Stéphane Bergeron rend hommage aux innocentes victimes de la dictature nazie

C’est dans le cadre d’une motion soulignant la Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste à l’Assemblée nationale, le 11 avril dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, a honoré la mémoire des personnes qui ont perdu la vie au cours de ces tragiques événements, mais également de celles qui ont survécu et qui, ici, ont contribué à faire du Québec ce qu’il est aujourd’hui.

«L’Holocauste, un événement tragique dans l’histoire de l’humanité, un seul petit mot si lourd de sens, nommant le martyre et l’annihilation de quelque 6 millions de Juifs. Il suffit d’entendre le témoignage d’une seule personne survivante de l’Holocauste pour comprendre pourquoi nous devons éternellement nous souvenir de cette période noire de l’histoire, qui est d’une gravité telle qu’elle ne doit jamais disparaître de nos mémoires. Pour ces survivantes et survivants, il faut nous souvenir pour clamer haut et fort: plus jamais! Il faut nous souvenir pour nous demander comment une partie de l’humanité a pu sombrer dans une telle barbarie et comment faire en sorte de se prémunir contre de tels dérapages allant jusqu’à l’horreur absolue», a déclaré monsieur Bergeron.

«Pourtant, malgré l’Holocauste, l’humanité n’a pu prévenir les événements au Rwanda, en Bosnie et au Kosovo. Le souvenir doit donc encore se muer en actions... À la suite de son entrée dans le sinistre camp de Dachau, le regretté premier ministre René Lévesque, alors correspondant de guerre, a rapporté: ‘‘Ce qu’on découvrait, c’était en même temps l’antisémitisme, mais surtout jusqu’où peut aller (une) chute dans la barbarie. Et (...) une chute organisée (...), c’est à dire pas un accident de parcours, mais bien quelque chose de systématique, une organisation de la mort...’’ Même si ces événements atroces se sont déroulés loin de nous, ils nous ont été familiers de différentes façons. C’est notamment au Québec et dans la région de Montréal, en particulier, que, toute proportion gardée, est venu se réfugier le plus grand nombre de survivants de l’Holocauste. Le Québec a été une terre d’accueil et choisi à ce titre. Pour ces survivantes et survivants, il est important que nous prenions la parole en cette Chambre pour nous souvenir», de poursuivre le député de Verchères.

«Si la Shoah a déshonoré une partie de notre humanité, l’évocation constante de cette horreur la réhabilite en ce qu’il y a de plus humain en nous: la mémoire. Nous réitérons aujourd’hui à la communauté juive et à toutes les victimes de l’Holocauste notre profonde sympathie et notre solidarité afin que, jamais plus, de tels événements puissent se reproduire», de conclure Stéphane Bergeron.

Budget Leitao : quatre ans de coupures pour un an de bonbons et la promesse de nouvelles coupures l'année suivante

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dénonce le dernier budget déposé par le gouvernement libéral, qui apparaît, selon lui, comme une manoeuvre électoraliste grossière traduisant une certaine panique. «On connaît bien la recette libérale: on coupe pendant trois ans, en saccageant les services publics, puis, oh surprise!, on nage dans les surplus et on distribue allègrement les bonbons, au point où on engage même les surplus des années suivantes, ce qui annonce une nouvelle ronde de compressions... jusqu’à la prochaine année électorale, au cours de laquelle on sera à nouveau en mesure de tenter de nous acheter avec notre propre argent! Et tandis que la CAQ promet de faire pire encore, le Parti Québécois s’engage à mettre un terme à cette séquence inadmissible», a déclaré Stéphane Bergeron.

«Ce budget constitue une manœuvre désespérée des libéraux pour leur permettre de tenter de conserver le pouvoir. Mais les Québécoises et Québécois ne sont pas dupes; ils voient bien la manœuvre. D’ailleurs, la vérificatrice générale ne manquera assurément pas de souligner que ce budget ne peut tenir la route à long terme. On ne peut piger dans le Fonds des générations, comme vient de le faire le gouvernement Couillard, pour masquer le fait qu’on replonge le Québec dans les déficits», a poursuivi monsieur Bergeron.

«On se croirait revenus à une façon de faire de la politique qu’on croyait révolue... En reportant les libéraux au pouvoir, on se condamnerait inévitablement à reprendre ce cycle insoutenable des coupures destinées à leur permettre de se constituer un trésor électoral. Avec la CAQ, ce ne serait guère mieux, car elle laisse planer la menace de coupures plus drastiques encore. La population en a soupé de cette pratique par laquelle on coupe dans les services aux personnes qui en ont le plus besoin et on augmente les tarifs pour tout le monde afin d’offrir des réductions d’impôt profitant davantage aux mieux nantis. Le Parti Québécois, au contraire, réinvestira dans les services publics, et ce, pour le bénéfice de toutes et tous», d’ajouter le député de Verchères.

