Le Parti Québécois demeure le parti des chasseurs et pêcheurs

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho aux propositions récemment rendues publiques par le porte-parole de l’opposition officielle en matière de forêts, faune et parcs, monsieur Sylvain Roy — qui a d’ailleurs rencontré des représentants de l’Association Chasse et Pêche de Contrecœur le 21 mars dernier — visant à permettre à la population de se réapproprier le secteur faunique. «Les statistiques sont affolantes, car elles révèlent que quelque 100 000 Québécoises et Québécois de moins pratiquent la chasse ou la pêche depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux et ce n’est assurément pas une bonne nouvelle, puisque les chasseurs et pêcheurs contribuent largement à la gestion de la ressource et la protection des habitats fauniques», de déclarer monsieur Bergeron.

«Parmi les causes de ce recul significatif, mentionnons notamment la hausse vertigineuse des prix des permis de chasse et de pêche, celle des prix des baux de villégiature, l’interdiction de la pêche au moyen d’appâts vivants, la règlementation inutilement tatillonne entourant l’immatriculation des armes à feu ou les mesures restrictives d’encadrement des chasseurs non-résidents. Ça n’a tout simplement aucun sens, par exemple, que certains baux pour un chalet en forêt soient plus dispendieux que les taxes municipales à acquitter pour une maison en ville!», d’ajouter le député de Verchères.

«Comme nous avons à cœur l’avenir de ces activité traditionnelles et de la relève, le Parti Québécois, a-t-il poursuivi, entend mettre en place un certain nombre de mesures, à compter du 1er octobre prochain, devant permettre de répondre aux besoins et attentes exprimées depuis quelques mois dans le milieu. Nous instaurerons notamment la gratuité pour le permis d’initiation à la chasse, de même que le permis de pêche pour les moins de 18 ans; nous diminuerons de 20 % le prix du permis de pêche; nous doublerons graduellement le nombre de baux de villégiature attribués de façon aléatoire annuellement; nous rétablirons la table de concertation visant à déterminer les prix des baux de villégiature et la cote qui s’y rattache; nous mettrons en place une stratégie nationale pour limiter les coûts d’utilisation des rampes de mise à l’eau.»

«Pour le Parti Québécois, la forêt publique et le fait d’en assurer le libre accès à toutes et à tous ont toujours constitué une priorité. C’est d’ailleurs notre gouvernement qui a redonné la forêt à la population en 1977 avec l’abolition des clubs privés et la création des zones d’exploitation contrôlées (ZEC). Il faut faire en sorte de préserver le libre accès à la forêt publique, car c’est en facilitant le contact avec la faune du Québec que davantage de familles auront le goût de profiter des grands espaces et pourront en retirer les bienfaits. Par son manque de vision, le gouvernement libéral a fait en sorte que nombre de Québécoises et Québécois ont progressivement délaissé la pratique des loisirs en forêt. La tendance sera inversée à compter d’octobre prochain, grâce aux mesures que nous avons déjà annoncées et d’autres encore à venir, qui découlent de la vaste consultation menées depuis des mois par mon collègue de Bonaventure, Sylvain Roy», a conclu Stéphane Bergeron.

Nouvel exécutif alliant expérience et nouveauté au Parti Québécois de Verchères

La centaine de membres rassemblés lors de l’assemblée générale annuelle du Parti Québécois de Verchères, le 18 mars dernier, ont procédé à l’élection du nouveau conseil exécutif de l’Association de circonscription, qui constitue un savant agencement d’expérience et de nouveauté, et à qui incombera notamment la tâche d’accélérer les préparatifs électoraux. Sur la photo, dans l’ordre habituel, on reconnaît: Clément Arseneault, vice-président (Sainte-Julie); Henri Rougeau, conseiller (Varennes); Laurent Samson, conseiller (Varennes); Bruno Lavoie, conseiller (Varennes); Diane Duplin, présidente (Varennes); Léo G. Brunet, trésorier (Sainte-Julie); Berthe Demers, secrétaire (Sainte-Julie); Denise Beauchemin, conseillère (Verchères); Jocelyne Mathieu, conseillère (Verchères); Cynthia Therrien, représentante jeune (Contrecoeur) et moi-même (étaient absents sur la photo: Simon Girard, représentant jeune [Varennes] et Richard Jutras, conseiller [Contrecoeur]).

