Stéphane Bergeron estime que le Commissaire à la lutte à la corruption a menti dans le scandale immobilier à la Société immobilière du Québec

C’est dans la foulée d’une question posée à l’Assemblée nationale, le 6 juin dernier, par la vice-cheffe du Parti Québécois et députée de Joliette, Véronique Hivon, à propos de l’enquête qui n’aboutit pas dans le dossier du scandale à la Société immobilière du Québec, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Stéphane Bergeron, s’est dit préoccupé par le fait que le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, ait menti en contredisant la nouvelle, rapportée dans les médias, selon laquelle l’UPAC aurait reporté des arrestations à trois reprises en trois ans.

«Le Commissaire s’est empressé de dire qu’il n’avait jamais été question de procéder à des arrestations. Nous avons maintenant la preuve écrite que le Commissaire a menti. Un document rendu public dans les médias confirme en effet que l’UPAC devait bel et bien procéder à des arrestations en avril 2016. Le ministre ne trouve-t-il pas préoccupant que le commissaire, qui devrait pourtant incarner les plus hautes normes de probité et d’intégrité dans notre société, ait effrontément menti aux Québécoises et Québécois?», s’est interrogé monsieur Bergeron.

Conférence de Jean-Martin Aussant sur l'indépendance du Québec le 21 juin prochain

Dans la foulée de la publication de son dépliant «Ensemble pour faire du Québec un pays», l’Association du Parti Québécois de Verchères invite la population à venir entendre l’économiste Jean-Martin Aussant, à l’occasion d’une conférence intitulée «Remettre le Québec au monde», qui aura lieu le 21 juin prochain, à compter de 19h30, à l’édifice Novo Centre, sis au 1625 boulevard Lionel-Boulet, à Varennes. Avec l’aplomb qu’on lui connaît, monsieur Aussant exposera les raisons pour lesquelles la souveraineté du Québec est toujours aussi pertinente, urgente et importante. Souverainiste et progressiste convaincu et convaincant, l’indépendance du Québec a toujours été au coeur de son engagement politique. Dans le contexte de l’apparente division du mouvement souverainiste, cette conférence s’annonce des plus intéressantes.

Député de Nicolet-Yamaska sous la bannière du Parti Québécois, de 2008 à 2011, ses convictions souverainistes l’amènent à fonder Option Nationale, puis, après un «exil» de deux ans à Londres, il rentre au Québec pour assister aux obsèques de son ami, le regretté Premier ministre Jacques Parizeau, et devient par la suite directeur général du Chantier de l’Économie sociale du Québec. Depuis son retour au Parti Québécois, il est conseiller auprès de Jean-François Lisée et Véronique Hivon, avec le mandat d’articuler le projet d’indépendance et d’en faire la promotion. Le 15 avril dernier, il devient candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, après avoir reçu l’appui de près des deux tiers des membres ayant pris part à l’assemblée d’investiture.

«Qui de mieux que Jean-Martin Aussant pour nous présenter une telle conférence? Son expérience économique et son pragmatisme, certes, mais aussi son amour profond pour le Québec, lui confèrent une grande crédibilité pour exposer les tenants et aboutissants du projet souverainiste. Gageons que ses indéniables talents d’orateur, qui s’ajoutent à ses autres nombreuses qualités, ne manqueront pas de captiver les personnes qui auront eu la bonne idée d’assister à sa conférence», s’enthousiasme le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron. «Voilà, en effet, une belle façon d’amorcer la présente pré-campagne électorale, qui, il faut bien se l’avouer, est déjà commencée», d’ajouter la présidente de l’Association du Parti Québécois de Verchères, madame Diane Duplin.

Précisons que cette conférence est ouverte à toutes et à tous, particulièrement aux personnes qui s’interrogent sur la pertinence de l’indépendance et la capacité du Québec de prendre en main ses propres destinées, et que l’entrée est libre.

Stéphane Bergeron veut savoir pourquoi l'enquête du scandale immobilier à la Société immobilière du Québec n'aboutit pas

C’est dans le cadre d’une question posée au ministre de la Sécurité publique à l’Assemblée nationale, le 5 juin dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, lui a demandé d’expliquer l’absence de résultats de l’enquête portant sur le scandale de la Société immobilière du Québec. «L’enquête sur le plus gros scandale immobilier de l’histoire du Canada dure depuis maintenant cinq ans. Elle vise trois réputés collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec soupçonnés d’avoir dérobé des millions aux contribuables. Résultat jusqu’à présent: zéro, rien, nada...», de dénoncer monsieur Bergeron.

