Taxation scolaire en Outaouais; le Parti Québécois réclame que les élèves francophones de l’outaouais soient traités avec équité

En tout début de session parlementaire, le Parti Québécois a de nouveau placé l'Outaouais en tête de liste de ses priorités en adressant, par l'entremise de son porte-parole en matière d'éducation et député de Lac-St-Jean, monsieur Alexandre Cloutier, une question sur les disparités de taux de taxation qu’on y observe entre les commissions scolaires anglophones et francophones, situation privant ces dernières de ressources financières importantes et défavorisant ainsi les élèves francophones, pourtant largement majoritaires dans la région. Le porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de l’Outaouais et député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui est intervenu à plusieurs reprises auprès du ministre de l’éducation à ce sujet, s’est réjoui de cette prise de position formelle de la part de son collègue de Lac-St-Jean.

«Il y a eu 3 ministres de l'Éducation depuis qu'on a fait état de la situation et c'est maintenant tellement grave en Outaouais que la Commission scolaire francophone elle-même a choisi d'écrire à tous les parents pour leur demander d'écrire aux députés libéraux afin de mettre de la pression sur leur collègue ministre de l'Éducation pour qu'il remédie à la situation. Pendant, ce temps, ce sont des familles québécoises qui voient leur compte de taxes exploser. Au moment où on se parle, les familles qui ont des enfants inscrits en Outaouais paient 60% plus cher que celles qui sont à la commission scolaire anglophone... Imposez donc un moratoire pour dire que c'est interdit de passer d'une commission scolaire à une autre!», de lancer monsieur Cloutier.

«Je ne comprends pas qu'au terme de mes nombreuses discussions avec le ministres sur le sujet, nous en soyons toujours au même point, nous obligeant à entreprendre cette une nouvelle session parlementaire avec cette question, alors que c'est au début de l'été dernier que les gens de l'Outaouais ont eu à payer leur compte de taxes scolaires! C'est donc dire que le gouvernement libéral de Philippe Couillard a littéralement attendu que les commissions scolaires anglophones puissent encaisser le chèque des citoyennes et citoyens de la région avant d'affirmer qu'il y aurait peut-être une solution à ce problème, qui persiste pourtant encore aujourd'hui!», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron défend l'application des soins et du soutien à domicile, un moyen efficace et financièrement judicieux pour améliorer les conditions de vie et l’état de santé de nos aînés

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho au plan dévoilé récemment par l’opposition officielle pour les soins et le soutien à domicile, deuxième volet de son plan santé.

«Le gouvernement libéral a mis tout le monde au régime sec… sauf les médecins. Alors que l’austérité faisait cruellement sentir ses effets au niveau de la qualité des soins offerts à la population, les médecins ont vu leur rémunération augmenter bien au-delà de celle de leurs homologues canadiens. Or, elle continuera d’augmenter au cours des prochaines années, de telle sorte qu’à terme, les médecins auront vu leurs revenus croître de plus de 100 000$ additionnels! Sur quatre dollars réinvestis par ce gouvernement dans le système de santé et de services sociaux, trois ont été versés aux médecins! Et tandis qu’on s’attaquait une énième fois aux structures administratives, la qualité des soins en a pâti», a déclaré Stéphane Bergeron.

Les soins à domicile représentent pourtant une avenue intéressante à explorer: en plus d’être infiniment moins coûteux que l’hébergement dans un Centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD) ou dans une ressource intermédiaire, ils se révèlent nettement plus efficaces pour assurer le mieux-être de nos ainés et des personnes en perte d’autonomie. C’est donc là qu’il faut prioritairement investir. Or, malgré les belles promesses, les ressources ne sont toujours pas au rendez-vous. Il faut que ça change!», d’ajouter monsieur Bergeron.

«Nous avons, a-t-il poursuivi, des mesures concrètes à proposer aux Québécoises et Québécois pour permettre à nos aînés, ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite, ou vivant avec un handicap physique ou mental, ou encore une maladie dégénérative, de demeurer à la maison, dans un milieu bien connu, rassurant et réconfortant, voire épanouissant, à proximité de leurs proches, autant de conditions optimales pour assurer leur mieux-être. Ce faisant, outre, les professionnels de la santé, il sera plus facile d’impliquer les entreprises d’économie sociale et les organismes communautaires dans la stratégie de maintien à domicile.»

