur apport positif à la communauté, ce qui concourt à l’amélioration de leur qualité de vie. En offrant aux aînés des activités qui répondent à leurs besoins et à leurs attentes, les formidables bénévoles du "Bel Âge" contribuent à faire de la Ville de Varennes et ses environs un milieu où il fait bon vivre. Mille mercis, donc, bon 15e anniversaire, encore une fois, et longue vie au "Bel Âge" de Varennes et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

Poissons appâts; le Parti Québécois dénonce l'improvisation libérale

En compagnie de ses collègues Stéphane Bergeron (Verchères), Sylvain Rochon (Richelieu), Guy Leclair (Beauharnois) et André Villeneuve (Berthier), le porte-parole du Parti Québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, a dénoncé le règlement "mur à mur" du gouvernement libéral dans le dossier des poissons appâts. Aux côtés de plusieurs acteurs du secteur, les députés ont tenu un point de presse à Contrecœur, en Montérégie.

« Encore une fois, le gouvernement s’attaque aux utilisateurs de la faune. Sans aucune période de transition pour les adeptes et les industriels, le ministre décrète la fin de la pêche avec poissons appâts l’été, et la fin de la pêche avec poissons appâts vivants l’hiver, et ce, dès le 1er avril. C’est inacceptable! Plutôt que de pénaliser tous les pêcheurs, le ministre doit prendre ses responsabilités et resserrer le contrôle de ce type de pêche. Les industriels et les adeptes sont ouverts à travailler avec le ministère pour trouver des solutions; l’abolition pure et simple de cette activité qui génère des retombées économiques importantes n’est pas une solution pour eux », a soutenu Sylvain Roy.

Les députés du Parti Québécois ont également dénoncé le fait que le nouveau règlement ne soit pas harmonisé avec ceux des États frontaliers, ce qui aura, disent-ils, des conséquences négatives sur la pratique de la pêche au Québec. « C’est deux poids, deux mesures! À titre d’exemple, sur la rivière des Outaouais, le lac Saint-François ou le lac Memphrémagog, qui se trouvent à la fois en territoire québécois et ontarien ou américain, un pêcheur québécois ne pourra pratiquer son sport avec des poissons appâts, contrairement au citoyen ontarien ou américain. Le gouvernement change un règlement sans même s’assurer que les juridictions voisines font de même. Quelle improvisation! »

Mentionnons que depuis plusieurs années, les adeptes de pêche appréhendent aussi la rupture de clientèle, qui devrait se produire autour de 2019. « Le changement de réglementation est une tuile de plus qui s’abat sur les pêcheurs, eux qui craignent déjà que la relève ne soit pas au rendez-vous. Le ministre doit s’asseoir avec les pêcheurs pour trouver une solution non seulement pour prévenir la présence d’espèces envahissantes, mais également pour maintenir vivante la pratique de la pêche avec poissons appâts », ont conclu les députés.

Pour signer la pétition que parraine Stéphane Bergeron en faveur du maintien de la réglementation en vigueur relativement à la pêche aux poissons appâts vivants, rendez-vous à l’adresse https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6499/index.html avant le 24 mars 2017.

Accès aux soins médicaux de première ligne en Montérégie: un échec monumental

Les députés de Taillon, Marie-Victorin, Saint-Jean et Verchères, respectivement Diane Lamarre, Catherine Fournier, Dave Turcotte, Stéphane Bergeron ainsi que les représentantes de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), Carolle Dubé et Fabienne Chabot, ont dénoncé aujourd’hui le transfert important de ressources des CLSC vers des cliniques privées sur le territoire du Centre intégré de santé et de services sociaux de Montérégie-Est, ainsi que le fait qu’une proportion significative de la population sur son territoire n’a toujours pas de médecin de famille.

«L’accès à des soins médicaux de première ligne est un véritable désastre. D’après les chiffres par région, publiés par le ministère de la Santé en février dernier, on constate que la Montérégie est en retard sur le reste du Québec, alors que le pourcentage de la population ayant un médecin de famille est de 65.7%, de 71,5% et de 68% respectivement dans Montérégie-Centre, Montérégie-Est et Montérégie-Ouest. Ainsi, on estime qu’environ 400 000 personnes en Montérégie n’ont pas de médecin de famille et qu’il faudrait que 200 000 personnes en obtiennent un d’ici la fin de l’année 2017 pour que l’objectif ministériel de 85% soit atteint. Tout indique que le ministre de la Santé se dirige vers un nouvel échec et que la population de la Montérégie en subira les conséquences», a expliqué Diane Lamarre.