Assemblée générale annuelle du Parti Québécois de Verchères : un plan solide pour l'avenir du Québec

C’est le 18 mars dernier que près d’une centaine de personnes, au nombre desquelles on retrouvait bien sûr le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, les conseillers municipaux de Verchères et Saint-Amable, madame Carole Boisvert et monsieur Michel Martel, ainsi que le commissaire scolaire Ronald Tremblay, ont bravé le froid de ce matin de fin d’hiver pour prendre part à l’assemblée générale annuelle de l’Association du Parti Québécois de Verchères.

La présidente réélue sans opposition, madame Diane Duplin, a tracé un bilan très positif des douze derniers mois: «Tous les efforts ont été déployés pour mettre en œuvre et réaliser le plan d’action 2016-2018 que nous avons adopté lors de l’assemblée générale annuelle de 2015. Nous avons participé à de nombreuses activités, tant au niveau régional que national, ainsi qu’aux activités dans la circonscription et la région de la Montérégie. Je pense notamment au processus ayant conduit au Congrès national de septembre dernier, auquel nous avons activement pris part, à telle enseigne que trois de nos propositions figurent maintenant au programme du Parti Québécois. Un ‘‘membership’’ et un financement qui se portent bien constituent le meilleur des sondages! C’est grâce à ses valeureux militants que le Parti Québécois assurera une présence de tous les instants dans Verchères et c’est grâce à eux que nos efforts seront couronnés de succès!», d’affirmer madame Duplin avant de permettre à la représentante du comité des jeunes, Cynthia Therrien, de faire état d’une année d’activités fort occupée, dont la sympathique soirée karaoké «Chants et Lisée», qui s’est tenue à la veille de la rentrée en présence du chef du Parti Québécois, et la récente soirée «Bière et politique», deux événements ayant connu un très grand succès. De bon augure pour la suite!

Les membres étaient notamment appelés à procéder, dans le cadre de l’assemblée générale, à l’élection du conseil exécutif, qui constitue un savant agencement d’expérience et de nouveauté.

«Il est réconfortant et encourageant de savoir qu’on peut toujours compter sur l’engagement et la loyauté de nos militantes et militants, car c’est sur chacune d’elles et chacun d’eux que repose le succès du projet que nous portons, particulièrement en cette année électorale. Le comité électoral et le comité des communications sont déjà en place. Le travail du comité argumentaire est complété et on en entendra d’ailleurs parler prochainement... Il faut se rappeler que près de la moitié des électeurs qui voteront, le 1er octobre prochain, n’avait pas l’âge de voter lors du référendum de 1995! Nous ne leur avons guère parlé d’indépendance, depuis, mais nous avons abondamment parlé de référendum... Or, nous ne sommes pas ‘‘référendiste’’, mais souverainistes. Le référendum, c’est une clé permettant d’ouvrir la porte s’ouvrant sur notre pleine liberté. C’est donc de liberté dont nous parlerons!», de déclarer Stéphane Bergeron.

«Et la liberté, c’est l’affaire de tout le monde et pas simplement des députés. Chacune et chacun de nous a donc un rôle à jouer. Il est donc important d’être bien outillé pour argumenter et convaincre. Nous nous sommes engagés à tenir un référendum dans un deuxième mandat, ce qui implique qu’il faut qu’il y ait d’abord un premier mandat, qui permettra au Parti Québécois de préparer l’accession du Québec à sa souveraineté, qui ne requiert pas simplement que l’assentiment d’une majorité des nôtres, qui doivent simplement en venir à se faire confiance et à se dire ‘‘OUI’’ à eux-mêmes, mais également que cette indépendance soit dûment reconnue par la communauté internationale, comme l’ont démontré les cas pourtant exemplaires du Kurdistan irakien et de la Catalogne. Comme le dit souvent Jean-François Lisée, le train de la souveraineté est en gare et se mettra en branle avec le Parti Québécois, le 1er octobre prochain», a conclu Stéphane Bergeron.