Assurer un environnement respectueux et sécuritaire: logements supervisés et sécurisés, au besoin, et programme PAIR

«Pour atteindre nos objectifs, nous devons miser sur des ressources existantes, comme le programme PAIR d’appels automatisés, qui doivent être étendues, tout en favorisant le développement d’autres outils technologiques aussi performants», d’expliquer le député de Verchères. Rappelons que ce programme contribue, en effet, à la sécurité des personnes âgées et à la tranquillité d’esprit de leurs proches. Il se décline en deux versions: d’abord, l’appel de sécurité, qui génère une alerte si l’abonné ne répond pas après trois tentatives. Une vérification est alors menée par un répondant qui aura été identifié par l’abonné ou les services policiers. Il y a également l’appel «aide-mémoire», qui rappelle aux abonnés de prendre leur médication, de vérifier leur taux de glycémie, et bien d’autres choses encore
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«C’est avec de telles mesures que nous contribuerons réellement au maintien à domicile. Il faut, par ailleurs, rendre disponibles des logements sécuritaires, adaptés aux conditions et supervisés par des professionnels (infirmière, travailleur social, etc.), qui, dans certains cas, pourraient même résider dans l’édifice», d’ajouter monsieur Bergeron.

Mettre les moyens nécessaires: au moins 100 millions de dollars par année

«Chaque année quelque 100 000 personnes atteignent l’âge de 65 ans. Or, ce sont 10 000 personnes qui n’ont pas eu accès au moindre soutien en raison des coupes découlant du régime d’austérité libérale. Il n’est pas inutile de signaler qu’après 15 ans de gouvernement libéral, le temps d’attente pour être enfin admissible aux soins à domicile peut aller jusqu’à 6, voire 12 mois. Et on ne parle même pas du temps d’attente aux urgences et pour des chirurgies dites "urgentes"! Encore une fois, les libéraux ont tôt fait de renier leurs belles promesses… Ils avaient promis d’injecter 750 millions de dollars supplémentaire sur 5 ans dans les soins à domicile. Dans les faits, nous en sommes à moins de 130 millions de dollars… C’est nettement insuffisant», a déploré Stéphane Bergeron
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«Nous proposons un plan concret, mais avant tout réalisable, avec un financement garanti d’au moins 100 millions de dollars additionnels par année pendant 5 ans. Cela devrait permettre d’accroître de façon significative les services offerts par les auxiliaires familiaux et les différents professionnels de la santé. Il s’agit d’un engagement formel que nous entendons réaliser, tout simplement parce qu’il s’agit de la chose à faire», a affirmé le député de Verchères.

Soulager les proches aidants: 8 heures de répit par semaine

«Et n’oublions surtout pas celles et ceux, qui, au quotidien, effectuent un travail inestimable auprès de leurs proches malades et en perte d’autonomie. Tel que le gouvernement de Pauline Marois s’y était engagé, nous comptons soutenir adéquatement les organismes communautaires. Cela devrait contribuer à faire en sorte que nous puissions offrir 8 heures de répit par semaine aux proches aidants qui en ont le plus besoin. Force est de reconnaître que bien peu a été fait, ces dernières années, pour soutenir et soulager les proches aidants. Selon une analyse de Statistiques Canada, réalisée entre janvier et mai 2016 seulement, 95 500 Québécoises et Québécois auraient quitté leur emploi en raison d’'’obligations personnelles et familiales". De ce nombre, 73 500 étaient des femmes. Il s’agit d’un phénomène important qu’il nous faut aborder de front. N’oublions pas que l’ex-ministre libérale Marguerite Blais réclamait la mise en place d’une politique pour les proches aidants et qu’au moment de quitter la politique, elle avait déploré la lenteur à donner suite à sa requête, et ce, malgré ses appels répétés. Il est plus que temps d’aller de l’avant!», s’est exclamé monsieur Bergeron.