«Pour les personnes les plus vulnérables, le CLSC est souvent la porte d’accès à des soins qui évitent des visites à l’hôpital. Avec la décision du gouvernement libéral de transférer les ressources des CLSC vers les cliniques privées, qu’est-ce qui va arriver des personnes qui n’ont pas de médecin de famille? On craint un bris d’accès.», a affirmé Catherine Fournier qui note que 27% de la population de Longueuil étaient usagers de leur CLSC.

«Ce que l’on constate, c’est que pendant que le ministre investit encore et toujours dans les GMF qui appartiennent principalement à des médecins, il coupe les services publics pour tous en CLSC. Je suis vraiment préoccupé pour la population de la Rive-Sud qui reste sans médecin de famille malgré des problèmes de santé.», a ajouté Dave Turcotte.

«La situation est tout aussi préoccupante dans la circonscription de Verchères, qui connaît l’une des croissances démographiques les plus importantes au Québec ces dernières années. Les municipalités de Saint-Amable et de Verchères sont particulièrement affectées par la pénurie de médecins que le gouvernement libéral ne parvient pas à juguler, et ce, malgré le fait que, selon une information rendue publique récemment, de nombreux diplômés en médecine ne parviendraient pas à se trouver du travail. Les bouleversements de structures qui ont été imposées au réseau de la santé permettent, certes d’accroître les pouvoirs du ministre, mais ne règlent en rien les problèmes d’accès à un médecin de famille. C’est ainsi que Saint-Amable ne peut compter sur le moindre médecin pour desservir une population de quelques 12 000 habitants. Dans la circonscription de Verchères seulement, ce sont plusieurs milliers de personnes qui sont inscrites au guichet d’accès et qui sont toujours en attente d’un médecin de famille. Et c’est ainsi partout à travers la Montérégie et tout particulièrement en Montérégie Est. Aussi, avec mes collègues du Parti Québécois, nous entendons redoubler d’efforts afin d’amener ce gouvernement toxique à déployer urgemment les correctifs requis pour commencer à remédier enfin à la situation, d’ici à ce qu’un gouvernement véritablement soucieux du mieux-être des patients et de la santé de la population fasse le travail», de déclarer le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, Stéphane Bergeron

« Combien de patients qui ne sont pas inscrits auprès d’un médecin de famille verront leurs intervenants délocalisés? Vers où ces patients seront-ils orientés? Seront-ils directement pris en charge ou devront-ils attendre à nouveau avant d’obtenir des services? », a questionné Carolle Dubé, présidente de l’APTS.

« A-t-on évalué les coûts de transition reliés au redéploiement des ressources? Comment les dossiers cliniques seront-ils transférés? » a quant à elle demandé Fabienne Chabot, responsable politique à l’APTS.

SPVM: Déclaration de l’aile parlementaire du Parti Québécois

Le porte-parole du Parti Québécois en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, répond à l’information obtenue par La Presse faisant état d’une lettre envoyée au SPVM en février 2014.

« Alors que Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique, des procédures étaient en cours devant les tribunaux. Le ministre ne devait en aucun cas intervenir. Nous apprenons par les médias aujourd’hui qu’une lettre avait été envoyée au directeur du SPVM de l’époque, Marc Parent; le sous-ministre de la Sécurité publique était placé en copie conforme. Jamais le ministre n’a été informé de l’existence de cette lettre. Maintenant, est-ce qu’une fois en place, la nouvelle ministre de la Sécurité publique a été mise au courant? Nous l’ignorons », a déclaré Pascal Bérubé.

Cinq gains en trois semaines; le Parti Québécois limite les dégâts du gouvernement libéral

Dans le dossier du crédit d’impôt pour les aînés les plus vulnérables, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se réjouit que le gouvernement ait enfin entendu raison et admis son erreur. En effet, l’âge pour y avoir accès sera maintenu à 65 ans. Il s’agissait du quatrième gain en trois semaines pour le Parti Québécois, qui a réussi à limiter les dégâts que causent les politiques du gouvernement libéral, mais aussi et surtout pour les citoyennes et citoyens du Québec. Un cinquième «gain» s’est ajouté, ces derniers jours, alors que le ministre de la Sécurité publique, se rangeant finalement à l’avis des partis d’opposition et de nombreux commentateurs, a décidé d’impliquer la directrice du Bureau des enquêtes indépendantes, créé par Stéphane Bergeron à l’époque où il était lui-même ministre de la Sécurité publique, dans l’enquête portant sur les allégations sérieuses de fabrication de preuves touchant le Service de police de la Ville de Montréal.