«Ce dernier budget libéral laisse en plan plusieurs problèmes, car il manque encore quelque 10 milliards de dollars de l’argent promis par les libéraux, en 2014, en santé et en éducation. Imaginez; près du quart de tout l’argent neuf en santé, pour 2019-2020, servira simplement à acquitter l’augmentation de la rémunération des médecins! Il faut remettre les priorités à la bonne place, ce qui veut dire que les citoyennes et citoyens doivent reprendre la place qui aurait toujours dû être la leur au centre des préoccupations des décideurs publics et c’est exactement ce que le Parti Québécois compte faire de nouveau, à compter du 1er octobre prochain», de conclure Stéphane Bergeron.

Avec le parti libéral, les citoyens de la Montérégie resteront coincés sur la route et les listes d'attente

À l’occasion d’une interpellation à l’Assemblée nationale, aujourd’hui, le caucus du Parti Québécois de la Montérégie, présidé par le député de Verchères, Stéphane Bergeron, a servi une leçon de terrain à la ministre responsable de la région de la Montérégie, Lucie Charlebois, en ce qui a trait aux besoins et aux attentes des familles de la région, ainsi qu’aux enjeux concrets avec lesquels celles-ci doivent composer.

EN BREF

Le gouvernement libéral manque de vision pour les familles de la Montérégie;

La congestion routière et l’attente dans les urgences sont des exemples flagrants de l’inaction du Parti libéral sur la Rive-Sud;

Le Parti Québécois remettra le patient au centre de notre système de santé en mettant fin au « tout-aux-médecins » et combattra les bouchons de circulation avec son projet de Grand Déblocage;

Les familles de la Rive-Sud sont négligées et le gouvernement libéral met les projets de CPE de la région sur la glace.

Transport et congestion routière

« La congestion routière constitue un véritable cauchemar pour les familles de la Montérégie. Les gens perdent, en moyenne, quelque 76 heures par année dans les trop nombreux et fréquents bouchons de circulation. Les coûts économiques d’une telle congestion chronique sont considérables. Et, pendant que les gens sont coincés dans la circulation, ils ne sont pas à la maison; ils disposent donc de moins de temps à partager en famille », a déclaré d’entrée de jeu Stéphane Bergeron.

« Loin de proposer des mesures visant à alléger la congestion routière, le gouvernement libéral a plutôt attendu à la dernière minute avant de se pencher sur des solutions aux importants problèmes de congestion qui seront causés par la réfection du pont-tunnel Louis Hippolyte La Fontaine et la construction du Réseau express métropolitain. À terme, ces travaux n’auront que peu d’impacts positifs sur la circulation automobile; au contraire, ils créeront de nouveaux problèmes. C’est un projet structurant en matière de transports qui doit être offert à la population et, jusqu’à maintenant, seul le Parti Québécois propose une option réellement intéressante aux familles : le Grand Déblocage », d’ajouter le député de Verchères.

Santé et services sociaux

« Les temps d’attente, en Montérégie, sont parmi les pires du Québec. La seule option proposée par le ministre Barrette, ce sont les supercliniques, qui sont supersaturées. En date du 29 mars, le taux d’occupation des urgences de 6 des 8 hôpitaux de la région dépassait 100 %. C’est ça, le succès de la réforme Barrette? », a de son côté questionné Diane Lamarre.

« Le Parti Québécois a des solutions concrètes pour s’attaquer à l’attente dans les urgences. Nous décloisonnerons des dizaines de professions de la santé afin que celles-ci aient davantage de responsabilités et de pouvoirs, et nous investirons dans le soutien à domicile. Le Parti Québécois est le seul à avoir pris des engagements fermes et à offrir de nouvelles et de vraies solutions qui relèvent du gros bon sens. À quand des CLSC ouverts de 9 à 9, 7 jours par semaine, avec une infirmière praticienne spécialisée pour soigner sans délai une otite, une infection urinaire ou s’occuper d’une tension artérielle trop élevée? Il faut recentrer les soins sur les patients et sortir du "tout-aux-médecins" », a par ailleurs insisté la députée de Taillon.

Famille et agriculture

« Peut-on croire que des places en CPE, octroyées en 2012 sous le gouvernement du Parti Québécois, n’ont toujours pas vu le jour? Le ministère de la Famille, dans la région, piétine depuis trop d’années et ce sont les familles qui en paient le prix. Des allers-retours qui n’en finissent plus pour l’approbation des plans, des délais inadmissibles quant aux échéanciers de construction, ce ne sont là que quelques exemples des problèmes rencontrés par divers CPE. Puis, en agriculture, il ne s’est presque rien passé depuis trois ans sous le règne libéral. Aucune vision, aucune politique agricole d’avant-garde. Le gouvernement libéral n’a pas été capable de résoudre le problème du remboursement des taxes foncières agricoles, et n’a qu’un "plaster" à proposer pour l’année en cours; c’est un constat d’échec », de déplorer à son tour Sylvain Rochon.

La ministre impassible

« Malgré le portrait malheureux que nous avons dressé de la situation en Montérégie, la ministre a refusé de retirer ses lunettes roses… ou rouges! Les gens de la Rive-Sud voient bien les problèmes qui les affectent chaque jour : congestion routière, accès aux soins difficile, manque de places en CPE… Le changement nécessaire pour relancer la Montérégie ne viendra pas de ce gouvernement usé par 15 ans de pouvoir quasi ininterrompu et dénué de toute réelle vision d’avenir. Le changement que la population attend, c’est celui que propose le Parti Québécois et qui se concrétisera à compter du 1er octobre prochain », de conclure Stéphane Bergeron.