«Avec le prochain gouvernement du Parti Québécois, les CHSLD et les ressources intermédiaires ne constitueront plus la seule option vers laquelle les gens qui ont besoin de soutien pourront se tourner. La population mérite d’avoir enfin un gouvernement qui soit réellement à leur écoute. Pour nous, recevoir des soins à domicile, c’est une question de respect et de dignité, mais c’est surtout une façon de prendre en considération la volonté des gens, histoire de leur assurer la meilleure qualité de vie possible. Actuellement, au Québec, on dénombre plus de 3 500 personnes de moins de 65 ans ayant un handicap et vivant dans un CHSLD. Des solutions concrètes, comme la bonification du chèque emploi service, doivent être mises en place, afin de permettre à ces personnes d’avoir véritablement prise sur leurs conditions de vie», de préciser le député de Verchères.

«Une pétition exigeant des états généraux sur les conditions de vie des aînés compte déjà plus de 14 000 signatures. Le vieillissement de la population constitue un phénomène certes des plus heureux, mais qui génère également de nombreux enjeux avec lesquels notre société doit composer. Faire mine de ne pas voir ces enjeux ne les fera pas disparaître comme par enchantement. Il faut avoir le courage de proposer des solutions concrètes pour y faire face. Nous devons agir dès maintenant pour appuyer adéquatement les personnes aînées voulant vieillir paisiblement chez elles. C’est ce que nous faisons et c’est ce que le prochain gouvernement du Parti Québécois fera», a conclu Stéphane Bergeron.

Accès aux soins de santé; le Parti Québécois propose un plan couageux

Devant l’échec patent de la réforme Barrette, cette énième réforme libérale au cours des quinze dernières années, qui n’a fait qu’ajouter davantage de confusion dans le réseau, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait écho au plan réaliste et innovant proposé par le Parti Québécois et qui met enfin le patient, et non les médecins, au cœur de notre système de santé.

«Depuis 2014, le gouvernement libéral de Philippe Couillard opère un régime d’austérité qui a pour effet de démanteler ce que nous avons collectivement mis plus de 40 ans à bâtir. Le domaine de la santé n’a pas été épargné, bien au contraire! Se bornant essentiellement une nouvelle réforme des structures administratives du réseau, distribuant au passage de plantureuses augmentations salariales à ses amis médecins et s’octroyant des pouvoirs sans précédent dans le réseau, le “docteur” Barrette n’a jamais vraiment su s’attaquer au véritablement problème, soit l’accès aux soins de santé. Contrairement aux libéraux, qui sont manifestement atteints de “structurite” chronique, nous prendrons les moyens pour que la population du Québec ait enfin accès aux soins auxquels elle est en droit de s’attendre dans une société moderne et prospère comme la nôtre», a d’emblée déclaré Stéphane Bergeron.

Pour un décloisonnement en santé

Les libéraux s’y sont toujours refusés, mais le Québec ne peut plus attendre: il faut libérer les médecins d’un bon nombre d’actes et favoriser une vraie interdisciplinarité. «Il faut accroître le rôle des infirmières praticiennes spécialisées (IPS), qui peuvent jouer un rôle déterminant pour désengorger la première ligne, notamment dans les CLSC et les cliniques sans médecin pour traiter les urgences mineures. Il est aberrant que des infirmières doivent être supervisées par des médecins rémunérés à l’acte pour des interventions telles que la vaccination! C’est ce genre d’absurdités qui fait en sorte que les coûts continuent d’augmenter, sans pour autant accroître l’accès à des soins et diminuer les listes d’attente. Nous avons plus que jamais besoin d’un traitement choc dans le système!», de renchérir le député de Verchères.