«Des policiers se plaignent ouvertement du manque de collaboration de la justice dans ce dossier. En raison d’une réduction et d’une instabilité complète des effectifs, l’enquête a été ralentie au point où l’UPAC aurait reporté à TROIS reprises de possibles arrestations depuis 2016. Pendant ce temps, le commissaire de l’UPAC dit qu’il n’a jamais été question d’effectuer des arrestations, alors que des documents officiels rendus publics ce matin le contredisent. Alors qu’on se renvoie la balle, le résultat, c’est que quatre ans après l’élection du gouvernement libéral, aucune accusation n’a encore été portée dans ce dossier. Pourtant, en un an, l’enquêteur spécial Mueller, aux États-Unis, est déjà parvenu à faire en sorte que des accusations soient portées. Qu’est-ce que ça va prendre au ministre pour qu’il se montre enfin préoccupé par les faux pas de l’UPAC ne permettant pas de mener à bien les enquêtes?», de s’interroger le député de Verchères.

«Le ministre, a-t-il poursuivi, n’a eu aucun problème à juger sévèrement l’ancien patron du SPVM pour son absence de résultats. Par contre, quand vient le temps de poser un jugement sur le commissaire de l’UPAC, nommé par le gouvernement libéral pour enquêter sur le gouvernement libéral, là, c’est différent; il se garde une petite gêne... La population a le droit de connaître le fin fond de l’histoire. Ça fait des années que ça dure. Comment le ministre peut-il expliquer qu’il n’y ait encore rien qui ait bougé depuis cinq ans?»

Réagissant à la réponse du ministre, qui se réfugie tout à coup derrière le comité de surveillance de l’UPAC, dont on attend la composition depuis des mois, le député de Verchères a rétorqué: «Le ministre a réagi vivement à l'absence de résultats de l'ancien chef de police du SPVM, mais c'est curieux, quand vient le temps de commenter ou de réagir à l'absence de résultats de l'UPAC, là, tout à coup, là, on respecte les lois, on ne se met pas les mains dans les enquêtes. Pourquoi deux poids, deux mesures par rapport au SPVM et à l'UPAC? Pourquoi est-ce qu'on n'a encore jamais entendu parler de ce qu'il entend faire pour le comité de surveillance? S'il veut régler ça d'ici deux semaines, il serait temps qu'il nous donne des candidatures!», de conclure Stéphane Bergeron.

Jean-François Lisée et Stéphane Bergeron distribuent des tracts à Sainte-Julie et Longueuil

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, s’est joint, le 1er juin dernier, au député de Verchères, Stéphane Bergeron, de même qu’à un groupe de militantes et militants du Parti Québécois de Verchères, pour une opération de distribution de tracts à Sainte-Julie et Longueuil pour promouvoir Le Grand Déblocage, qui propose des solutions crédibles pour désengorger le réseau router et redonner du temps précieux aux familles de la Rive-Sud.

Le Grand Déblocage permettrait d’accroître significativement la mobilité des citoyennes et citoyens dans la grand région métropolitaine. Ce projet ambitieux vise à améliorer de façon significative la mobilité durable pour l’ensemble du Grand Montréal, non seulement dans les déplacements en direction et au retour de Montréal, mais aussi sur l’axe Est-Ouest en Montérégie.

L’élargissement de l’autoroute 30 sur le tronçon situé entre les autoroutes 20 et 10, qui est extrêmement congestionné à toute heure du jour et même de la nuit, en y aménageant une voie supplémentaire dans les deux directions, qui serait réservées pour le transport en commun, le covoiturage et les véhicules électriques font partie de la proposition. Dans l’intervalle, afin de parer au plus urgent, on procéderait rapidement à l’aménagement rapide d’une voie réservée dans les deux directions sur les accotements, ce qui constitue une mesure de mitigation nécessaire, d’ici à ce que les travaux d’élargissement de l’autoroute 30 sur ce même tronçon soient complétés. En outre, la voie réservée sur l’autoroute 20 qui existe entre la route 132 et le boulevard de Mortagne, à Boucherville, serait prolongée jusqu’à la route 229 à Sainte-Julie. Sur la voie réservée aménagée sur la route 132 entre Général-Vanier et de Montbrun, à Boucherville, on autoriserait désormais le covoiturage, histoire de fluidifier la circulation et d’encourager les automobilistes à se déplacer à plusieurs dans un même véhicule.

«D’ici 2025, nous voulons réduire de 10% la congestion routière dans la métropole et les régions voisines. Cela veut dire 133 000 automobiles de moins sur les routes, et une réduction des GES au moins 8 fois plus importante que ce que promet le REM. En plus, nous le savons, les citoyens veulent passer moins de temps en déplacement, et davantage en famille; nous leur offrons des solutions de transport accessibles, efficaces et rapides. C’est notre engagement!», de déclarer monsieur Lisée.