Le caucus du Parti Québécois de la Montérégie appuie les maires de la région qui réclament des solutions pour l'autoroute 30

Au lendemain du dévoilement du «Grand Déblocage», le plan du Parti Québécois pour réduire la congestion routière, accroître la mobilité des citoyennes et citoyens de la région métropolitaine, notamment sur la Rive-Sud, et procurer davantage de temps de qualité aux familles, le caucus des députés du Parti Québécois de la Montérégie appuie les 45 maires et mairesses de la région, ainsi que la Chambre de Commerce d’Industrie de la Rive-Sud, qui ont à nouveau uni leur voix pour réclamer le déploiement rapide de mesures visant à désengorger la circulation sur l’autoroute 30 entre les autoroutes 10 et 20.

« Avec l’agrandissement du terminal du port de Montréal à Contrecoeur, l’aménagement des pôles logistiques aux deux extrémités de la 30 et les travaux prévus, ces prochains mois, dans le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, nous n’avons d’autre choix que d’assurer une plus grande fluidité sur cette artère qui devait servir de voie de contournement de Montréal, mission dont elle ne peut s’acquitter, en raison de la congestion chronique qui l’affecte», a déclaré le président du caucus des députés du PQ en Montérégie, Stéphane Bergeron, qui a assisté, au nom de ses collègues, à la sortie des maires, mairesses et de la chambre de commerce de la région.

Le Grand déblocage

«Le Parti Québécois a maintes fois pris fait et cause pour l’élargissement de l’autoroute 30 sur ce tronçon extrêmement problématique et y aménager des voies réservées pour le transport en commun, le covoiturage et les véhicules électriques, engagement qui a été réitéré dans ‘‘Le Grand Déblocage’’. Nous y avons ajouté un engagement visant, dans l’intervalle, à parer au plus urgent, engagement qui, nous le croyons, saura rassurer et satisfaire nos collègues du monde municipal, à savoir l’aménagement rapide d’une voie réservée sur les accotements, ce qui constitue une mesure de mitigation nécessaire, d’ici à ce que les travaux d’élargissement de l’autoroute 30 sur ce même tronçon soient complétés. », a ajouté Stéphane Bergeron.

Des voies réservées essentielles

«Aménager rapidement une voie réservée sur les accotements constitue une mesure transitoire fort intéressante, qui ne doit, en aucun cas, nous amener à surseoir à la solution à long terme, à savoir l’élargissement de l’autoroute 30 sur ce tronçon particulièrement problématique, compte tenu des défis qui nous attendent très prochainement, mais ne doit pas nous faire perdre de vue, par ailleurs, que les enjeux de fluidité impliquent également que nous ayons une perspective pour les tronçons en amont et en aval», de renchérir Sylvain Rochon, député de Richelieu.

«Pour le grand Longueuil, la situation qui prévaut actuellement sur l’autoroute 30 requiert toute notre attention. Il s’agit bien sûr d’un problème nécessitant qu’on y apporte des solutions, mais aussi une opportunité de nous montrer novateurs, en déployant des mesures qui permettront certes de fluidifier la circulation, mais de façon responsable, en ne favorisant pas la réémergence du problème dans quelques années et en incitant plutôt les gens à adopter les modes de transports collectifs», de conclure Diane Lamarre.

Rappelons que le caucus des députés du Parti Québécois en Montérégie est composé de mesdames Catherine Fournier et Diane Lamarre, respectivement députées de Marie-Victorin et Taillon, de même que messieurs, Stéphane Bergeron, Guy Leclair, Sylvain Rochon, Alain Therrien et Dave Turcotte, députés de Verchères, Beauharnois, Richelieu, Sanguinet et Saint-Jean, à l’Assemblée nationale du Québec.