Afin de permettre réellement le décloisonnement en santé, les autres professionnels doivent aussi se voir confier davantage de responsabilités. «Pourquoi faut-il que les aînés, qui sont évalués par des ergothérapeutes pour le renouvellement de leur permis de conduire, doivent absolument, sauf exception, être également vus par un médecin? Pourquoi les hygiénistes dentaires doivent-ils impérativement effectuer un nettoyage sous la supervision d’un dentiste? Cela ne constitue-t-il pas un obstacle potentiel à ce que les personnes en CHSLD aient accès à ce service élémentaire? Pourquoi ne pas permettre aux psychologues d’accélérer l’évaluation des enfants ayant des problèmes de santé mentale ou un TDAH? De la même façon, pourquoi ne pas permettre aux physiothérapeutes, optométristes, audiologistes, pharmaciens, ambulanciers, travailleurs sociaux et autres professionnels des domaines de la santé et des services sociaux de contribuer à l’évaluation et au traitement de plusieurs conditions? Puisque ça se fait ailleurs et que ça fonctionne bien, pourquoi ne pourrait-on pas le faire ici? Les Québécoises et Québécois contribuent depuis des décennies à la formation de tous ces professionnels, mais nos lois, désuètes, les empêchent littéralement de déployer leur plein potentiel et de contribuer à un accès plus grand aux soins. Ici, les médecins veulent conserver leur droit de regard et avoir un mot à dire sur tout, mais ne parviennent pas à suffire à la tâche. Ils sont pourtant plus nombreux, toute proportion gardée, qu’à peu près partout au Canada et, malgré tout, l’accès demeure moindre ici. Il est temps de les décharger d’une partie de ces responsabilités inutiles, afin qu'ils se consacrent à leur mission première; s’occuper des malades requérant réellement leurs soins», d’ajouter monsieur Bergeron.

Les patients au cœur de nos choix budgétaires

Le ministre de la Santé a eu carte blanche pour trouver des solutions aux problèmes d’accès aux soins, mais il a choisi de tout investir dans les médecins. En effet, les trois quarts des nouvelles sommes investies en santé sont allés dans les poches des 20 000 médecins, et ce, sans la moindre garantie d’amélioration de l’accès aux soins! «Il s’agit d’une décision totalement irresponsable, tant au niveau de la gestion des deniers publics que de celle du réseau de la santé. Et ce sont les patients et les contribuables du Québec qui en paient le prix! Il est temps d’orienter les ressources là où c’est nécessaire; nous allons donc geler la rémunération des médecins et réinvestir ces sommes dans les soins aux patients. Nous mettrons aussi un terme à leur incorporation, qui coûte annuellement des millions de dollars au Trésor public, sans que cela n’améliore le moins du monde la qualité des soins. De la même façon, nous mettrons fin à la possibilité, pour les médecins, de naviguer à leur guise entre le système public et le privé», a aussi indiqué Stéphane Bergeron, qui note d’ailleurs que, cette année, la rémunération des médecins augmentera encore minimalement de 6 %, ce qui représente près du tiers de la hausse de tout le budget en santé.

Pour un véritable accès aux soins de première ligne

«Un Québécois sur quatre n’a toujours pas accès à un médecin de famille… Que faire lorsqu’on se trouve dans cette situation et que faire, lorsqu’on a le privilège d’avoir un médecin de famille, quand on en a besoin le soir, la nuit, la fin de semaine ou un jour férié?», se demande le député de Verchères. «À défaut d’avoir accès à des ressources en première lignes, des gens n’ont d’autres choix que d’aller grossir les listes d’attente aux urgences, souvent même pour des problèmes aussi bénins… qu’un simple renouvellement de prescription! Il faut que les soins en première ligne soient accessibles au moment où les patients en ont vraiment besoin, y compris les soirs et les fins de semaine», de signaler également monsieur Bergeron.

Il s’agit là d’une annonce importante pour les patients du Québec. L’opposition officielle en aura beaucoup d’autres à faire au cours des prochaines semaines, notamment pour les aînés, ainsi qu’en matière de services sociaux, de soins à domicile, et de santé publique en général. «L’élection d’un gouvernement du Parti Québécois en octobre 2018 donnera enfin lieu à des résultats tangibles pour les patients du Québec. L’expérience a démontré qu’il est contre-productif de brasser continuellement les structures et que cela n’améliore en rien l’accès aux soins. L’exaspération des citoyennes et citoyens est légitime. La population a été plus que patiente. Il est temps que les choses changent réellement et pas simplement les structures! Il est temps d’avoir le courage de proposer des solutions et de poser les gestes qui permettront ces changements. Nous avons ce courage et ces propositions; ne reste plus qu’à avoir l’occasion de les déployer!», a conclu Stéphane Bergeron.