«Nos routes sont bloquées. C’était hier un inconvénient, c’est maintenant un fléau. Dans la grande région métropolitaine, un automobiliste perd 76 heures par année dans les bouchons. Et aucun projet en cours ne va inverser cette tendance folle. Le REM est un projet coûteux et inefficace; en respectant les mêmes échéanciers et les mêmes coûts, nous présentons un plan beaucoup plus utile et ambitieux», a fait savoir le porte-parole de l’opposition officielle pour le dossier du REM et député de Sanguinet, Alain Therrien.

«Le Grand Déblocage que nous proposons, c’est entre autres un meilleur service pour les citoyennes et citoyens de la Rive-Sud, qui auront enfin un service de transport en commun à la hauteur de leurs besoins. Les tram-express donneront une bouffée d’air frais pour la région. De plus, il s’agit d’un plan essentiellement électrique; avec 475 000 déplacements électrifiés additionnels, le Parti Québécois confirme sa volonté de tourner réellement le dos au pétrole», a conclu Stéphane Bergeron.

Le Grand Déblocage : la solution pour faire reculer la congestion en Montérégie

Dans le cadre du colloque Ensemble, faisons avancer la mobilité, organisé par la Table des préfets et élus de la Couronne Sud, le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, accompagné du porte-parole pour les dossiers touchant le REM, Alain Therrien, a présenté les répercussions positives pour la Montérégie du Grand Déblocage, un plan pour réduire de 10 % la congestion routière et accroître significativement la mobilité des citoyens de la métropole et des régions voisines. « Les citoyens de la Montérégie verront leur qualité de vie s’améliorer concrètement avec la vision que le Parti Québécois porte pour le transport en commun. Je salue d’ailleurs la mobilisation des élus de la Rive-Sud, qui ont à coeur de présenter des solutions concrètes pour réduire la congestion », a-t-il déclaré d’entrée de jeu.

Plus tôt en journée du 1er juin dernier, en compagnie du député de Verchères et porte-parole responsable de la région de la Montérégie, Stéphane Bergeron, Jean-François Lisée a distribué des dépliants sur Le Grand Déblocage au stationnement incitatif de Sainte-Julie, avant de se rendre au métro de Longueuil à bord de la « Véronique mobile ». Il a également effectué une tournée dans la circonscription de Verchères, pour rencontrer des citoyens et des organismes.

EN BREF

Le Parti Québécois propose le Grand Déblocage pour les citoyens de la Montérégie :

Si la congestion diminue dans la grande région métropolitaine, la qualité vie des Québécois s’en trouvera bonifiée.

L’ajout de lignes d’autobus rapides sur les autoroutes 20 et 30, pour relier Saint-Constant à Châteauguay, et le prolongement de la ligne de Candiac vers Saint-Jean-sur-Richelieu auront un impact réel pour les citoyens de la Rive-Sud de Montréal.

La ligne de tram-express à Longueuil décongestionnera le réseau routier et permettra des transports rapides et efficaces.

Le Grand Déblocage, c’est 475 000 déplacements électrifiés additionnels, une économie de pétrole d’une valeur de 150 M$ par année, et un vrai programme d’achat local pour le matériel roulant.

« D’ici 2025, nous voulons réduire de 10 % la congestion routière dans la métropole et les régions voisines. Cela veut dire 133 000 automobiles de moins sur les routes, et une réduction des GES au moins 8 fois plus importante que ce que promet le REM. En plus, nous le savons, les citoyens veulent passer moins de temps en déplacement, et davantage en famille; nous leur offrons des solutions de transport accessibles, efficaces et rapides. C’est notre engagement! », a ensuite exposé le chef de l’opposition officielle.

« Nos routes sont bloquées. C’était hier un inconvénient, c’est maintenant un fléau. Dans la grande région métropolitaine, un automobiliste perd 76 heures par année dans les bouchons. Et aucun projet en cours ne va inverser cette tendance folle. Le REM est un projet coûteux et inefficace; en respectant les mêmes échéanciers et les mêmes coûts, nous présentons un plan beaucoup plus utile et ambitieux », a renchéri Alain Therrien.

« Le Grand Déblocage que nous proposons, c’est entre autres un meilleur service pour les citoyens de la Rive-Sud, qui auront enfin un service de transport en commun à la hauteur de leurs besoins. Le tram-express sera une bouffée d’air frais pour beaucoup de citoyens de la région. De plus, il s’agit d’un plan essentiellement électrique; avec 475 000 déplacements électrifiés additionnels, le Parti Québécois confirme sa volonté de tourner réellement le dos au pétrole », a conclu Stéphane Bergeron.

 

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