Poissons-appâts; Stéphane Bergeron dépose deux pétitions visant à assurer la survie de la pêche blanche au Québec

C'est en présence de représentants du regroupement Menés.Québec, dont son président, le Contrecœurois David Joly, que, le 2 mai dernier, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a déposé à l’Assemblée nationale deux pétitions sur lesquelles 7 227 citoyennes et citoyens ont apposé leur signature pour réclamer du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs qu'il revienne sur sa décision d’empêcher le recours aux poissons-appâts, ce qui risque d'être fatal à l'industrie de la pêche blanche au Québec.

Appelé, dans un point de presse, à commenter la situation quelques minutes avant le dépôt de ces pétitions, monsieur Bergeron a déclaré: «Sous prétexte de prévenir la prolifération de la carpe des roseaux, l'une des espèces envahissantes connues sous le vocable de "carpe asiatique", le ministre impose, sans la moindre consultation digne de ce nom auprès du milieu, une règlementation "mur-à-mur" dans le dossier des poissons appâts, mettant ainsi en péril une tradition québécoise séculaire, ainsi qu'une industrie très importante pour bon nombre de familles et de localités au Québec. Au lieu de multiplier les efforts auprès des autorités fédérales américaines, qui viennent de couper le financement des programmes visant à éviter le développement de la carpe asiatique dans les Grands Lacs, qui risquent dès lors de migrer vers les cours d'eau québécois, le ministre a décidé de déclarer la guerre aux pêcheurs du Québec. Puisque la pêche aux poissons-appâts demeurera permise dans toutes les juridictions environnantes, c'est comme si le gouvernement disait aux pêcheurs québécois: "allez pêcher ailleurs", sans compter qu'il n'y a pas de barrière entre leurs cours d'eau et les nôtres pouvant empêcher les mouvements de la carpe asiatique!», s’est exclamé le député de Verchères.

«Cette décision a été prise pour des motifs éminemment discutables. Selon le ministère, il serait impossible de faire la différence entre les différentes espèces d'alevins, ce que contestent vigoureusement les gens de l'industrie. D'ailleurs, le ministère a aussi interdit la pêche effectuée au moyen d'écrevisses; est-ce parce qu'il serait également impossible de distinguer une écrevisse d'un mené de carpe asiatique? C'est tout simplement ridicule! Les gens de Menés.Québec, qui représentent tout le milieu de la pêche sur cette question, sont ouverts à la discussion et à la mise en place de mesures de contrôle qui ne soient pas aussi drastiques et inefficaces. Encore faut-il qu'ils soient entendus», de conclure Stéphane Bergeron.

Après que le député de Bonaventure et porte-parole de l'opposition officielle en matière de forêts, faune et parcs, monsieur Sylvain Roy, eut posé une question en Chambre à son vis-à-vis ministériel, ce dernier a enfin accepté de rencontrer brièvement la délégation de Menés.Québec. C'est donc à suivre...

Pour revoir le point de presse: https://youtu.be/w_xrhIN2ghM

Pour revoir le dépôt de la pétition: https://youtu.be/A7bnmmOm-HY

Tournoi jeunes démocrates; une médaille de bronze et beaucoup de fierté pour des élèves du Collège Saint-Paul!

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, est fier de souligner la participation de dix jeunes du Collège Saint-Paul de Varennes au 25e Tournoi jeunes démocrates, qui a eu lieu à Québec, les 22 et 23 avril derniers.

«Pour mes collègues parlementaires et moi-même, le Tournoi jeunes démocrates revêt toujours un caractère bien spécial. Nous ne sommes que 125, au Québec, à exercer la fonction de député à l'Assemblée nationale. En y ajoutant les 78 siégeant à la Chambre des communes, de même que les ex-parlementaires, ça représente tout de même un nombre limité de personnes parmi les quelque 8 millions que compte le Québec. Or, nos institutions politiques appartiennent à l'ensemble des Québécoises et Québécois. Il est donc important de tout mettre en œuvre pour leur permettre de se les approprier. Dans cet esprit, il est plaisant de constater que 177 jeunes s’intéressent à nos institutions démocratiques au point de prendre part à une compétition pour mettre leurs connaissances à l'épreuve. À titre de député de Verchères, je suis d'autant plus heureux de savoir que le Collège Saint-Paul, représenté par dix participants, était, cette année encore, de la compétition. Tirant profit des expériences antérieures, les deux équipes du Collège Saint-Paul ont bien tiré leur épingle du jeu, puisque l’une d’elles a même remporté la médaille de bronze, au niveau secondaire, tandis que l’autre s’est rendue jusqu’en huitièmes de finale! Je tiens donc à leur adresser mes plus sincères félicitations pour une telle performance! Mais, le plus méritoire est d'avoir pris part à cette compétition, contribuant par le fait même, à favoriser la diffusion des connaissances sur nos institutions politiques dans leur entourage et, plus largement, dans leur communauté, ce qui ne peut être que positif pour la démocratie québécoise», de souligner monsieur Bergeron.