Rappelons enfin que l’équipe santé du Parti Québécois, composée des députés Diane Lamarre, Sylvain Pagé et Dave Turcotte, sillonnera le Québec au cours des prochains mois, afin de faire connaître ces propositions et de discuter avec les acteurs du milieu quant aux meilleures façons de les déployer, en fonction de leur réalité sur le terrain.

Stéphane Bergeron souligne le 30e anniversaire de la clé des champs de Sainte Julie

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 20 septembre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 30e anniversaire de La Clé des Champs de Sainte-Julie.

«C’est à l’occasion d’une sympathique fête champêtre que fut souligné, le 27 mai dernier, le 30e anniversaire de La Clé des Champs de Sainte-Julie. Quelle belle expression française pour identifier ce remarquable organisme permettant à de jeunes handicapés de se retrouver ponctuellement pour s’amuser, apprendre et de se développer en marge des cadres usuels! Trois décennies d’amour et de plaisir, donc, pour que ces jeunes trouvent intérêt, expériences enrichissantes et valorisation à travers les différentes activités ludiques et éducatives mises de l'avant par l’organisme, le tout dans un environnement familier, sécuritaire et stimulant, sans compter le répit et le ressourcement ainsi prodigué aux parents, qui y trouvent un lieu de partage des plus précieux», a d’entrée de jeu déclaré le député de Verchères.

«J’exprime donc ma profonde gratitude et mes plus chaleureuses félicitations aux membres de cette importante ressource pour le dévouement exemplaire dont ils ont su faire preuve en prenant soin de ces jeunes avec abnégation et bienveillance, leur permettant de se découvrir des habiletés, de développer une confiance en eux et de nouer des amitiés qui leur seront précieuses toute leur vie durant. Mille mercis, donc, bon 30e anniversaire et longue vie à La Clé des Champs de Sainte-Julie et à ses membres!» de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron reçoit les oeuvres de l'artiste peintre Suzelle Chaput au bureau de comté

Depuis quelques jours, plusieurs œuvres de l’artiste peintre Suzelle Chaput ornent les murs et illuminent les espaces communs du bureau de circonscription du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et ce, jusqu’au 9 novembre prochain.

Après une formation à l’Académie Arts & Beaux-Arts de Varennes en 2009, Suzelle Chaput détient à son actif pas moins de 18 expositions ainsi que 3 parutions dans des journaux locaux. Graphiste de profession, et grande voyageuse dans l’âme, Suzelle Chaput trouve son inspiration dans tous types de sujets, que ce soit la nature morte, les paysages, en passant par les personnages. Toujours à la recherche de nouveaux défis, elle nous fait partager son talent à travers des créations riches en couleurs, laissant ainsi place à la découverte, et ce pour le plus grand plaisir des observateurs et autres férus d’art.

Que ce soit dans la peinture ou le dessin, Suzelle Chaput est animée par le fragment chromatique devenant sujet. Cette fragmentation qui entoure ses œuvres nous permet de côtoyer le troisième art par l’exploration de différents médiums et de thèmes repoussant toujours les limites de l’imaginaire. Ce perfectionnisme perpétuel alliant le figuratif à l’impressionnisme, ce traduit par la division des tons ou encore de taches de couleurs qui s’échappent comme un îlot de son archipel, bousculant ainsi les formes pour provoquer un miroitement lumineux nous laissant plonger dans l’éphémère passage du temps.

«Je me sens très privilégié de pouvoir ainsi mettre en valeur le fruit du talent et du travail d'artistes de la circonscription. C’est un plaisir sans cesse renouvelé que d’accueillir les œuvres d’artistes du calibre de madame Chaput. J’invite d’ailleurs nos concitoyennes et concitoyens à venir admirer en grand nombre ces œuvres magnifiques, traduisant l’aboutissement d’un travail contentieux et détaillé. Je suis très heureux que madame Chaput me fasse l'honneur d'exposer ses œuvres au bureau de circonscription, au grand plaisir des membres de mon personnel et des personnes qui viennent nous rendre visite», de déclarer monsieur Bergeron.

Rappelons que c’est depuis 2005 que Stéphane Bergeron offre à des artistes de la région l'opportunité d'exposer leurs œuvres au bureau de circonscription.

 

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