Le Grand Déblocage : Pour faire vraiment reculer la congestion

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée (Rosemont), accompagné des députés Carole Poirier (Hochelaga-Maisonneuve), Stéphane Bergeron (Verchères), Nicolas Marceau (Rousseau) et Marc Bourcier (Saint-Jérôme), a présenté aujourd’hui Le Grand Déblocage, un plan pour réduire de 10 % la congestion routière et accroître significativement la mobilité des citoyens de la métropole et des régions voisines.

EN BREF

133 000 voitures, soit 10 %, de moins dans la grande région montréalaise;

175 nouvelles stations sur 200 kilomètres;

des nouvelles dessertes de tramway sur l’île de Montréal et la Rive-Sud;

des nouvelles dessertes de voies réservées pour bus rapides à Laval, dans la couronne nord, et sur la Rive-Sud, de Sainte-Julie à Châteauguay;

1,4 milliard de dollars en immobilisations pour la renaissance des trains de banlieue;

des nouvelles dessertes vers Joliette, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, le Suroît;

davantage de départs pour le train de l’Est, la ligne Deux-Montagnes, le train de l’Ouest, le train de Saint-Jérôme;

280 040 tonnes de GES de moins par année;

électrification : 475 000 déplacements électrifiés additionnels;>

une économie de pétrole valant 150 M$ par année;

plus de 300 M$ de valeur foncière supplémentaire laissée aux municipalités.

Un vrai réseau de transport électrifié efficace

« D’ici 2025, nous voulons réduire de 10 % la congestion routière dans la métropole et les régions voisines. Cela veut dire 133 000 automobiles de moins sur les routes, et plus de temps pour nos familles. Nous le savons, les citoyens veulent passer moins de temps en déplacement; nous leur offrons des solutions de transport accessibles, efficaces et rapides. C’est notre engagement! », a déclaré Jean-François Lisée.

« Nos rues sont bloquées. À Montréal, sur la Rive-Sud, sur la Rive-Nord. C’était hier un inconvénient, c’est maintenant un fléau. Dans la grande région métropolitaine, un automobiliste perd 76 heures par année dans les bouchons. Et aucun projet en cours ne va inverser cette tendance folle », a poursuivi le chef de l’opposition officielle.

Il nous faut un Grand Déblocage. Le Parti Québécois propose la plus grande offensive anticongestion de notre histoire. L’objectif : réduire de 10 % la congestion en quelques années. Avec un programme ambitieux, mais des solutions simples, des technologies connues, sur des parcours existants.

« Un projet qui profitera à tous, de Saint-Jérôme à Saint-Hyacinthe, du Suroît à Joliette, avec de nouvelles options, plus rapides, à Laval, à Longueuil, ainsi que pour l’Est, le Centre et l’Ouest de Montréal. Débloquer nos transports, c’est se donner de la qualité de vie », a-t-il ajouté.

Un bond sans précédent pour l’électrification des transports

« L’électrification de nos transports est un chantier économique et environnemental prioritaire pour notre équipe. Nous faisons ici un bond sans précédent : 475 000 déplacements électrifiés additionnels. Cinq projets de tramways électrifiés seront mis en place. Nous positionnons ainsi le Québec comme un chef de file dans la lutte contre les changements climatiques, en réduisant de 115 millions de litres la consommation de pétrole chaque année », a pour sa part précisé Marc Bourcier, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’électrification des transports.

La congestion en chiffres

1,3 million de voitures à l’heure de pointe dans la région métropolitaine;

Coût économique : 2,0 milliards;

76 heures par année en temps perdu.

Le Grand Déblocage comparé au REM

508 020 déplacements additionnels dont 475 000 électrifiés – 4X le REM;

133 000 voitures de moins (en heure de pointe) – 78X le REM;

280 040 tonnes de GES de moins – 8X le REM.

Pour un budget équivalent,

Pour un calendrier équivalent,

Et avec l’achat local du matériel roulant.

 

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