Un gain pour les aînés

«Ces derniers jours, après deux années de déni opiniâtre, le ministre des Finances a finalement compris l’impact important que sa décision allait avoir sur des milliers d’aînés. Il s’est rendu aux arguments de nombreuses organisations de défense des droits des aînés et a annoncé l’annulation de la décision insensible visant à éliminer le crédit d’impôt en raison de l’âge, décision que nous dénoncions depuis 2015 et qui ne faisait que renforcer le sentiment bien réel que ce gouvernement se comporte de façon froide et technocratique, méprisant la population et se fichant éperdument des conséquences de ses coupes aveugles. Il était invraisemblable de croire qu’une ponction de 500$ dans les poches de nos aînés allait être sans conséquence…», a déclaré monsieur Bergeron.

Un gain pour les PME

Au grand dam des propriétaires d’agences de la SAQ, des épiceries et des dépanneurs de petites municipalités autorisés à vendre ses produits, la société d’État refusait, depuis janvier, le paiement par carte de crédit pour leur approvisionnement. Le Parti Québécois a talonné le gouvernement à ce sujet, réussissant à obtenir un gain significatif pour plus de 400 propriétaires de PME aux quatre coins du Québec. «Entendant enfin raison, le ministre s’est rendu à nos arguments, se disant d’accord avec les agences qui pourront bientôt avoir un peu de marge de manœuvre! De plus, nos questions incessantes sur les livraisons que la SAQ refusait de prendre en charge ont également ouvert la porte à un engagement en ce sens de la part du gouvernement, alors que le ministre a affirmé qu’il en donnerait la directive à la SAQ», a ajouté le député de Verchères.

Un gain pour les familles du 450

Par ailleurs, le Parti Québécois a forcé le gouvernement libéral à respecter sa parole et à renoncer à des hausses de taxes municipales de l’ordre de 200 millions de dollars dans la grande région métropolitaine pour le réseau électrique métropolitain (REM). «En creusant un peu plus, nous nous sommes rendu compte que les libéraux projetaient de faire débourser entre 99$ et 398$ de plus par année aux familles du 450 pour financer le projet de Réseau électrique métropolitain et la réforme de l’Autorité régionale de transport métropolitain. Encore une fois, le Parti Québécois veillait au grain et a mis au jour l’injustice de ces hausses, injustice qu’a finalement admise le gouvernement libéral, qui devra, tel que promis, voir à la réalisation de ce projet sans injection de fonds publics!», a poursuivi Stéphane Bergeron.

Un gain pour les agriculteurs

Enfin, il y a plus de deux semaines, le Parti Québécois a convaincu le gouvernement de renoncer à son projet de réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles (PCTFA). «Après plus de 10 mois de dialogue de sourds, le gouvernement a finalement entendu les arguments des agriculteurs, non sans les avoir au préalable accusés de mentir… Notre parti, lui, les soutient depuis la première heure et a proposé nombre de solutions au gouvernement; ce travail aura finalement porté fruit, puisque les libéraux, totalement isolés, ont abandonné

toute velléité de réformer le PCTFA au détriment des agriculteurs», s’est félicité monsieur Bergeron.

«Ce gouvernement semble en continuelle gestion de crise, lui qui laisse presque systématiquement les situations s’envenimer avant de se résoudre à enfin écouter les Québécoises et Québécois. Les libéraux, insensibles aux conséquences néfastes de leurs mesures bâclées, n’ont de cesse de cibler les citoyennes et citoyens les plus vulnérables pour favoriser les mieux nantis. C’est à se demander qui sera la prochaine cible de ce gouvernement insensible, qui a visé, coup sur coup, les aînés, les familles du 450, les agriculteurs, les PME, et j’en passe! La population sait cependant qu’elle peut compter sur le Parti Québécois pour protéger ses intérêts. Nous en avons maintenant fait la démonstration: nous avons la force et le pouvoir de limiter les dégâts du gouvernement libéral d’ici à ce qu’il soit définitivement mis hors d’état de nuire, en 2018», a conclu Stéphane Bergeron.

 

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