Les participantes et participants au Tournoi, des élèves de 4e et 5e secondaire, ainsi que des étudiantes et étudiants du niveau collégial, ont mesuré leurs connaissances sur les institutions parlementaires et l’histoire de la démocratie. Les compétitions se sont tenues au collège François-de-Laval et les finales ont eu lieu à la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement. Alors que les bâtiments du Parlement s'agrandissent et se refont une beauté, que la sécurité et l'accessibilité de l'institution sont accrues, la compétition de cette année portait plus particulièrement sur le 225e anniversaire des institutions parlementaires du Québec.

Véronique Barette, Carolane Bergeron, Félix Boutin, Thomas-Emmanuel Côté, Mallory Godue, Étienne Harpin, Xavier Lamothe-Gariépy, Antoine Picard, Stefan Sanchez-Fouchecourt et Zachary Turcotte composaient la délégation 2017 du Collège Saint-Paul au Tournoi jeunes démocrates, sous la compétente supervision de l'enseignant Sébastien Poulet.

Remarque désobligeante du chef de la CAQ à l’endroit de Contrecœur; Stéphane Bergeron ramène François Legault à l'ordre

Alors qu’il présidait la Commission des institutions, le 26 avril dernier, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires du Conseil exécutif, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est senti obligé d’intervenir dans un échange entre le premier ministre et le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), alors que ce dernier venait de tenir des propos désobligeants à l’égard de la communauté contrecœuroise. Intervenant au sujet du pôle logistique, François Legault a, en effet, déclaré: «C’est bien beau les paroles, mais j'invite le premier ministre à aller à Contrecœur; il ne se passe rien à Contrecœur!»…

Piqué au vif, mais tenu au devoir de réserve que lui imposait la présidence qu’il exerçait à ce moment, Stéphane Bergeron a poliment lancé au chef de la CAQ la remarque suivante: «Avant de redonner la parole au premier ministre, j'invite le chef du 2e groupe d'opposition (la CAQ) à revenir faire un tour à Contrecœur; il pourra constater que ça bouge à Contrecœur!».

Appelé par la suite à commenter cet échange, le député de Verchères a déclaré: «Une telle affirmation de la part de François Legault témoigne d’une méconnaissance flagrante de ce qui se passe à Contrecœur. Quand on connaît le dynamisme et tous les efforts qui ont été déployés par les autorités de la MRC de Marguerite-d’Youville, celles de la Ville de Contrecœur et toute la communauté d’affaires de la région pour obtenir et concrétiser le pôle logistique, de même que la zone industrialo-portuaire, dans la foulée de l’agrandissement projeté des installations du Port de Montréal, de tels propos ne sont pas simplement désobligeants, ils sont carrément insultants!»

«Le pôle logistique est toujours en cours d’élaboration, c’est vrai, mais les choses bougent à vitesse grand V, contrairement à ce qu’a cavalièrement déclaré le chef de la CAQ. Tous les acteurs concernés de près ou de loin par ce projet structurant fort emballant sont mobilisés depuis trop longtemps et de façon trop active pour que je laisse François Legault les insulter de la sorte sans réagir», de s’insurger le député de Verchères.

«Par une telle déclaration, François Legault a démontré à quel point sa formation politique est déconnectée de la réalité et des priorités des Québécoises et Québécois. Il faut avoir du culot et être assez mal informé pour dire de telles âneries en plein salon rouge! Je n’ai pu faire autrement, malgré le devoir de réserve qui m'incombait, que de remettre les pendules à l'heure. Une telle déclaration est carrément irresponsable, car elle donne une image totalement déformée de la réalité économique de Contrecœur, qui est plutôt en plein essor. Il ne s'est manifestement pas préoccupé des impacts potentiels de sa déclaration avant de dire de telles choses. Cela démontre qu'il n'a que faire des gens lorsque vient le temps de marquer des points politiques. C'est vraiment déplorable...», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/6-akWPnqxrU

Stéphane Bergeron rend hommage aux victimes et appelle au souvenir du génocide arménien

Le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de relations internationales et de Francophonie, monsieur Stéphane Bergeron, s'est associé à une motion présentée à l’Assemblée nationale, le 26 avril dernier, exprimant toute la sympathie et le soutien du peuple québécois envers le peuple arménien, dans la foulée de la commémoration du 102e anniversaire du génocide de 1915.