Rappelons que le caucus des députés du Parti Québécois en Montérégie est composé de Mmes Catherine Fournier (Marie-Victorin) et Diane Lamarre (Taillon), de même que de MM. Stéphane Bergeron (Verchères), Guy Leclair (Beauharnois), Sylvain Rochon (Richelieu), Alain Therrien (Sanguinet) et Dave Turcotte (Saint-Jean) à l’Assemblée nationale du Québec.

Le Parti Québécois demeure le parti des chasseurs et pêcheurs

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho aux propositions récemment rendues publiques par le porte-parole de l’opposition officielle en matière de forêts, faune et parcs, monsieur Sylvain Roy — qui a d’ailleurs rencontré des représentants de l’Association Chasse et Pêche de Contrecœur le 21 mars dernier — visant à permettre à la population de se réapproprier le secteur faunique. «Les statistiques sont affolantes, car elles révèlent que quelque 100 000 Québécoises et Québécois de moins pratiquent la chasse ou la pêche depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux et ce n’est assurément pas une bonne nouvelle, puisque les chasseurs et pêcheurs contribuent largement à la gestion de la ressource et la protection des habitats fauniques», de déclarer monsieur Bergeron.

«Parmi les causes de ce recul significatif, mentionnons notamment la hausse vertigineuse des prix des permis de chasse et de pêche, celle des prix des baux de villégiature, l’interdiction de la pêche au moyen d’appâts vivants, la règlementation inutilement tatillonne entourant l’immatriculation des armes à feu ou les mesures restrictives d’encadrement des chasseurs non-résidents. Ça n’a tout simplement aucun sens, par exemple, que certains baux pour un chalet en forêt soient plus dispendieux que les taxes municipales à acquitter pour une maison en ville!», d’ajouter le député de Verchères.

«Comme nous avons à cœur l’avenir de ces activité traditionnelles et de la relève, le Parti Québécois, a-t-il poursuivi, entend mettre en place un certain nombre de mesures, à compter du 1er octobre prochain, devant permettre de répondre aux besoins et attentes exprimées depuis quelques mois dans le milieu. Nous instaurerons notamment la gratuité pour le permis d’initiation à la chasse, de même que le permis de pêche pour les moins de 18 ans; nous diminuerons de 20 % le prix du permis de pêche; nous doublerons graduellement le nombre de baux de villégiature attribués de façon aléatoire annuellement; nous rétablirons la table de concertation visant à déterminer les prix des baux de villégiature et la cote qui s’y rattache; nous mettrons en place une stratégie nationale pour limiter les coûts d’utilisation des rampes de mise à l’eau.»

«Pour le Parti Québécois, la forêt publique et le fait d’en assurer le libre accès à toutes et à tous ont toujours constitué une priorité. C’est d’ailleurs notre gouvernement qui a redonné la forêt à la population en 1977 avec l’abolition des clubs privés et la création des zones d’exploitation contrôlées (ZEC). Il faut faire en sorte de préserver le libre accès à la forêt publique, car c’est en facilitant le contact avec la faune du Québec que davantage de familles auront le goût de profiter des grands espaces et pourront en retirer les bienfaits. Par son manque de vision, le gouvernement libéral a fait en sorte que nombre de Québécoises et Québécois ont progressivement délaissé la pratique des loisirs en forêt. La tendance sera inversée à compter d’octobre prochain, grâce aux mesures que nous avons déjà annoncées et d’autres encore à venir, qui découlent de la vaste consultation menées depuis des mois par mon collègue de Bonaventure, Sylvain Roy», a conclu Stéphane Bergeron.

Nouvel exécutif alliant expérience et nouveauté au Parti Québécois de Verchères

La centaine de membres rassemblés lors de l’assemblée générale annuelle du Parti Québécois de Verchères, le 18 mars dernier, ont procédé à l’élection du nouveau conseil exécutif de l’Association de circonscription, qui constitue un savant agencement d’expérience et de nouveauté, et à qui incombera notamment la tâche d’accélérer les préparatifs électoraux. Sur la photo, dans l’ordre habituel, on reconnaît: Clément Arseneault, vice-président (Sainte-Julie); Henri Rougeau, conseiller (Varennes); Laurent Samson, conseiller (Varennes); Bruno Lavoie, conseiller (Varennes); Diane Duplin, présidente (Varennes); Léo G. Brunet, trésorier (Sainte-Julie); Berthe Demers, secrétaire (Sainte-Julie); Denise Beauchemin, conseillère (Verchères); Jocelyne Mathieu, conseillère (Verchères); Cynthia Therrien, représentante jeune (Contrecoeur) et moi-même (étaient absents sur la photo: Simon Girard, représentant jeune [Varennes] et Richard Jutras, conseiller [Contrecoeur]).

 

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