«Je joins ma voix à celle de tous les membres de cette Assemblée pour souligner ce triste événement, commémorer ce génocide qui constitue une tache indélébile dans l’histoire de l'humanité. J'aimerais profiter de l’occasion pour saluer les membres de la communauté arménienne établie au Québec et qui enrichissent notre peuple de leur contribution inestimable. Le génocide arménien constitue l’un des pires crimes de l’histoire. Une tragédie suivie d’un long silence... Longtemps, le nécessaire devoir de mémoire envers les victimes a incombé au peuple arménien seul. Heureusement, le travail inlassable et la détermination des Arméniennes et Arméniens de partout à travers le monde ont porté leurs fruits. En ce 102e anniversaire de ce crime ignoble contre l’humanité, le monde entier a le devoir de se souvenir. D'ailleurs, et ce, dès le 65e anniversaire du génocide, sous l’impulsion du premier ministre René Lévesque, cette Assemblée a adopté une résolution, le 24 avril 1980, pour reconnaître formellement cet événement. Le Québec faisait alors figure de précurseur. Depuis, de nombreuses nations se sont associées à ce devoir de mémoire. Une loi à cet effet a même été adoptée à l'unanimité en 2004», de rappeler monsieur Bergeron.

«La connaissance de l’histoire, dit-on, doit permettre à l’humanité d’apprendre de ses erreurs, afin de ne pas les reproduire. Manifestement, il y a encore beaucoup à faire pour atteindre cet idéal, puisqu’après le génocide arménien, il y a néanmoins eu la Shoah, le Rwanda, la Bosnie… Le Québec doit donc s’employer à enseigner toujours mieux et davantage l’histoire, afin que nous puissions collectivement en tirer des leçons. Il doit aussi s’employer à faire en sorte que la reconnaissance des génocides et, plus particulièrement du génocide arménien, continue de progresser au niveau international, afin que de tels événements soient enfin le reflet d’une époque irrémédiablement et définitivement révolue. Il faut effectivement garder foi dans le fait qu’une large reconnaissance du génocide arménien par la communauté internationale permettra non seulement d’entretenir le nécessaire souvenir des innocentes victimes de cette tragédie, mais qu’elle permettra aussi à l’humanité de tout mettre en œuvre pour éviter qu’une telle chose puisse à nouveau se produire. Nous devons nous souvenir pour qu’un jour, la paix, le respect mutuel, la fraternité, la liberté et la solidarité ne soient plus que des utopies», a conclu Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/6OGF6Wtab3I

Stéphane Bergeron souligne le 45e anniversaire du Club FADOQ Sainte-Julie

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 26 avril dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 45e anniversaire du club FADOQ Sainte-Julie.

«Le 29 avril aura été célébré le 45e anniversaire du Club FADOQ de Sainte-Julie, un organisme qui veille au mieux-être des aînés de la région par une offre de cours, conférences et activités permettant de prévenir leur isolement, favoriser leur autonomie et défendre leurs droits auprès de différentes instances. La pratique d’activité physique, la socialisation et la stimulation intellectuelle étant indispensables au maintien d’une bonne santé globale, le Club FADOQ de Sainte-Julie donne à ses membres l’occasion de découvrir de nouvelles passions, de développer des habiletés qu’ils ne se soupçonnaient pas et de rencontrer des personnes avec lesquelles il est plaisant d’échanger. Ce faisant, le Club FADOQ leur offre l’opportunité de demeurer actifs et de continuer à apporter une contribution positive à la communauté julievilloise», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Aussi, j’aimerais exprimer ma reconnaissance à toutes les personnes qui, au cours des 45 dernières années, se sont consacrées à l’amélioration de la qualité de vie des aînés de Sainte-Julie, contribuant ainsi à faire de cette municipalité la "ville du bonheur". Merci, donc, félicitations pour ce 45e anniversaire et longue vie au Club FADOQ de Sainte-Julie et à ses membres!», de conclure Stéphane Bergeron.

https://youtu.be/jfUWIUqgVuc
 

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